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Charles Sannat

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brexit

Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

Hier, je vous parlais du Donald, le Trump souverainiste. Certains m’ont encore dit que j’étais trop « pro-Trump », que « Trump » était aussi un traître, qu’il servait le système, que je me trompais.

Je peux évidemment me tromper. Me « trumper » même oserais-je dire pour faire un calembour. Je ne prétends jamais donner LA vérité seule et unique. D’ailleurs, les choses sont infiniment complexes. Essayer de les décortiquer et de les simplifier n’est pas un exercice aisé ni dénué de risques ! M’étant mal fait comprendre, et avant de parler du Brexit qui participe du même mouvement souverainiste à l’œuvre dans le monde, je souhaitais apporter une précision sur Trump.

Évidemment Trump n’est pas un inconnu. Évidemment Trump dispose de soutiens très forts de ce que l’on appelle l’État profond américain. Pas de tout l’État profond d’ailleurs, disons de la frange la plus patriote et la plus… souverainiste ! Non Trump ne sera pas un miracle. Non Trump ne nous sauvera pas. Oui de sa présidence pourra sortir le meilleur comme le pire.

Néanmoins, encore une fois, quel changement de discours ! Quels changements idéologiques. De la toute mondialisation débridée nous passons à la mise au pas de certaines entreprises et c’est une grande première depuis 30 ans ! Trump, donc, ne changera pas le monde en une journée. Il l’a déjà changé ! Car avant, dans ce monde, seul les mondialistes pouvaient s’exprimer. Désormais, les mondialistes sont isolés. Il s’agit essentiellement de Merkel, en Allemagne, prise en étau entre la Russie et les États-Unis. Hollande est insignifiant. Le Royaume-Uni a choisi le même chemin que les USA.

Certains diront que ce n’est que du « marketing », que Trump dit ce que nous voulons entendre, pourtant, Trump veut réformer l’Otan et c’est dur d’y être opposé tant l’Otan a été source de guerres dans les 10 dernières années. Trump ne veut pas des traités de libre-échange ! On ne parle plus du Tafta… Bref, Trump est vraisemblablement une véritable rupture et l’hystérie autour de son élection plaide pour le fait que Trump représente bien la frange souverainiste de l’élite américaine.

Le Brexit est un autre élément essentiel de ce changement rapide idéologique où vous voyez que nous sommes en train de passer du tout mondialisation à la reprise en main par les États de leurs destins… Jusqu’où ira le retour de balancier ? Difficile de le dire. Mais il est indéniable qu’il se passe quelque chose de fondamental, là, maintenant, sous vos yeux.

Marché unique, immigration… : Theresa May dévoile son plan pour le Brexit

« La Première ministre britannique a détaillé sa feuille de route pour la sortie du pays de l’Union européenne. Mais le flou demeure sur la contenance des accords qu’elle souhaite conclure.

Enfin, Theresa May a prouvé qu’elle le peut. Longtemps accusée de rester floue sur le processus menant à une sortie de l’Union européenne, la Première ministre britannique a dévoilé ce mardi ses objectifs tant attendus. Elle met ainsi fin à une incertitude politique qui plaçait la livre britannique sous pression ces derniers mois. »

« Comme pour contrecarrer l’idée largement répandue par les partisans du « Remain » qu’un Brexit signait l’enfermement certain de la perfide Albion. Le mot « global » sera utilisé plus de quinze fois par la Première ministre : « Je veux que nous soyons une Grande-Bretagne globale, la meilleure amie et voisine de nos partenaires européens, mais un pays qui va au-delà des frontières de l’Europe. » (…)

Theresa May persiste désormais, et signe : le Brexit sera un « Hard Brexit ». Près de sept mois après le vote surprise pour une sortie de l’Union européenne, Theresa May annonce dans son plan une sortie du marché unique. « Nous poursuivrons un accord de libre-échange audacieux et ambitieux avec l’Union européenne (…) Mais je veux être claire. Ce que je propose ne peut pas signifier une appartenance au marché unique », a-t-elle déclaré. Au lieu de cela, la Première ministre dit vouloir chercher un accord nouveau et « complet ».

