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Banque

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coffre-fort à la banque

Louer un coffre-fort en banque : la solution la plus sûre pour conserver des objets de valeur, comme de l’or ou des bijoux ? Pas toujours, étant donné que le coffre et accessoirement son contenu sont la propriété de la banque. Vous avez beau avoir la clé, elle vous sera inutile si on ne vous donne pas accès à la salle des coffres. Cette réalité, aussi saugrenue qu’elle puisse paraître, est illustrée par la mésaventure suivante, qui est loin d’être un cas isolé :

Le coffre-fort d’un couple de Long Island est tellement sûr qu’il n’arrive même pas à y accéder, d’après les déclarations de ces deux Américains, faites dans leur plainte.

Brenda et Robert Fox conservent pour 48.000$ de bijoux dans un coffre de la Chase Bank Huntington depuis 2009. Les Fox n’ont eu aucun problème jusqu’à l’année dernière, lorsqu’il fut notifié à Brenda que rien ne mentionnait qu’il s’agisse bien de son coffre.

Même après l’ouverture du coffre par un responsable de la banque au moyen de la clé remise par Brenda, la Chase Bank a refusé de lui donner accès au contenu, « car les données concernant les propriétaires, qui ont été récemment informatisées, mentionnent un autre nom », ont déclaré les Fox devant le tribunal fédéral de Brooklyn.

Les Fox exigent la restitution du contenu et la jouissance du coffre ou bien le paiement de dommages et intérêts.

Article du New York Post, publié le 25 décembre 2016

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Après avoir rétabli le cours légal de l’or et de l’argent le 25 mars 2011, devenant ainsi le premier État américain à prendre cette mesure, l’Utah vient de franchir un pas important en rendant cette loi applicable dans la vie de tous les jours grâce à la United Precious Metals Association.

Zero Hedge a rapporté la nouvelle ce week-end en reprenant un article publié sur PopularLiberty, qui explique :

« Le Texas, lorsqu’il a annoncé le rapatriement de son or stocké à Manhattan et la création de facilités de garde sur son sol, a défrayé la chronique vu que le système qu’il prépare permettra de transférer de l’or à d’autres entités. S’il s’agit d’une grande nouvelle, on est complètement passé à côté du fait qu’un tel dispositif existe déjà, un système qui permet d’épargner en or et de payer n’importe qui dans le pays. Il se trouve en Utah.

La United Precious Metals Association d’Utah propose désormais des comptes or et argent qui font également office de compte à vue en remplissant les mêmes fonctions que ces comptes en dollars ouverts dans n’importe quelle agence bancaire. Ils fonctionnent comme ceci :

Les clients déposent des dollars papier sur leur compte en banque de l’UPMA. Cet argent est automatiquement converti en dollars or ou argent. Les dollars or consistent en des pièces d’or d’une once (dénomination de 50 $) qui sont produites par le Trésor des USA. Selon la loi, elles ont cours légal et sont donc protégées à ce titre. Quelqu’un qui dépose aujourd’hui environ 1200 dollars papier dispose donc sur son compte en banque d’un solde de 50 dollars or.

Ce système présente aussi l’avantage de supprimer la prime sur le cours officiel. (…) Depuis cette année, l’UPMA propose une carte de débit or via American Express. (…) Actuellement, il y a des centaines d’Américains qui utilisent une telle carte en tant que moyen de payement. Ils peuvent ainsi payer leur course avec leur or sans frais ou primes (la conversion or/dollar se fait automatiquement).

