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Bourse

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Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

Mais que se passe-t-il, c’est ce que vous me demandez de plus en plus nombreux chaque jour, ne comprenant pas trop bien pourquoi les Bourses volent de records en records alors que l’on nous promettait l’apocalypse selon Saint Trump en cas de victoire de ce dernier.

Vous êtes tout aussi nombreux à ne pas comprendre l’effondrement des cours de l’or ou encore l’explosion des taux d’intérêt.

C’est assez normal que vous ne compreniez pas vu que l’on ne vous dit pas la vérité et que personne d’ailleurs ne vous aide vraiment à y voir clair. Mais ça, c’est justement ma tâche !! Alors c’est parti pour une explication qui, je l’espère, sera aussi passionnante qu’enrichissante pour chacune et chacun de vous.

Comme vous le savez, Trump c’est le grand méchant loup, l’ogre, le sexiste, le raciste machin toussa, toussa… Une fois ceci posé, il est difficile du coup de faire les bonnes anticipations parce que si c’est le vilain qui gagne, cela devrait être la catastrophe… Eh non, c’est l’euphorie boursière…

Pourquoi la Bourse monte ?

Simple ! Le programme de Trump c’est moins de contrôle budgétaire, plus de déficit et une relance par les « grands travaux » d’infrastructures… donc c’est bon pour la Bourse.

Trump est un milliardaire profondément pro-business, donc c’est bon pour la Bourse.

Le programme de Trump est inflationniste, d’où la montée des taux – on y reviendra plus loin. Du coup, les valeurs faiblement endettées augmentent. C’est bon pour la Bourse.

Après, si les taux montent trop vite et trop fort, ce sera mauvais pour la Bourse mais pour le moment, cela permet aux banques de regonfler leurs marges donc c’est bon pour l’ensemble des valeurs financières qui tirent les marchés vers le haut… C’est donc bon pour les Bourses !

Le pari des marchés financiers est le suivant : Trump va relancer l’économie US sans casser pour autant toute la mondialisation… Il va dépenser plus, creuser le déficit, et ça, c’est bon pour la Bourse. Doublement bon même ! La démondialisation sera très « soft » et les marchés vont gagner de tous les côtés.

Attention tout de même, la période que nous vivons actuellement ressemble bigrement à une période d’euphorie et les périodes d’euphories boursières qui durent de quelques jours à quelques mois terminent en général sur de grands marchés haussiers et précèdent des krachs monumentaux.

S’il est très difficile de vous donner un « timing » ou des « délais », sachez que ma conviction est que si ce mouvement de hausse se poursuit sans correction assez forte, alors nous allons tout doit vers un krach vers la fin de l’année ou le début de l’année prochaine plus précisément.

Traditionnellement, les marchés aiment les « rallyes » de fin d’année qui permettent d’avoir de beaux bilans et d’afficher de superbes performances (et accessoirement de se gaver de beaux bonus). Cette année, le rallye risque d’être d’anthologie ! Le krach qui le suivra aussi.

Pourquoi les taux montent ?

Parce que la politique de Trump est… inflationniste !!

Pourquoi est-elle inflationniste ? Parce qu’en théorie (le pays imaginaire où tout se passerait comme prévu), Donald Trump veut démondialiser, limiter l’immigration et relancer la dépense publique dans les grands travaux d’infrastructures.

En clair, moins d’usines en Chine et au Mexique et plus aux USA, c’est plus d’emplois aux États-Unis, moins de chômage et des salaires qui finissent par augmenter.

En clair, moins d’immigrés c’est également moins de main-d’œuvre à occuper, plus de chômeurs qui retrouvent du travail et…. évidemment des salaires qui, là encore, vont augmenter.

Enfin, plus de dépenses publiques et des grands travaux, c’est plus d’ouvriers sur les routes à travailler et moins de chômeurs et au bout du compte, encore une fois, des salaires qui montent.

Des salaires qui montent, cela donne de l’inflation. Or de quoi se meurent nos économies ? Justement de la déflation !

Officiellement, d’ailleurs, les autorités monétaires comme la FED luttent contre… la déflation et cherchent à relancer… l’inflation contre laquelle elles voudront lutter après en montant les taux, ce qui nous amène au dernier à savoir l’or…

Mais avant, c’est parce que la politique théorique de Trump est inflationniste que les marchés anticipent une inflation et qui dit inflation dit relèvement des taux… donc les taux montent et se tendent.

Le risque, ici, c’est évidemment le krach obligataire qui serait absolument désastreux pour l’ensemble des épargnants qui termineraient ruinés (et ce n’est pas faute de vous prévenir depuis des années). Or au moment où j’écris ces lignes, les taux s’envolent littéralement et le mouvement est rapide et violent. Pour le moment, ils restent historiquement bas MAIS si ce mouvement se prolonge à cette vitesse-là quelques semaines, alors ce sera la catastrophe.

