Emploi cata aux USA, confiscation des pensions en Pologne

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Pologne-Pensions-ConfiscationRésumé des interviews d’Egon von Greyertz et de Michael Pento publiée ce week-end sur KWN (ici et ici).

Entre vendredi et le week-end, 2 événements importants ont eu lieu. Tout d’abord, la publication des chiffres de l’emploi américain vendredi dernier, qui furent catastrophiques (et qui explique la remontée brutale de l’or), avec des statistiques mauvaises pour le mois d’août, ainsi qu’une grosse révision à la baisse des chiffres de juillet. Malgré tout, ce n’est pas le point le plus remarquable, comme le note Michael Pento : les Américains qui font partie de la population active sont de moins en moins nombreux. La population active aux USA est de 63,2 %, soit le plus bas niveau depuis 1978. Il y a actuellement 90 millions d’Américains qui ne font pas partie de la population active. Si on prenait en compte le taux de population active du début du premier mandat d’Obama, le chômage serait déjà de plus de 11 % aux États-Unis, où le revenu réel ne cesse de baisser depuis 1970.

Cela signifie que les gens qui travaillent pour financer ceux qui ne travaillent pas sont de moins en moins, ce qui va évidemment rajouter un coup de pression sur les finances américaines. Aux États-Unis, comme le fait remarquer Egon von Greyerz (article publié aussi sur ZeroHedge sur le sujet), 7 Américains sur 10 reçoivent plus d’argent de l’État qu’ils n’en donnent.

Pensions en Pologne : 37 milliards confisqués

Mais l’autre bombe de ce week-end, c’est la décision prise en sur les pensions en Pologne. Ils ont décidé d’annuler 37 milliards de dollars de dettes qui étaient détenues par des fonds de pension, ce qui signifie que les retraités sont plus pauvres de 37 milliards de dollars. De nombreux gouvernements vont imiter la Pologne à l’avenir. Ils vont utiliser les épargnes pension afin de diminuer leur dette, affirme Egon von Greyerz. Cela arrivera en Europe et aux États-Unis, il en est certain. De son côté, Michael Pento estime que le hold-up se fait déjà via l’inflation, mais les États-Unis pourraient également recourir à la « méthode polonaise ».

En ce qui concerne la dette des pays européens, la plupart des nations du Vieux continent ont vu leur endettement progresser de 15 à 25 % par rapport au PIB. Il s’agit d’un désastre total pour le Portugal, l’Espagne, l’Irlande, la Grèce et l’Italie, toujours selon Egon von Greyerz.

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