Ce service est ouvert à n’importe quel résident des États-Unis, sans aucune vérification. Les clients qui utilisent ces services peuvent également payer leurs factures, leurs crédits et leurs taxes à l’aide de l’application internet banking de leur banque, qui convertit automatiquement leurs dollars or en dollars papier. (…) Les clients qui ont plus de 50 $ or sur leur compte doivent payer des frais de 10 cents or (donc 2,5 dollars papier) puis 25 cents papier pour chaque 50 $ or supplémentaires. Il est possible de retirer son « argent » en pièces d’une once d’or. (…)

Le conseil d’administration élu effectue des audits réguliers afin de s’assurer que l’or et l’argent des clients se trouve bien dans les coffres de la banque. »

En bref, voici une banque qui en revient aux fondamentaux : à savoir proposer aux citoyens un lieu sûr où garder leur argent sous la forme d’une monnaie saine immunisée contre la folie des banquier centraux et le danger des réserves fractionnaires…

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Les experts en vue qui interviennent dans les médias financiers alternatifs sont unanimes : si vous décidez d’acheter de l’or et de l’argent ou de retirer votre argent en dépôt et que vous ne désirez pas le conserver chez vous pour des raisons de sécurité compréhensibles, il ne faut surtout pas le placer dans un coffre à la banque. Car si le cambriolage en règle est très improbable, la confiscation (temporaire ou définitive) ou le vol ne sont pas à exclure. Et si vous en doutez, le cas grec vous fera vite changer d’avis.

Si la presse lambda a amplement parlé des mesures de contrôle des capitaux qui ont été mises en place voilà maintenant plus de 2 semaines, elle n’a pas évoqué le fait que depuis cette date, les Grecs qui louent un coffre à leur banque non plus l’accès à celui-ci (article de GoldCore) :

« Un contrôle des capitaux a été mis en place en Grèce depuis le début du mois afin de protéger les banques de retraits massifs de la part de Grecs de plus en plus nerveux. Ceux-ci avaient raison de se faire du mouron pour leurs économies de crainte d’un effondrement bancaire engendrant la perte de leur épargne via des confiscations ou une opération de renflouement interne.

De nombreux Grecs ont également retiré leur argent de peur d’un retour forcé à la drachme. Cependant, beaucoup de gens ignorent que ceux qui avaient retiré leur argent papier pour le convertir en or et en argent physique ou le stocker dans un coffre à la banque ont également été pris dans le contrôle des capitaux draconien qui a été instauré.

Cela fait des années que nous soulevons ce risque. Pas plus tard qu’en avril dernier nous avions expliqué pourquoi les gens doivent éviter d’utiliser les coffres bancaires.

« Les Grecs ne pourront pas retirer l’argent qui se trouve dans leur coffre à la banque tant que les restrictions sur les mouvements des capitaux seront en place » a expliqué Nadia Valavani du ministère des Finances grecques à une télévision locale et dont Reuters s’est fait l’écho.

L’article n’a pas reçu beaucoup d’attention alors qu’il été publié dans la section « Obligations » de Reuters, qui n’est pas la plus populaire et qui plus est un dimanche après-midi. (…)

Cette interdiction soulève le risque de la confiscation

Il est difficilement compréhensible que l’argent liquide situé dans un coffre, aussi largement utilisé pour entreposer de l’or et de l’argent physique ainsi que d’autres objets précieux, fasse l’objet des mesures de contrôle des capitaux dont l’objectif est d’éviter un bank run.

Cet argent ne se trouve pas dans le système bancaire, son utilisation n’aurait donc aucun impact négatif sur celui-ci. En fait, la mise en circulation de cet argent dans le circuit économique serait bénéfique pour l’ensemble du système.

La seule raison qui explique pourquoi l’argent liquide des coffres est également soumis au contrôle des capitaux, des mesures prises en concertation entre le gouvernement et les banques, s’explique par le fait que ces entités se réservent le droit de confisquer le contenu de ces coffres en cas d’aggravation de la crise.

La guerre à petite échelle qui est menée contre l’argent liquide et l’or semble s’intensifier. Les gouvernements vont probablement prendre des mesures pour empêcher les épargnants et les investisseurs de retirer leur argent de la banque pour le mettre en coffre. Cette décision a peut-être cet objectif en vue.