Theresa May dit également vouloir tout refaire concernant l’union douanière, quitte à reprendre un peu ce qui existe déjà : « J’ai un esprit ouvert sur la manière de procéder. Ce n’est pas le moyen qui importe mais la finalité. »

« En tant que secrétaire d’État à l’Intérieur pendant six ans, je sais qu’on ne peut pas contrôler l’immigration globale quand il y a une libre-circulation depuis l’Europe. » La priorité numéro une de Londres sera dès lors la maîtrise de l’immigration européenne qui passe par la fin de ce principe de libre-circulation des travailleurs européens. « Le Royaume-Uni est un pays ouvert et tolérant mais le message du peuple a été très clair : le Brexit doit permettre de contrôler le nombre d’Européens qui viennent au Royaume-Uni. »

Theresa May vient d’exprimer que l’on peut être un pays moderne, ouvert, ne pas être la Corée du Nord, et ne pas plus accepter des hordes migratoires qui ne servent que les intérêts de quelques mondialistes psychopathes qui veulent dissoudre les nations pour leur profit uniquement, et non par humanisme.

Il existe d’autres voies de développement ! Nous avons laissé quelques grands malades nous emmener sur la pire des routes, celle de la confrontation entre les communautés, ce qui n’est évidemment de l’intérêt de personne, ni des « déjà-là », ni des « tout-juste-arrivés ».

Le point d’achoppement essentiel est évidemment ce sujet de l’immigration. C’est un point de cristallisation terrible et c’est en très grande partie la cause du Brexit.

Bref, je pense, au risque de me tromper, que nous sommes à un moment de bascule idéologique fondamental et que notre pays va devoir, dans quelques mois, se positionner aussi pour son avenir. Il sera difficile d’ignorer la direction que prend le monde autour de nous. Comme tout basculement idéologiquement, il s’agit de périodes forcément complexes, difficiles et risquées.

Il est déjà trop tard. Préparez-vous !

Charles SANNAT

Crédit photo : Flikcr

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Pshhhh !

Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

Je ne sais pas pour vous, mais en ce qui me concerne, mon « pifomètre » frétille, que dis-je, il s’affole… Bon, je vous l’accorde bien volontiers, le « pifomètre » n’est pas un instrument très « scientifique », pourtant c’est comme le « louchomètre », c’est parfois très efficace. Bref, et vous, que vous disent vos « pifomètres » ?

Je sens que les marchés ont beaucoup monté, trop monté même. Depuis quelques jours, l’or qui consolidait repart à la hausse avec une belle dynamique… une dynamique trop belle pour être « honnête », et mon « pifomètre » me souffle que quelques « grosses mains » (comprendre « des riches qui ont les bonnes informations parce qu’ils connaissent les bonnes personnes ») sont en train de vendre des actions pour acheter de l’or.

Mon pifomètre me susurre également aux oreilles que le combat de titan qui se joue entre les nationalistes à la Trump et les mondialistes à la Clinton est une bataille à mort et qu’elle ne va pas tarder à dégénérer sur le front économique sans doute lorsque Trump aura été investi et sera le locataire officiel de la Maison Blanche.

Voilà donc ce que me souffle l’instinct, rien de scientifique donc, pourtant les raisons pour une grande secousse ne manquent pas, et aujourd’hui je voulais revenir sur le dernier rapport accablant du FMI concernant la dette mondiale.

Au pays merveilleux du « tout va très bien », vous penserez donc à prendre quelques précautions et à sortir couverts par quelques actifs tangibles et onces de métaux précieux.

Rapport alarmiste du FMI…

Quand je dis à ma femme que le monde croule sous les dettes et que l’épargne, c’est la dette et la contrepartie à l’endettement généralisé – ce qui veut dire peu ou prou que si l’on ne rembourse pas les dettes, on ne rembourse pas l’épargne –, elle a du mal à me croire. Quand c’est le FMI qui le dit, cela va mieux. C’est sérieux le FMI. Ce sont des « zexperts » aux FMI. Tenez, regardez donc leurs résultats en Grèce. C’est brillant n’est-ce pas !

