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2014

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L’année dernière les banques centrales du monde entier ont ajouté 409 tonnes d’or dans leurs coffres, du jamais vu depuis 50 ans d’après le rapport de RBC. La tendance devrait se poursuivre en 2015 toujours d’après ce rapport.

Pourtant, ces chiffres ne prennent pas en compte les achats de la Chine qui continue de rapporter 1054 tonnes au FMI depuis 2009 alors que tout le monde sait que la banque centrale chinoise accumule du métal chaque mois.

D’après le rapport, les banques centrales du monde entier devraient acheter 275 tonnes cette année. C’est beaucoup moins que 2014 mais cela n’en reste pas moins historiquement très élevé.

Le rapport de RBC Capital Markets indique :

« Dans l’ensemble, les banques centrales ont été des acheteurs nets d’or durant les 14 derniers trimestres. Leur demande a permis de mitiger la baisse du cours de l’or l’année dernière. Nous nous attendons pour cette année à des achats à hauteur de 275 tonnes. »

En ce qui concerne la Chine, qui n’est pas prise en compte dans ces évaluations, RBC estime que son stock est bien plus élevé que 1054 tonnes. Elle l’évalue en fait à environ 3500 tonnes.

Le rapport de RBC a également mis en évidence la grande activité de la banque centrale de Russie sur le marché de l’or. Entre 2008 et 2015, son stock est passé de 520 à 1208 tonnes.

Source : inspiré de l’article de MineWeb

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Article de GoldSeek :

« Mes lecteurs savent que la montée en puissance du dollar a mis la pression sur les matières premières, notamment sur le pétrole et l’or. J’en ai abondamment parlé.

Durant la seconde moitié de l’année 2014, l’or a tangué avec la montée en puissance du dollar, mais aussi en raison du pessimisme général qui régnait pour le métal jaune, une atmosphère qui l’ a tout sauf aidé. Mais pour remettre les choses dans leurs perspectives, la performance de 2014 de l’or fut bien meilleure que celle de 2013, lorsqu’il chuta de 28 %, soit la pire baisse depuis le début du premier mandat de Ronald Reagan.

Même si l’or a baissé de 0,8 % en 2014 au moment d’écrire ces lignes lorsqu’il est exprimé en dollars, il a beaucoup mieux résisté que les grandes devises des pays du reste du monde. Ce qui signifie qu’en devises étrangères (euro, rouble, dollar canadien, etc.), l’or s’est apprécié en 2014.

L’or, c’est la monnaie

Dans son dernier livre, l’ancien président de la Fed Alan Greenspan explique de façon convaincante pourquoi l’or est vraiment une monnaie :

« L’or dispose de propriétés que les autres monnaies n’ont pas, peut-être à l’exception de l’argent. Pendant plus de 2 millénaires, l’or a été virtuellement accepté sans discussion comme moyen de payement. Il ne demande aucune garantie de crédit d’un tiers. Aucune question n’est posée lorsque de l’or est offert en tant que paiement pour couvrir une obligation. Par exemple, les exportateurs allemands n’acceptaient que cette méthode de paiement après la fin de la Seconde Guerre mondiale. »

Greenspan avance un autre argument difficile à contrer. Si l’or n’est rien d’autre qu’une matière première, pourquoi la plupart des banques centrales des pays développés en possèdent ? Pourquoi ne pas conserver d’autres matières premières, comme des diamants, ou du soja ?

En 2011, Ron Paul a cuisiné Ben Bernanke sur le sujet. Lorsque Peul lui a demandé pourquoi les banques centrales continuaient de posséder de l’or, Bernanke a répondu que c’était par tradition.

Peut-être, mais c’est loin d’être la seule raison. L’or a une valeur intrinsèque qui le transcende, un fait qui est reconnu par toutes les nations du monde. Pour preuve, la volonté de rapatrier leur or, qui a été exprimée par de nombreuses banques centrales européennes ou déjà été mise en oeuvre (Belgique, Pays-Bas, Allemagne, et le débat qui a été lancé en France).

Sans parler de la Chine et de l’Inde, qui sont d’humeur acheteuse. La Russie, de son côté, achète à tour de bras : 130 tonnes rien que l’année dernière, soit 73 % de plus que par rapport à 2013. (…)

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Backwardation de l’or, crise du yen, crise gouvernementale en Italie, abandon de souveraineté de l’Allemagne au bénéfice de la BCE, etc. James Turk décrit sur KWN le contexte extrêmement positif pour les métaux précieux, qui nous a permis d’assister à la hausse spectaculaire de l’or depuis le début de l’année.

James Turk Argent

L’or s’est enfin affranchi des 1250 $ l’once. Nous avons obtenu dans la foulée la hausse attendue. Ils ont tenté de défendre le plus longtemps possible la barre des 1275 $, mais ils ont dû capituler, les forces centrifuges étant trop puissante que pour être contenues.