Nous allons donc surveiller à nouveau les taux comme le lait sur le feu et je vous ferai un point quotidien si nécessaire.

Pourquoi l’or baisse ?

Parce que les taux montent et les Bourses aussi ! Pourquoi se faire suer à stocker de l’or physique qui ne rapporte rien (mais ne coûte rien non plus quand les taux sont négatifs) quand on peut gagner 15 % en Bourse en 2 semaines, ou avoir des taux dits sans risque qui sont à la hausse ?

Donc logiquement, l’or baisse parce qu’il est moins attractif sur le très court terme. Vous en profiterez justement pour vous renforcer ou rentrer sur le métal jaune, car si vous m’avez bien lu, je suppose que vous avez perçu dans ce texte et ces explications quelques contradictions majeures !

Comment l’or peut-il baisser s’il protège de l’inflation et que l’inflation revient ou est anticipée ?

Voilà une bonne question.

Le problème ce sont les anticipations à un instant « T » et pas la réalité du futur.

Les marchés jouent les choses de façon conventionnelle et sans prise de risque. Le marché est moutonnier. D’ailleurs, le marché avait joué Clinton, pas Trump !

Laissez donc tomber le « marché ». Concentrez-vous sur la réalité.

Quelle est-elle ?

Soit Trump applique réellement son programme et alors les taux monteront, la mondialisation cessera et il y a aura de gros problèmes puisque dans des pays endettés à plus de 100 % du PIB, 1 % de taux c’est plus de 1 % de PIB en plus à trouver pour financer les intérêts de la dette et c’est la faillite au bout du chemin et cela tuera la croissance.

Si les taux ne montent pas par décision « gouvernementale » avec l’appui de la FED qui injectera les liquidités nécessaires, alors… ce sera l’inflation et l’hyperinflation.

Si de surcroît le système, ou « l’establishment » comme le dit Trump, veut jouer contre lui, alors il va jouer justement le krach obligataire, faire monter les taux de marché jusqu’à l’explosion de la plus grosse bulle obligataire qui, de toutes les façons, aurait explosé à la moindre remontée de taux, et accuser la politique catastrophique de Trump qui ruinera tous les épargnants de la planète.

Dans tous les cas, à terme, encore une fois, tout cela sera très bon pour l’or ! La seule question est… quand !!

L’or donc, encore une fois, baisse sans raison parce que le marché a tort à long terme mais joue le court terme et les réactions « prévisibles » ainsi que « logiques ». En résumé, l’or baisse parce que les taux montent mais si les taux montent trop, ce sera la ruine généralisée et il ne restera que l’or. Si les taux ne montent pas assez, il y aura de l’inflation et ce sera bon pour l’or.

C’est ce que je vous dis depuis des années. Et je n’ai pas changé d’avis. Dans tous les cas, c’est bon pour l’or. Et j’ai comme l’impression qu’effectivement, l’heure des comptes vient de se rapprocher très dangereusement !!

Il est déjà trop tard. Préparez-vous !

Charles SANNAT

À force de jouer les apprentis sorciers en intervenant sans cesse sur les marchés, la Fed a provoqué des distorsions qui l’obligent désormais à faire le grand écart. Dans sa dernière intervention sur KWN, Eric Sprott explique pourquoi la Fed pourrait en être désormais réduite à souhaiter un crash boursier :

« Sur le marché des obligations américaines vous avez les 2 grands acheteurs, la Chine et les pays de l’OPEP (exportateurs de pétrole), qui sont désormais vendeurs. Bien sûr, l’une des pensées qui m’a traversé l’esprit est que la Fed souhaite peut-être une baisse des actions car elle a besoin d’acheteurs pour ces obligations.

La Chine vend pour 60 à 70 milliards d’obligations par mois, les pays de l’OPEP ont également dû vendre en raison du cours actuel du brut. D’autres entités se voient également dans l’obligation de liquider pour se financer.

Il y aura donc un gros problème sur le marché obligataire si les acheteurs ne se présentent pas. On pourrait donc assister à une baisse des marchés actions afin de donner de l’air au marché obligataire car si celui-ci n’est pas stable, cela dégénérera.

Eric King : passons désormais au sujet du marché physique de l’or et de l’argent. Les nouvelles concernant la tension qui y règne sont nombreuses.

Eric Sprott : « oui, beaucoup de choses intéressantes se déroulent en ce moment, et la situation du Comex n’est pas la plus inintéressante. Les inventaires de métal physique ont chuté à 5 tonnes. Une telle quantité représente peu d’argent, environ 150 millions de dollars.

Le ratio or papier or physique y est de 252. Cela signifie que si plus de 0,4 % des contrats future demandent la livraison de leur métal, les coffres seront vides.