Les coffres que les banques louent sont très pratiques pour conserver une petite quantité de métal. Cependant, comme le cas grec l’illustre, l’aspect pratique et l’accessibilité en théorie aisée d’un coffre à votre agence bancaire peuvent s’avérer être une illusion : le gouvernement et les banques peuvent s’approprier son contenu d’une simple signature.

Croire que la Grèce est un cas exceptionnel serait naïf. C’est en tout cas l’opinion de Marc Faber, qui a d’ailleurs averti récemment Bloomberg que nous allions bientôt vivre une expérience similaire en raison du surendettement massif de la planète. Ce même avis a été émis durant ces derniers mois par des observateurs bien placés de HSBC, Goldman Sachs et Fidelity. (…)

La BCE, qui a désormais droit de vie et de mort sur la Grèce, a placé SYRIZA dans une situation intenable. Mais il ne faut pas oublier que Mario Draghi, avant d’arriver à la tête de la BCE, venait de Goldman Sachs malgré le fait que cette banque ait aidé le gouvernement grec à trafiquer ses comptes pour que le pays puisse rejoindre l’Union européenne. Certains affirment même que c’est Draghi lui-même qui s’est chargé de cette opération même s’il a démenti. (…)

Comme nous le répétons régulièrement, l’or, l’argent métal et l’argent liquide avec garde dans le système bancaire n’offre aucune sécurité en cas de crise. Les investisseurs doivent garder leurs métaux précieux dans des coffres en dehors du système bancaire. (…) »

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Nous vous en avions parlé il y a quelques semaines : les BRICS avaient accéléré leur projet de création d’une banque commune en marge du FMI. Désormais, le document officiel a été signé.

 

« Ce groupe de pays émergents ont enfin signé l’accord de création de la banque de développement des BRICS, ainsi que d’un fonds de réserve de plus de 100 milliards de dollars. Ces 2 outils serviront à contrer l’influence des institutions occidentales, ainsi que du dollar.

Cette nouvelle banque fournira des prêts pour des projets d’infrastructures et de développement dans les pays des BRICS, sans tenir compte de la taille du PIB, comme c’est le cas avec le FMI ou la Banque Mondiale.

Dans un premier temps, chaque pays contribuera à part égale pour constituer le fond de départ, qui s’élèvera à 50 milliards et devraient atteindre à terme 100 milliards. Le siège de la banque sera situé à Shanghai, l’Inde assurera sa présidence pendant la première année tandis que la Russie présidera le conseil des représentants.

« La banque des BRICS deviendra l’une des institutions de financement multilatérale les plus importantes du monde, » a déclaré le président russe Poutine à l’occasion du 6e sommet des BRICS de Fortaleza, au Brésil.

Le lancement de cette banque est considéré comme la première étape visant à briser la domination du dollar américain sur le commerce mondial, ainsi que l’influence d’institutions telles que le FMI et la Banque Mondiale, sous tutelle américaine et sur lesquelles les BRICS ont peu d’emprise.

« Afin de renforcer la concurrence internationale, activer la coopération commerciale et sur les investissements entre les BRICS est important, »  a déclaré Poutine.

Le conseil d’administration sera composé du ministre des finances de chaque pays, à savoir de la Chine, la Russie, l’Inde, l’Afrique du Sud et le Brésil. Les BRICS représente environ 40 % de la population mondiale, 20 % du PIB et 30 % de l’économie mondiale sur base de la parité du pouvoir d’achat (PPA).

Le fond de crise de 100 milliards de dollars, baptisé « dispositif éventuel de réserve » (Contingent Reserve Arrangement), a également été créé. La Chine l’alimentera à concurrence de 41 milliards, la Russie, le Brésil et l’Inde y contribueront pour 18 milliards, tandis que l’Afrique du Sud versera 5 milliards.