« Le 4 janvier 2017, le rapport semestriel alarmiste du FMI (Fiscal Monitor) fait froid dans le dos : huit ans après la détonation de la bulle immobilière qui avait enfanté la pire crise financière depuis la Grande Dépression du Jeudi Noir 1929, la dette n’a fait que continuer de s’enfler. En effet, la dette du secteur non-financier de l’économie mondiale (dette mondiale) a doublé (à prix courants) et atteint son apogée avec le montant record de 152 000 milliards de dollars, soit plus du double (2,25) de la richesse mondiale.

Ce phénomène a été facilité par les taux d’intérêt très bas, voire négatifs, imposés par plusieurs grandes banques centrales. Beaucoup de gouvernements se sont en effet endettés à travers des programmes de relance via des politiques d’assouplissement monétaire des grandes banques centrales pour tenter de relancer les économies nationales atones.

La plus grande partie de la dette est polarisée dans les pays nantis, mais la Chine demeure le pays qui a le plus emprunté qu’auparavant sur les dernières années. En effet, la dette chinoise a quadruplé depuis 2007 : alimentée par le secteur de l’immobilier et le shadow banking, la dette totale de la Chine est passée de 7 000 milliards de dollars en 2007 à 28 000 milliards de dollars à la mi-2014. À 282 % du PIB, la part de la dette chinoise, par rapport au PIB mondial, est plus importante que peut représenter celle des États-Unis ou de l’Allemagne.

La dette du Japon devrait atteindre 250 % de son PIB, celle de la Grèce 183 % tandis que celle de la France devrait frôler les 100 %, selon les nouveaux pronostics du FMI.

En outre, même si les pays les plus pauvres sont relativement moins endettés, beaucoup ont eu tendance à augmenter fortement leur recours au crédit.

Au niveau de la répartition sectorielle, les deux tiers de cette dette émanent du secteur privé, mais la dette publique de moult pays s’est aussi beaucoup développée depuis la crise financière.

Pour le FMI, cette envolée de l’endettement pose 4 problèmes différents

  • Le premier problème est le remboursement d’une telle dette : Comment rembourser une dette qui est plus de deux fois plus importante que la richesse de l’économie mondiale ?
  • Le deuxième problème est le remboursement, par les pays riches, d’une telle dette au regard d’une croissance économique anémique.
  • Le troisième problème tient au remboursement de la dette par les pays du Sud : pour rembourser leurs dettes, les pays du Sud doivent puiser fortement dans les réserves de change qu’ils ont accumulées au cours des dernières années en raison de la hausse des prix de leurs exportations. Ces réserves menacent de fondre à un rythme plus ou moins rapide (c’était notamment le cas de la République démocratique du Congo, de l’Équateur, du Pakistan, du Sri Lanka, du Bangladesh).
  • Le quatrième problème est le remboursement d’une telle dette au regard du scénario fort probable d’une reprise de la hausse des taux d’intérêt. L’épargne présente dans le secteur bancaire, au lieu de servir à l’investissement productif, que ce soit sous la responsabilité des pouvoirs publics ou celle des acteurs privés, est systématiquement déviée vers un comportement parasitaire de rentier. »

Si vous avez bien suivi jusqu’ici les raisonnements du FMI auxquels j’adhère pour une fois sans trop de réserve, ils peuvent donc se résumer à un seul énorme problème : comment va-t-on rembourser ces dettes. Vous noterez également que l’épargnant est qualifié de « rentier parasite ».

Vous connaissez la suite ?

Vous savez comment on traite les parasites ?

Il y a la méthode écolo, et puis la méthode industrielle. Au FMI, on ne joue pas les danseuses. Alors dans leur esprit, c’est assez simple : c’est toujours cette histoire du grand « reset », le grand « baygonnage » des parasites d’épargnants que vous êtes tous. Pour payer les dettes, il suffit de prendre votre épargne. Cela couinera dans les chaumières, mais les épargnants n’ont jamais fait de révolution.

Il est déjà trop tard. Préparez-vous !

Charles SANNAT

Source : Insolentiae.com

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Italie

Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

Je ne sais pas pour vous, mais cette année, je suis content… J’ai réussi à ne pas prendre un kilo de plus pendant les fêtes, et cela faisait longtemps que je n’y étais pas arrivé ! Très content également de vous retrouver pour suivre avec vous cette nouvelle année qui s’annonce passionnante et plus que riche comme événements à venir.