Cela dit, cela ne veut pas dire que les chiffres sont corrects, mais le Comex a déjà perdu 89 tonnes d’or cette année. Le même phénomène a lieu sur les autres bourses d’échange. Le Comex est donc dans une situation très délicate.

Imaginez que vous soyez l’une de ces entités qui shortent l’or. Que penseriez-vous aujourd’hui si vous constatez qu’il n’y a que 5 tonnes qui vous séparent d’une espèce d’Armageddon ? »

De l’interview téléphonique de Marc Faber, accordée à CNBC le 30 avril 2015 :

« Cela fait 2 ans qu’une correction est due sur les marchés américains. Comme je le dis toujours, une bulle est une bulle et à défaut d’une correction, le marché continue de grimper jusqu’à ce qu’il explose.

La situation est telle que nous n’assisterons pas à une correction de 10 %. Ils vont peut-être continuer de grimper mais lorsque la correction arrivera, elle sera d’au moins 30 à 40 % minimum. (…)

Je ne veux pas être en cash à 100 % pour la bonne et simple raison que je ne fais pas confiance au gouvernement et aux banques. Je préfère me positionner sur l’immobilier et les métaux précieux. Pour parler des actions, le seul groupe qui sort du lot et qui représente une bonne affaire au niveau mondial ce sont les actions des sociétés minières spécialisées dans l’or. »

Pourquoi un tel positionnement alors que l’or stagne depuis un certain temps ?

Cette année, l’ETF GDX est en hausse de 12 %, Newmont Mining augmenté de 37 % et Barrick de 30 %. En ce qui concerne cette année, c’est donc loin d’être mauvais. En ce qui concerne l’année dernière et le cours de l’or, le métal jaune fut derrière le dollar la devise qui s’est comportée le mieux en limitant sa baisse à 1,4 % (face au billet vert). Par rapport à l’euro, au yen, au rouble et toutes les autres devises, il s’est bien comporté.

Je ne sais pas si le cours de l’or va augmenter dans les semaines à venir mais quand je vois les actions des banquiers centraux, leur création monétaire imprudente, de la Fed à la banque du Japon en passant par la BCE et la Bank of England, je veux posséder des métaux précieux. »

Le présentateur : « donc c’est votre stratégie, les métaux précieux car vous estimez que dans l’ensemble l’état de l’économie du moins aux États-Unis, ne justifie pas la valorisation actuelle des actifs.

Marc Faber : c’est exact. »

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Alors que la Fed est sur le point de mettre un terme au QE3, c’est la panique sur les marchés, sur lesquels la baisse s’accélère. Est-ce simplement momentané, ou les prémices d’un crash ? Et que se passera-t-il pour l’or ? Baisse comme en 2008, ou hausse ?

Dès la semaine dernière, Art Cashin avait anticipé les premiers signes d’une nervosité à laquelle on n’était plus habitué sur les marchés actions. Après que le S&P ait vu son support des 1925 points craquer, la baisse s’est accélérée, et cela pourrait continuer, toujours d’après Cashin :

« Si le support des 1790-1800 points devait aussi céder, nous pourrions assister à une nouvelle vague baissière. Ce support est similaire à celui de 1920 points, les conséquences seraient donc similaires.

Le marché est très, très nerveux. Ce matin (mercredi), il y a eu les nouvelles concernant l’État Islamique et Ebola, ainsi que le grand retour sur le devant de la scène de la Grèce, de nouveau pointée du doigt en tant que maillon faible de l’Europe. La bourse d’Athènes a perdu l’équivalent de 1000 points sur le Dow Jones. Ensuite, nous avons eu la publication aux États-Unis de chiffres décevants, ce qui a déclenché une vague de ventes.

Chose intéressante, à tous ces événements négatifs s’ajoutait le cours du pétrole, qui était presque en chute libre, mais à 9 h 45 il amorçait une remontée. (…) Il y a eu ensuite un rebond parce que le pétrole s’est stabilisé.

Eric King : comment expliquez-vous la panique qui s’est emparée des marchés ?

Art Cashin : une rumeur a circulé, selon laquelle certains hedge funds se retrouvaient obligés de liquider des positions, notamment concernant le pétrole. Cela a provoqué des problèmes. (…) »

Bill Fleckestein, toujours sur KWN, avait également affirmé la semaine dernière que l’on ne pouvait pas s’attendre à la fin du QE de la Fed sans conséquence sur les marchés, alors que la fin des QE1 et QE2 avait débouché sur des mouvements baissiers :

« Eric King : depuis votre prédiction de mercredi dernier, les marchés ont déjà baissé de 7 %. Quel est votre sentiment ?