L’objectif de cette banque est de déboucher sur un monde multipolaire qui diminuera l’influence de l’Occident. Les accords prévoient également la création d’une alliance financière entre les différents marchés des pays émergents. La Russie a également proposé la création d’une alliance énergétique avec la constitution de réserves communes, ainsi que d’un institut des politiques énergétiques. (…)

La présidente du Brésil, Dilma Rousseff, a précisé que les BRICS n’avaient pas pour ambition de dominer le monde. « Nous demandons simplement la justice et l’égalité des droits, » a-t-elle déclaré. « Le FMI devrait au plus vite revoir le mode de distribution des droits de vote afin de refléter l’importance des économies des pays émergents, » a-t-elle ajouté. »

Source : Traduction de l’article paru sur RT

Depuis la confiscation des dépôts à Chypre, les citoyens peu informés ont eu la preuve par 9 que les gouvernements ne se priveront pas d’aller taper dans leurs économies pour se sauver, ou pour venir à la rescousse du système financier. Si cela n’a pas suffi, voyez plutôt ce qu’il se passe en Australie et ailleurs, où le gouvernement saisit de l’argent se trouvant sur des comptes soi-disant dormants, ainsi que le contenu de coffres.

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Une nouvelle surréaliste qu’il convient d’évoquer afin de vous rappeler qu’il faut éviter à tout prix de conserver son or dans le système bancaire, ainsi que de surveiller régulièrement l’état de vos comptes en banque. Inspiré de l’article de Michael Snyder, du site The Economic Collapse :

« Avez-vous un compte en banque que vous n’utilisez pas régulièrement, ou un coffre en agence que vous n’avez pas visité depuis un moment ? Si c’est le cas, il serait peut-être bon de vérifier si le gouvernement n’a pas volé votre argent.

Cela semble complètement dingue, mais cela s’est passé et se passe encore. Aux 4 coins de la planète, les gouvernements raccourcissent les délais légaux pour pouvoir saisir « les comptes en banque dormants » et les « biens non réclamés ».

Par exemple, l’année dernière, l’Australie a saisi 360 millions de dollars à partir de « comptes en banque dormants ». Cela se passe également dans les 50 États des États-Unis, qui paient des sous-traitants privés pour identifier ses comptes en banque et saisir leur contenu. Dans certains états, aucun effort n’est fait pour contacter le propriétaire. (…)

En cette période troublée, les gouvernements en faillite du monde entier sont à la recherche de « méthodes créatives » pour augmenter leurs rentrées. En Australie, le délai légal pour pouvoir saisir un compte dormant est passé de 7 à 3 ans, ce qui signifie que l’année dernière, le gouvernement a touché un beau petit jackpot.

360 millions ont été saisis, déposés sur 80.000 comptes inactifs. Certains retraités se sont ainsi fait ni plus ni moins voler leur argent.

Mais il n’y a pas qu’en Australie que cela se passe : en Californie, le délai de saisie des comptes dormants est passé de 15 ans à 3 ans. La loi californienne permet également de s’approprier le contenu des coffres, mais aussi des titres, des propriétés immobilières, etc.

C’est ainsi que des particuliers se sont fait dévaliser leur coffre « en toute légalité ». Comme l’a rapporté ABC news il y a quelques années, une habitante de San Francisco, Carla Ruff, a découvert un beau jour que son coffre avait été ouvert à la perceuse, alors que la banque disposait de ses coordonnées à jour : elle habitait d’ailleurs à 6 pâtés de maisons son agence de la Noe Valley Bank !