Je vous adresse tous mes vœux de santé. La santé, nous ne la maîtrisons pas ou si peu. Elle s’impose à nous. Pour le reste, nos actions peuvent faire la différence.

Cette année, je ne vous souhaiterai pas le bonheur, car c’est à chacune et chacun de nous de le conquérir. Cette année, je ne vous souhaiterai pas plus la richesse, parce que c’est à chacune et chacun de nous d’aller la chercher.

Ce que je sais c’est que la richesse, comme le bonheur, quoi que vous y mettiez, cela se construit chaque jour à base de choix, de force, de courage, de conviction et de persévérance.

Même dans les pires moments, il y a des opportunités. Même quand des fortunes se volatilisent par milliers, d’autres se créent.

Ce que je veux dire c’est que si nous ne naissons pas heureux, nous sommes les premiers responsables de nos joies et de nos malheurs à l’exception justement de la santé.

Alors à toutes celles et ceux qui liront ces lignes, je vous souhaite du fond du cœur une santé de fer car elle vous permettra d’aborder cette année 2017 avec la force et le courage d’aller de l’avant, de faire des projets, de vous projeter, même dans ce monde incertain, flou, mouvant.

Cette année sera collectivement très difficile. Je vous souhaite à vous tous de savoir passer à travers les gouttes du malheur.

Le président de l’IFO évoque la sortie de l’Italie de la zone euro

L’IFO c’est le plus gros institut de prévision économique allemand. Les analyses de l’IFO, c’est un peu le « la « européen de l’économie. C’est donc, pour ceux qui ne le connaissaient pas, une « institution » particulièrement écoutée.

Voici ce que nous relate un article du Figaro :

« Un Brexit à l’italienne ? C’est le scénario craint par Clemens Fuest, dans une interview accordée au quotidien Tagesspiegel. «Le niveau de vie, en Italie, est le même qu’en 2000, explique le président de l’institut économique allemand Ifo. «Si cela ne change pas, les Italiens finiront par dire : “Nous ne voulons plus de la zone euro”».

La dette publique ne cesse de croître. Elle a atteint 133 % du Produit intérieur brut en 2016, contre 129 % trois ans auparavant. L’Institut national des statistiques (Istat) a récemment revu les prévisions de croissance du pays pour 2016 et 2017. Il table désormais sur 0,8 % cette année (contre 1,1 % auparavant) et 0,9 % en 2017.

Pour éviter que l’Italie ne sombre un peu plus, l’Union européenne pourrait éventuellement octroyer des aides. Un scénario auquel Clemens Fuest ne semble pas vraiment favorable. «Avec l’approbation d’un plan de sauvetage pour l’Italie, le Bundestag ferait peser un risque sur les contribuables allemands, dont il ne connaît pas le montant et qu’il ne peut pas contrôler», assène-t-il, estimant que les députés allemands devaient se refuser à signer un tel plan. À titre indicatif, la Banque centrale européenne (BCE) a demandé un plan de sauvetage de 8,8 milliards d’euros afin de secourir la banque Monte dei Paschi di Siena, la semaine passée. »

L’Italie est le vrai problème de la zone euro ! … Avec la France

Si la Grèce a fait vaciller la zone euro, ce n’est pas tant pour des raisons économiques que pour des raisons purement politiques.

En gros, le PIB de la Grèce ce n’est pas grand-chose : on parle de moins de 200 milliards d’euros ! Ce n’est même pas le budget de l’État français. C’est moins de 10 % de notre PIB à nous et comparé au PIB européen, c’est insignifiant.

Le problème grec, c’était d’abord un problème bancaire (quelles banques détenaient de la dette grecque) potentiel mais surtout une question centrale politique. Comment sauver un pays vacillant de la zone euro sans remettre en cause les traités, les règles, et sans conduire les Allemands à payer pour le reste de l’Europe ?

Cette question a été très mal traitée par nos dirigeants, coincés entre leur volonté d’Europe et leur refus de payer pour les autres, écartelés entre plus de solidarité et une fuite éperdue dans le chacun pour soi. Du coup, cela fut générateur de fortes craintes. C’est encore le cas, mais comme vous pouvez le constater, les peurs sont nettement moins exacerbées.

