Banques centrales : leur mutation en hedge funds s’accélère

Banques centrales : leur mutation en hedge funds s’accélère

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Cette situation est évidemment malsaine, mais aussi très dangereuse, comme l’explique John Rubino :

« Maintenant que les autorités monétaires disposent à la fois de la capacité de faire grimper les marchés actions et d’acheter des titres avec de l’argent fraîchement créé, et qu’elles sont quasi obligées de le faire pour protéger leur portefeuille pesant des milliards de dollars, subsiste-t-il un doute quant aux actions futures des banques centrales en termes de politique monétaire et d’interventions ? Il ne peut y en avoir.

Dans les faits, Wall Street définit désormais le cours des actions au lieu de parier dessus. Chaque baisse de 5 % du S&P sera compensée par des achats via la création monétaire par les banques centrales suisse, japonaise, chinoise, européenne et américaine. Les marchés, sous leur ancienne forme de mécanisme de valorisation qui indique aux capitalistes où investir le capital, sont morts et enterrés.

Plus les valorisations vont devenir irréalistes, que ce soit par la hausse des cours ou leur stabilisation alors que les bénéfices des entreprises chutent, plus les interventions devront être vigoureuses. Lorsque cela arrivera, les portefeuilles d’action des banques centrales seront bien supérieurs à ceux de la plupart des hedge funds et caisses de retraite.

La quantité de création monétaire nécessaire pour acheter toutes ces actions effrayera les marchés des changes, ce qui déclenchera encore plus d’interventions et ce qui exposera la contradiction inhérente à la stratégie de manipulation globale de tous les marchés : acheter des actions avec de l’argent fraîchement créé est mauvais pour la stabilité des taux de change tandis qu’augmenter les taux d’intérêt pour protéger une devise est mauvais pour les actions. Les banques centrales devront choisir entre l’un de ces 2 objectifs. »