La preuve que les statistiques américaines de l’emploi sont falsifiées

La preuve que les statistiques américaines de l’emploi sont falsifiées

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De nombreux analystes indépendants affirment que les statistiques américaines de l’emploi sont truquées. Leurs détracteurs affirment qu’il s’agit d’accusations lancées en l’air, sans l’ombre d’une preuve. Pourtant, un superviseur du bureau du recensement de Denver vient de dénoncer… les falsifications du service dans lequel elle travaille. Article paru dans le New York Post le 6 octobre 2014 :

« Un superviseur de terrain du bureau du recensement de Denver a informé les cadres de son institution, le responsable du département du commerce et l’équipe d’enquête du congrès qu’elle estime que les données économiques compilées par son service sont falsifiées.

Cette « donneuse d’alerte », qui a souhaité conserver l’anonymat, a déclaré que ses patrons à Denver ont ignoré ses avertissements lorsqu’elle a fourni des détails concernant les méfaits de 3 enquêteurs. Après qu’elle ait dénoncé ces faits, ces 3 employés ont continué leur collecte de données.

Lorsque j’ai discuté avec cette donneuse d’alerte plus tôt cette année, dans le cadre de mon enquête sur le bureau du recensement, elle m’avait affirmé que des centaines d’interviews qui sont incluses dans le calcul du taux de chômage et d’inflation du département du travail sont miraculeusement remplies quelques heures avant la date butoir. Ce qui signifie que quelqu’un remplissait les formulaires.

La donneuse d’alerte de Denver a également fourni les noms à la chambre des travailleurs du recensement. Le recensement à l’échelon national est divisé en 6 régions. Les fraudes ont déjà été prouvées dans la région de Philadelphie. Les mêmes soupçons planent désormais sur les services de Denver, qui couvre l’Arizona, le Colorado, le Texas, etc. (…)

J’ai demandé récemment à la donneuse d’alerte me donner son sentiment par rapport à la qualité des données fournies par le bureau du recensement. Elle a déclaré : « lorsqu’on me demande de parler de la qualité des données, ma réponse est très simple : il n’y en a pas. Je ne fais confiance à aucune des données fournies par le bureau du recensement ».