Fleckenstein : à chaque fois que la Fed a annoncé la fin d’un QE, donc la fin de la création monétaire, jamais les marchés ne sont restés stables. Je savais que le marché n’avait pas pris en compte le fait que la seule raison pour laquelle nous assistions à une hausse, c’était la création monétaire de la Fed. La semaine dernière, la fin du QE était toute proche, pourtant les marchés se comportaient comme si la hausse était due au beau retour d’une croissance pérenne.

Le marché va devoir s’effondrer pour que la Fed remette une couche de QE, ou que le tapering soit reporté, ou qu’elle utilise les mots en promettant d’intervenir en cas de souci. Je ne sais pas quel niveau devra atteindre le Standard & Poor’s pour déclencher l’une de ces actions. Nous étions à environ 2000 points, nous sommes désormais à environ 1830. La Fed interviendra-t-elle à 1750, 1700 ou 1650. Je n’en sais rien. (…)

Eric King : lorsque la Fed sera obligée d’admettre qu’elle doit à nouveau intervenir, sa crédibilité ne sera-t-elle pas enfin remise en question ?

Bill Fleckenstein : de mon côté, ils n’ont déjà plus aucune crédibilité, donc je suis mal placé pour répondre à cette question. (…)

Eric King : la semaine dernière, vous avez déclaré que les métaux précieux pourraient avoir atteint leur plus bas. Depuis l’effondrement des marchés actions, le marché de l’or s’est redressé. Comment voyez-vous la suite des opérations ?

Fleckenstein : tout ce qui a poussé les gens à shorter l’or, à savoir la Fed toute-puissante, le dollar fort, les marchés solides, l’économie en bonne santé, était basé sur de fausses promesses. Ils pensaient vraiment que la Fed était toute-puissante. Ils ont estimé que la Fed allait créer tellement d’argent qu’il n’y avait aucune nécessité de posséder de l’or.

Aujourd’hui, il est plus que jamais clair que cette expérience a échoué. Les gens qui ont shorté l’or vont devoir couvrir leurs positions, tandis que de nouveaux acheteurs vont se manifester sur le marché. D’un point de vue de la perception, je pense que le pire est passé pour l’or.

Nous n’avons pas encore pu pousser un véritable ouf de soulagement. Ce sera le cas lorsque l’or s’éloignera confortablement des 1200 $ l’once, mais c’est pour bientôt. Je pense aussi que beaucoup de gens ont cru que si nous assistions à un effondrement similaire à celui de 2008, l’or se ferait massacrer comme ce fut le cas à l’époque.

Je n’y ai jamais cru, car le cours de l’or a quadruplé entre 2001 et 2008, durant une période trouble pour les marchés. Il y avait beaucoup d’investissements opportunistes dans l’or. Désormais, ces investissements surfant sur les tendances sont du côté short, étant du côté long sur les marchés actions, car ils croient aux inepties de la Fed.

Donc, cette fois, une chute des marchés actions sera bénéfique pour l’or. Nous ne sommes pas loin de franchir la barre des 1250 $ l’once, et d’un mouvement haussier majeur. Le prochain rally arrivera lorsque les gens vont réaliser qu’ils doivent à nouveau posséder de l’or. »

Source : ici et ici.

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« Cette semaine, la bourse fête le 5e anniversaire du marché haussier. Cet événement reçoit beaucoup d’attention de la part des médias, et à raison, car d’un point de vue historique, 5 ans pour un marché haussier, c’est beaucoup.

James-Turk-Or

Vu sa durée, beaucoup de gens craignent désormais un effondrement des marchés. Parmi les autres arguments en faveur de ce scénario, il y a l’énorme valorisation des valeurs technologiques, ainsi que de titres en vogue, comme Tesla.

Cependant, nous devons faire attention de ne pas être trompés. Il ne faut pas oublier que la valorisation se fait en dollars, en partant du principe que celui-ci conservera sa valeur. Mais que se passe-t-il si le billet vert s’effondrait ?

Pour dire les choses autrement, et si les marchés grimpaient en raison de l’affaiblissement du dollar ? Cette question n’est pas saugrenue, car c’est ce qu’il s’est passé durant la république de Weimar, au Zimbabwe et en Argentine, quand la mauvaise gestion des devis de ces pays les a menés vers la destruction.

La semaine dernière, l’US Dollar Index est passé en dessous de 80, un support important, malgré la grande faiblesse du yen, l’un des composants de l’index, qui a chuté de 2 % la semaine dernière. Si le yen s’était maintenu, l’US Dollar Index auraient baissé encore plus.

Cela fait longtemps que le dollar est mal géré, ce fait est indiscutable. La valorisation des marchés actions en dollar est donc peu utile. Chaque investissement devrait être mesuré en termes de pouvoir d’achat. Nous utilisons du pouvoir d’achat pour faire un investissement aujourd’hui en espérant de recevoir plus de pouvoir d’achat dans le futur à travers des dividendes et une appréciation de l’investissement.