L’Italie c’est évidemment un tout autre morceau. Troisième économie européenne derrière l’Allemagne et la France, on parle d’un stock de dettes de 2 500 milliards de dollars, d’un PIB de presque 2 200 millions de dollars, et si j’exprime cela en dollars et non en euros c’est pour vous montrer à quel point cela est significatif même à l’échelle mondiale.

D’ailleurs, à propos du dollar, avez-vous vu à quel point, après avoir été à un plus haut de 1,60 dollar pour 1 euro, nous nous rapprochons de la parité de 1 euro… pour 1 dollar !

À votre avis, que vous indique cette chute importante de notre monnaie face au dollar que pourtant tout le monde donnait pour « mort » ? Non seulement le dollar n’est pas mort, mais l’euro a toutes les chances d’exploser avant lui ! C’est aussi ce risque que le mouvement sur les parités euro-dollar sanctionne.

L’Italie c’est « too big to save » !

L’Italie c’est un pays tout simplement trop gros pour être sauvé !

Pour la France, c’est la même chose.

Alors effectivement, le Portugal semble plus fragile que la France, et la Grèce encore plus que le Portugal, mais finalement, tous ces pays, même si c’est compliqué, politiquement risqué, sont « sauvables » par une action de la BCE et par des « bricolages » économiques qui peuvent faire illusion comme ces dix dernières années de crise ont su nous le montrer.

Mais l’Italie ou la France ne sont pas « sauvables ». Ce sont donc les pays maillons-faibles, les pays qui feront vaciller la zone euro, et l’Italie est largement devant nous en termes de dettes publiques hors de contrôle.

Ce constat, le président de l’IFO vient de le partager publiquement, en expliquant de surcroît qu’il était hors de question pour l’Italie de faire appel aux contribuables allemands.

Vous avez donc aimé la crise de 2007 ?

Vous allez adorer celle de 2017 !

Il est déjà trop tard. Préparez-vous !

Charles SANNAT

Crédit photo : Riccardo Nobile via Flickr

billet de banque en feu

Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

Que deviendrait l’or dans un monde sans cash ?

Voilà une sacrée question !

Bon, tout d’abord, nous n’y sommes pas à la société sans cash… Et il n’est pas certain que nous puissions y arriver ou que nous ayons le temps d’y arriver avant de passer, contraints et forcés, par une case troc, mais pour les besoins du raisonnement, admettons que ça y est ! Nous sommes en 2021, et les pièces et billets sont désormais interdits.

Vous ne pouvez plus payez que par CB, téléphone et autres bitcoins dématérialisés validés avec la reconnaissance de votre iris par exemple.

Bref, un monde « new age » et de haute technologie.

Dans un tel monde, l’or serait lui aussi tout simplement dématérialisé comme c’est d’ailleurs déjà le cas aujourd’hui.

Vous avez ce que l’on appelle l’or papier ! Peu importe que nous parlions de trackers, ou de fonds, l’idée c’est que l’or peut se dématérialiser.

Allez voir votre banque, dites-lui que vous voulez 10 lingots en comptes titres, et vous recevrez un beau papier de la banque disant que vous avez 10 lingots en comptes titres. Bref, vous n’avez rien d’autre qu’un papier.

Dans tous ces cas, votre or a été dématérialisé. Dans une telle hypothèse, il ne pose pas de problème au « système ». Le système veut de la traçabilité : en dématérialisant l’or, vous le rendez traçable. Et traçable, il est donc taxable.

Mais alors l’or physique qui s’échange de la main à la main ?

Eh bien paradoxalement, dans un monde sans espèce, tout numérique, seul l’or physique dans votre poche et qui s’échange de la main à la main pourra assurer un anonymat dans une transaction.

D’ailleurs, que ce soit en Inde, en Chine et même en France où nos compatriotes détiennent au moins 2 500 tonnes d’or dans leurs bas de laine, il y a peu de chance que ces pièces et lingots réintègrent le système bancaire traçable classique.

