Les voleurs de Wall Street : les confessions d’un ancien mafieux

Les voleurs de Wall Street : les confessions d’un ancien mafieux

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C’est encore les vacances, l’occasion de se distraire un peu avec un article un peu plus léger concernant les confidences d’un ancien parrain de la mafia, mais qui ne manque pourtant pas d’informations intéressantes. Traduction de l’article du Washington’s blog :

Un ancien patron de la mafia qui a beaucoup collaboré avec Wall Street : achetez de l’or et de l’argent physique, parce que Wall Street vole votre argent

Wall Street n’a pas d’éthique, selon l’ancien patron du crime

L’ancien parrain de la famille Colombo, Michael Franzese, déclare que lui-même ne fait pas confiance à Wall Street. Franzese, incarné au cinéma par Joseph Bono dans le film de 1992 de Martin Scorsese, « Les Affranchis », a passé 10 ans en prison après avoir été condamné pour extorsion de fonds.

À 35 ans, Franzese figurait au 8e rang de la liste des personnes les plus riches et puissantes de la mafia telle qu’établie par le magazine Fortune (dont 44 sont désormais 8 pieds sous terre, et 3 sont en prison à perpétuité sans possibilité de sortir). On dit qu’il amassait 8 millions de dollars par semaine. Franzese est le seul membre de haut rang de la mafia qui a survécu et qui est retourné à la vie civile tout en refusant une protection. Il a déclaré à CNBC :

« A l’époque, j’ai fait beaucoup de choses avec les gens de Wall Street…

Beaucoup de ces gars sont véreux, on a fait ensemble des choses louches, je ne leur fais pas confiance. Je n’aime pas que des gens gèrent mon argent à ma place, je pense que je peux faire mieux. (…)

Quoi qu’il se passe, l’or et l’argent physique auront toujours une certaine valeur. Ce n’est pas comme les actions, alors que dans notre pays, vous allez dormir, on vous dit que tout va bien puis le lendemain, il n’y a plus rien. »

D’autres escrocs, comme Bernie Madoff, ont confirmé que les grandes banques sont du même tonneau que lui. Wall Street s’inspire parfois des arnaques de la mafia pour monter les siennes. Certains mafieux ont même décidé de ranger leurs fusils aux tiroirs pour rallier Wall Street.

Morgan Stanley, par exemple, a facturé à ses clients des frais de garde pour de l’or… qu’elle n’avait même pas acheté dans le cadre de ce contrat de garde !