John Mauldin : la Chine pourrait déclencher la prochaine crise

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Mais le chemin est encore long. Il y a encore beaucoup de gens qui vivent dans la pauvreté. Et ces habitants doivent encore s’adapter à la société de consommation. La Chine ne pourra pas se contenter ad vitam aeternam des exportations pour vivre. Les choses se compliquent. La Chine ne parviendra pas à maintenir des taux de croissance de 7 à 7,5 % comme par le passé.

Le pays va ralentir, mais le reste du monde n’est pas préparé à un ralentissement. L’économie mondiale pourra encaisser une baisse de la croissance, qui s’élèverait désormais de 4 à 5 %, mais si la croissance devait chuter à 2 ou 3 %, ce qui est possible, cela changera complètement les flux monétaires et les flux mondiaux des matières premières. Cela affectera le Canada à un certain degré, l’Australie bien plus, et de plein fouet le Brésil. Le monde a donc les yeux rivés sur ce qu’il se passe en Chine.

L’Europe est un problème, mais qui ne sera pas pour cette année, je pense. L’Europe sera réellement en crise lorsque tout le monde dira « nous avons des doutes sur la solvabilité de la France ». Ce pays ne règle pas sa crise budgétaire. Les déficits y sont toujours de plus de 4 % du PIB. La croissance est désormais négative. Le ratio dette PIB s’empire donc. Tôt ou tard, les investisseurs vont s’en inquiéter et donc demander des taux d’intérêt plus élevés. Cette hausse des taux empirera le problème de la dette en France, qui risque de s’engager dans une spirale.

Draghi sera donc contraint d’acheter énormément de dette. Mais reste à voir si les Allemands le lui permettront. Je pense que nous assisterons à une restructuration du traité de Maastricht, ce qui risque de créer des tensions. Et si cela n’a pas lieu, on assistera à une cassure de l’euro. L’Europe ne parle pas de ces dossiers, mais ces problèmes ne sont pas très loin. »