Keith Barron : la Syrie est un écran de fumée

Keith Barron : la Syrie est un écran de fumée

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Or-Syrie-Manipulations-BarronDans sa dernière interview, Keith Barron avait affirmé que la Syrie n’était pas à la base de l’augmentation des cours de l’or et de l’argent de fin août. Dans sa dernière interview, il estime que la Syrie sert d’écran de fumée à la manipulation des cours des métaux précieux.

Keith Barron : « comme je l’ai lu dans ma dernière interview du 29 août, ce ne sont pas les événements du Moyen-Orient qui sont responsables des fluctuations du cours des métaux précieux. Je vous avais dit que les médias dominants nous expliquaient que la hausse du cours était due à la Syrie, mais que leur message sonnait faux. Désormais, ils utilisent le même prétexte pour massacrer le cours de l’or et de l’argent.

Quand on y réfléchit, c’est à croire que le scénario était écrit d’avance. Nous savons qu’il y a des acteurs puissants en Occident qui souhaitent contrôler le cours des métaux précieux. On peut voir ces interférences dans un pays comme l’Inde. Ils ont taxé l’or à mort, tout simplement parce que ce sont les Occidentaux qui contrôlent l’Inde, et pas les marionnettes de politiques qui ont le pouvoir là-bas.

Imaginez que l’on s’amuse à interférer sur la balance des paiements d’un pays européen ou américain. Comme le dit John Embry, c’est une guerre psychologique, mais une guerre tout court. Dès qu’un prétexte se présente, ils se servent du marché papier pour faire baisser le cours, tout en envoyant leurs larbins sur les médias dominants pour discréditer l’or.

Cela fait 12 ans que l’or finit chaque année à la hausse. Cela embête les banques centrales occidentales. Mais comment vont-elles faire pour empêcher les populations chinoises et indiennes d’acheter de l’or, ainsi que dans d’autres pays asiatiques, où le métal jaune fait partie intégrante de la culture de la richesse.

Pour les Asiatiques, l’or n’est pas un investissement, ou une épargne pour sa retraite. Il s’agit d’une habitude ancrée dans leurs gènes. Pour de nombreuses familles indiennes, elles préféreront vendre tout ce qu’elles possèdent avant de se départir de leur or. C’est pourquoi les banques centrales occidentales se fatiguent pour rien : le marché papier finira tôt ou tard par s’effondrer.