Résultats des courses, nous assistons maintenant à la retraite habituelle des planificateurs centraux, lorsqu’ils constatent qu’ils ne font pas le poids. Les ennemis de l’or, les banques centrales assistées de leur bras droit, les banques de lingots qui agissent en tant qu’agent pour eux sur les marchés, doivent baisser pavillon et laisser l’or grimper. Désormais, la question est de savoir quand ils vont à nouveau entrer en action pour limiter la hausse de l’or.

DMA 200 de l’or : palier franchi

La logique voudrait qu’ils interviennent à 1350 $, mais il est possible qu’ils le fassent plus tôt, à 1300 $. Les multiples de la centaine sont souvent des points clés, notamment pour les traders à court terme, qui engrangent des profits à ces niveaux. Le DMA à 200 jours (moyenne mobile, dans ce cas le cours moyen de l’or sur 200 jours), un paramètre très important de l’or, est actuellement à 1304 $. Il s’agit donc d’une barrière technique très importante (note or argent : qui a cependant été franchie le lendemain de l’interview).

Cependant, avec le long week-end qui inclut un jour férié qui arrive aux États-Unis, je m’attends à beaucoup de couvertures des positions shorts. Ceux qui jouaient le métal jaune à la baisse doivent bien transpirer en ce moment, vu la hausse de ces dernières semaines et la capitulation des 1250 $. Enfin, 2014 est jusqu’à présent fantastique pour l’or, avec une hausse de presque 100 $ depuis le début de l’année.

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Alors que le cours de l’or a accéléré sa hausse durant les derniers jours pour titiller le seuil psychologique des 1300 dollars l’once, que se passe-t-il du côté du marché physique ?

Pour prendre la température, notre regard s’est de nouveau tourné vers les taux GOFO (Gold Forward). Et qu’est-ce que l’on constate, curieusement ? Malgré la hausse de l’or, le GOFO continue de s’enfoncer en territoire négatif. Au 12 février 2014, les taux à un mois, 2 mois et 3 mois sont en dessous de zéro, tandis que les taux à 6 mois et 12 mois ne cessent de baisser :

GOFO-2014-or

La tendance lourde de ce graphique est clairement baissière. Combien de temps l’or pourra être aussi bas dans un contexte de plus en plus fréquent de taux négatifs du GOFO ? Probablement pas longtemps. L’heure de la correction à la hausse a sonné pour la relique barbare !

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John-Ing-Or-ProductionAlors que l’or reprend une bouffée d’oxygène en ce début 2014, John Ing a livré à KWN les grands événements qui devraient animer l’actualité financière de cette nouvelle année, l’interview commençant sur le thème de la bombe à retardement des produits dérivés :

« Va-t-on assister à l’explosion des produits dérivés ? C’est une excellente question. Non seulement leurs capacités de nuire sont extraordinairement élevées, mais la façon dont ils se sont propagées dans toute la finance est effrayante.

Bien sûr, les banques, qui ont créé ces produits dérivés, en possèdent d’énormes quantités, mais aussi les fonds souverains et les gouvernements. C’est ce qui est le plus troublant. Ils se sont laissés aspirer pour parier agressivement sur le marché des produits dérivés.

Il y a eu par exemple la faillite de Detroit, dans laquelle les produits dérivés n’ont pas aidé. Bien sûr, lorsque les excès de la finance seront remis à plat, la grosse crise qui suivra risquera de mettre les produits dérivés sur le devant de la scène.

En ce qui concerne 2014, les marchés ont bien fait leur travail d’agencement de leur vitrine, avec des indices à des niveaux record, ce qui a fait écrire la presse mainstream à quel point tout allait bien. Simultanément, l’or atteignait un triple plus bas à 1180 dollars l’once, pour ensuite assister à un rebond.

Il s’agit d’un signal bullish très fort. L’or est fortement sous-évalué. Il n’est donc pas étonnant que l’on ait assisté à ce rebond en début d’année, principalement technique. Il ne serait pas étonnant que le cours grimpe de 75 $ à très court terme.

Les actions minières ont plutôt bien réagi, leur index ayant grimpé de 4 %. En tête de cette progression, on a retrouvé des sociétés qui ne sont pas en odeur de sainteté, comme Barrick Gold. Malgré un cours sous tension, la demande continue d’être énorme, particulièrement en Chine. Fin du mois, ce sera le nouvel an chinois, une période de grosse consommation. La guerre que se livrent l’or papier et l’or physique va se poursuivre en 2014, mais cette année devrait consacrer la victoire du second.

Il ne faut pas se leurrer : les niveaux atteints par les marchés sont dus aux liquidités injectées dans le système financier. On sait que l’argent a été tout droit dans les marchés actions et dans l’immobilier. Le tapering de la Fed pour entraîner qu’une hausse des taux obligataires, ce qui n’est pas bon pour la bourse et le marché immobilier. La dette continue de gonfler un peu partout dans le monde, un environnement peu propice à des taux planchers. En mars, le dossier du plafond de la dette reviendra sur le devant de la scène aux États-Unis. Tous les ingrédients qui ont expliqué la grimpée du cours de l’or durant ces 12 dernières années sont toujours là. L’or devrait donc reprendre sa marche en avant durant cette année 2014.