La pauvre dame a découvert le larcin alors qu’elle était venue chercher dans son coffre des documents importants concernant son mari, qui venait de décéder. Le gouvernement s’était servi sans lui avoir demandé son avis… « 

Dollar-AnticonstitutionnelSi vous avez un peu étudié l’histoire des États-Unis (via des sources indépendantes), vous savez probablement que les Pères Fondateurs, ainsi que les Américains épris de liberté qui se sont impliqués dans la vie politique de leur pays depuis l’indépendance, étaient conscients des dangers que la finance représentait. Par exemple, Andrew Jackson, 7e président des États-Unis entre 1828 et 1837, fit graver sur sa tombe « j’ai vaincu la banque ». Il a notamment utilisé son droit de veto pour empêcher la création de ce qui allait devenir la Fed en 1832, puis en 1836. Bizarrement, il a été l’objet d’une tentative d’assassinat en 1835.

Finalement, Woodrow Wilson avalisera la création de la Fed en 1913, date de proclamation de la victoire de la banque contre le peuple, les entrepreneurs productifs et le monde libre. Il déclarera d’ailleurs, durant ses derniers jours : « Je suis un homme des plus malheureux. J’ai inconsciemment ruiné mon pays. Une grande nation industrielle est contrôlée par son système de crédit. Notre système de crédit est concentré dans le privé. La croissance de notre nation, en conséquence, ainsi que toutes nos activités, sont entre les mains de quelques hommes. Nous en sommes venus à être un des gouvernements les plus mal dirigés du monde civilisé, un des plus contrôlés et dominés non pas par la conviction et le vote de la majorité mais par l’opinion et la force d’un petit groupe d’hommes dominants. »

Ironie du sort, l’impôt sur le revenu sera créé aux États-Unis… Quelques mois après la création de la Fed. C’est quelque chose, les coïncidences !

Le dollar est anticonstitutionnel

Mais revenons-en au sujet de l’article : le caractère anticonstitutionnel des dollars émis par la Fed. La constitution américaine dit (section 10, clause 1) :

Aucun état n’utilisera autre chose que des pièces d’or et d’argent en tant que moyen de paiement.

Cet article de la constitution concerne les règles à respecter par les Etats. Pour comprendre les règles fédérales, il faut creuser plus loin. Comme l’a démontré le juriste constitutionnaliste Edwin Viera, un dollar légal aux Etats-Unis « représente une quantité fixe d’argent pur. » Le Coinage Act de 1792 est l’une des sources qui prouvent de façon incontestable ce fait, mais pas seulement.

Sur base strictement légale, les États-Unis fonctionnent, ou plutôt devraient fonctionner, sur un standard argent. Le gouvernement a donc remplacé les pièces d’argent en toute illégalité par le billet vert que nous connaissons tous. L’émission de pièces d’or était légale, sur base d’un ratio d’or inférieur, susceptible de fluctuer vu que le standard en vigueur est l’argent. Par exemple, en 1834, 10 dollars représentaient 3712,5 grains (un grain = 53,114 milligrammes) d’argent ou 247,5 grains d’or.

À noter que si les États-Unis voulaient passer au standard or, une telle décision serait tout aussi anticonstitutionnelle que la création du dollar « monnaie papier » (article inspiré de celui de Mr Rozeff).

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Bourgas-liubomir-simeonov-bulgarie-banquiere-assassineeEn France, Bruno  Boulefkhad se bat pacifiquement contre les abus des banques en faisant le siège de la Société Générale. En Bulgarie, un homme d’affaires n’a pas eu cette patience. L’affaire a tourné au drame : il a assassiné à l’aide d’un revolver Pavlinka Iovcheva, qui occupait un poste à responsabilité dans une agence Unicredit Bulbank de Bourgas.

L’homme s’est rendu à la police en avouant son geste. Il a admis avoir prémédité l’assassinant, après des mois et des mois de chantage. Lyubomir Simeonov était un homme d’affaires à succès, qui avait réussi dans le commerce des produits naturels (herbes, etc.).

L’Europe lui avait attribué une aide de 2,2 millions de lev (1 millions d’EUR) pour développer ses affaires et créer 27 emplois. Après avoir été dirigé vers la banque Unicredit Bulbank, l’argent devait être débloqué et versé à l’entrepreneur par celle-ci. La banque lui a « conseillé » de faire appel à un certain entrepreneur. Il a refusé, ses ennuis ont alors commencé. Certains dirigeants de la banque ont profité de leur position pour faire du chantage à Simeonov, mais celui-ci a refusé de céder.

Simeonov a été menacé à plusieurs reprises, par différentes personnes. Il a tenté de résoudre ses problèmes par la voie légale, sans succès.  A bout, la banque ayant mis sa société dans des ennuis financiers inextricables, refusant de libérer les fonds auxquels il avait droit, il a fini par commettre l’irréparable.

Il a affirmé à un journaliste qu’il avait bien réfléchi à son geste. C’était selon lui la seule manière d’alerter l’opinion publique à propos des abus bancaires en Bulgarie. Il avait alerté la chambre de commerce, le siège de la banque, etc.

Peu après le drame, de nombreuses nouvelles erronées ont été publiées : il aurait assassiné la banquière après la saisie de son appartement, à cause d’un refus de crédit. Tout ceci est faux. Amateurisme, ou tentative d’étouffer l’affaire en dissimulant les vraies raisons ? Difficile à dire.

Malheureusement, le mal est fait. Ce genre de chose devait arriver. Si l’Etat n’est pas capable de faire respecter la loi, les citoyens honnêtes risquent de basculer dans des comportements extrêmes.

Source : http://www.burgasnovinite.bg/11-Razstrelyanata-bamkerka-iznudvala-ubieza-si.html

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Compte En Banque ConfiscationEric Sprott explique pourquoi la confiscation des dépôts, au-delà du plafond assuré, deviendra la norme en cas de faillite bancaire. Pour ne pas vous faire « chypriotiser » : conservez un minimum d’argent sur votre compte en banque et achetez de l’or et de l’argent physique. Gardez également un peu de liquide chez vous.

En mars dernier, Jeroen Dijsselbloem, le président de l’eurogroupe, avait choqué la finance lorsque son commentaire « la solution chypriote servira de modèle de résolution aux futures crises bancaires » fut diffusé dans la presse. Les épargnants européens se sont mis alors à frémir : les banques deviendraient-elles autorisées à confisquer les dépôts dans ce qui s’apparente à un cambriolage en règle ? Oui. D’ailleurs, la semaine dernière, la banque des règlements internationaux, la banque des banques centrales, a publié un document qui décrit ce « modèle ». Un plan qui décrit les étapes pour gérer la faillite d’une grosse banque, ainsi que les conditions à remplir pour permettre la saisie des dépôts.

Dans leur étude publiée récemment, « modèle de recapitalisation pour les banques TBTF », les auteurs, Paul Melaschenko et Noel Reynolds, préconisent un mécanisme « simple » pour recapitaliser les banques en faillite, sans devoir faire appel à l’argent du gouvernement, donc des contribuables. Il propose le modèle suivant.

L’argent du compte en banque remplacera le contribuable

Lorsqu’une banque s’est effondrée, elle peut être recréée en un week-end sous la forme d’une  holding et être recapitalisée. La banque est alors vendue, permettant au marché de déterminer les pertes des actionnaires et des créditeurs. Évidemment, ce modèle prévoit également des pertes pour les épargnants, pour tous les montants qui se situent au-dessus des sommes garanties. Et voilà ! Une nouvelle banque avec un nouveau bilan bien propre est née. Elle peut recevoir des capitaux de la part de la banque centrale, sans négociation d’un plan de renflouement, d’un programme spécial de prêts ou toute autre forme d’assistance spéciale. Les dettes antérieures, les actionnaires et les épargnants de cette banque qui a explosé se retrouvent avec une position dans cette nouvelle banque. Ce « modèle » s’assure que les « actionnaires et les créditeurs non assurés du secteur privé (lire les épargnants et les détenteurs d’obligations) de ces banques portent le fardeau de la résolution du problème, et non le contribuable.