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Or-2014« J’espère que les lecteurs ont passé de bonnes fêtes de fin d’année. Cependant, sachez que les manipulateurs n’ont pas pris de congé. Le GLD et d’autres ETF ont été de nouveau pillés. C’est important de le dire, car les médias dominants affirment que c’est parce que nous sommes dans un marché baissier, alors qu’il n’en a pas les caractéristiques. Cela n’a rien à voir. On a vu le Spyder GLD perdre 41 % de son stock d’or physique, alors que le SLV n’a quasi rien perdu.

Pourtant, il faut se souvenir que l’argent a chuté encore plus lourdement que l’or en termes de pourcentage. En presque 32 mois, l’argent est passé de 50 à 20 $, pourtant le SLV n’a pas vu son stock d’argent physique être pillé. C’est incompréhensible. Les médias dominants n’en parleront pas, car cela reviendrait à exposer la fraude et la manipulation.

Je continue de dire que cette baisse du cours été totalement organisé. Mais désormais, alors que les stocks du GLD se sont volatilisés à 41 %, et que cet or se trouve chez des investisseurs solides en Asie, le cartel dispose d’une marge de manœuvre réduite. Je pense que d’ici la mi-août la fin janvier, on atteindra un plus bas absolu. Ensuite, il sera difficile de se positionner parce que l’or et l’argent vont repartir très rapidement dans l’autre direction. C’est pourquoi la plupart des gens rateront cette hausse.

Alors que les médias occidentaux pullulent d’articles anti or, la Chine continue d’acheter presque tout ce qui lui tombe sous la main, et toute baisse supplémentaire amplifie le phénomène. En Inde, l’or qui rentre illégalement dans le pays ne cesse d’augmenter, échappant aux statistiques officielles. Pourquoi en parle-t-on aussi peu ? Parce que les politiciens sont derrière le trafic. Si les Indiens tiennent tant à l’or, c’est parce qu’ils savent que leur gouvernement n’est pas fiable. D’après mes sources en Inde, avec qui je fais affaire depuis des années, si elles sont correctes, ces importations devraient totaliser 1200 tonnes en 2013, ce qui est énorme.

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marc-faber-or-point-entreeMarc Faber, qui se méfie de tout sauf de l’or physique, vient de dévoiler à l’émission Talking Numbers ses conseils d’investissement pour 2014. Sans surprise, Faber suggère d’acheter de l’or physique, ainsi que des minières. Voici les grandes lignes de ses conseils 2014, ainsi que ses prévisions :

1. Le marché va continuer de baisser par rapport à son record de novembre (1813 points)

Marc Faber : « je pense que pour le moment, le marché américain est cher par rapport aux autres marchés, notamment les marchés européens et émergents. Sur base cyclique, en prenant en compte les P/E ajustés, le rendement sera très faible dans les 7 à 10 ans à venir. »

2. À shorter en 2014 : Facebook, Tesla, Twitter, Netfix et Veeva Systems

Faber : “ si on analyse le marché dans son ensemble, certaines actions ne sont pas trop chères, tandis que d’autres le sont énormément. C’est comme en 2000, lorsque toutes les actions n’étaient pas hors de prix. À l’époque, le Nasdaq était très cher, mais certaines actions, notamment de la « vieille économie» étaient plutôt bon marché ou très bon marché. Je pense que des actions comme Facebook, Tesla, Twitter, Netfix et Veeva Systems sont largement surévaluées et que shorter ce panier d’actions rapportera au moins 30 % l’année prochaine. »

Marc-Faber-Or-FedAlors que 2013 touche arrive à sa fin, Marc Faber a livré à KWN ses prévisions pour 2014 :

« Je suis justement en train d’y réfléchir. Et plus je cogite, plus je me dis que je ne sais absolument pas comment 2014 va se terminer. Tout d’abord, nous avons un regain de tensions géopolitiques en Asie (note : Japon, Chine et Corée du Sud dans une moindre mesure). Qui sait sur quoi tout cela va déboucher ?

Je ne pense pas que l’on se dirige vers une guerre, mais les tensions pourraient s’aggraver au point d’avoir des conséquences économiques en Asie, ainsi que sur les devises du continent, surtout le yen.

Même si shorter le yen aujourd’hui est une stratégie populaire, je pense que la devise japonaise pourrait continuer à s’affaiblir. Cela serait favorable pour le dollar.

Par contre, et contre toute attente, l’euro s’est apprécié face au dollar. Je pense pourtant que les économies de la zone euro sont dans la pire des situations, sans parler de son système financier, qui est plus bancal que celui des États-Unis. Je serais donc plutôt en faveur du dollar que de l’euro. L’indépendance énergétique des États-Unis me rend également plus optimiste pour le billet vert.