Il est fort à parier au contraire, qu’en interdisant le cash, se développent des actifs parallèles non traçables et tangibles. L’or et l’argent évidemment, mais également les bijoux, ou encore même des objets. Mais dans toutes ces possibilités offertes, la plus efficace sera évidemment la possession d’or ou d’argent physique qui existe déjà à l’état de monnaie sous forme de pièces. L’or et l’argent sont intrinsèquement des monnaies.

Même le KGB n’a pas réussi à empêcher les Russes de commercer au marché noir en dollars. Il en sera de même avec l’or.

Aucun pays, aucune autorité à aucune époque n’a pu interdire le marché noir.

Le contrôle numérique d’une population a lui aussi une limite.

La limite est simple : c’est celle du consentement.

Si les masses consentent, le système tient. Quand le consentement s’effondre, alors le système s’effondre.

Sur ces considérations, je vous souhaite évidemment d’excellentes fêtes de fin d’année à commencer par un joyeux Noël. Pour vous souhaiter un joyeux Noël en ces temps d’exacerbation des religions et d’une laïcité branlante ne sachant plus se définir, je voulais citer cette lettre qui a été rédigée l’année dernière à l’attention d’un tribunal qui avait refusé une crèche.

« Une question de tradition

La crèche, c’est ce qu’on appelle une tradition. Et ne me faites pas croire, Monsieur le tribunal, que le principe de la tradition vous est étranger. Sinon comment expliquer que les magistrats exercent leur métier dans un costume aussi ridicule si ce n’est parce qu’il est le fruit d’une tradition ?

Vous êtes un briseur de rêves Monsieur, vous êtes un étouffeur de sens. La crèche, c’est Noël, et Noël, c’est la crèche. La crèche, c’est aussi l’histoire d’une famille qui faute de droit opposable au logement est venue se réfugier dans une étable. C’est un signe d’espoir pour tous les sans-logement. La crèche, c’est aussi un roi arabe et un autre africain qui viennent visiter un juif. C’est un signe d’espérance et de paix en ces temps de choc de civilisations et de conflit au Moyen-Orient. 

La crèche, c’est aussi des éleveurs criant de joie et chantant dans une nuit de décembre. Connaissez-vous beaucoup d’agriculteurs qui rigolent en cette période de crise ? La crèche c’est un bœuf, symbole de la condition laborieuse de l’Homme. Enfin, la crèche, c’est un âne, même si une rumeur court disant que cet âne a quitté la crèche en 2013 pour rejoindre le Tribunal administratif de Nantes.

Malgré le fait que vous allez sans doute, par souci de cohérence, vous rendre à votre travail le 25 décembre, je vous prie de croire, Monsieur le tribunal, à l’expression de mes souhaits de bon et joyeux Noël. »

Oui, c’est tout cela Noël, mais pas uniquement. On peut fêter un Noël laïc, ou même un Noël païen. Mais l’esprit chrétien de Noël est un esprit d’ouverture vers l’autre, un symbole d’union et pas de rejet.

Nous sommes dans une société où nous nous rejetons mutuellement et nous voyons bien la gravité de la situation.

Il n’y a pas de fatalité ; pourtant, toutes les décisions prises vont dans le sens d’une aggravation.

J’espère vous retrouver l’année prochaine, le 3 ou 4 janvier, sans que nous ayons connu de nouveaux drames collectifs.

Ce que dit la Crèche, ce que raconte Noël, c’est exactement ce que disait Martin Luther King avec cette formule :

« Nous devons apprendre à vivre ensemble comme des frères, sinon nous allons mourir tous ensemble comme des idiots. »

Bonnes fêtes à tous mes amis, et à très bientôt!

Il est déjà trop tard. Préparez-vous !

Charles SANNAT

Source

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Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

La victoire du « non » avec presque 60 % à la réforme constitutionnelle sous forme de référendum en Italie est sans appel.

C’est un grand, un immense « ciao Matteo Renzi », pour ne pas dire un tout aussi énorme « casse-toi pauv’con » comme on dirait dans certains endroits de France.

Bref, le président du Conseil italien démissionne.

Catastrophe ? Non ! Que nenni, il ne se passe rien, mieux même : les marchés montent, l’or baisse. Tout va donc très bien.

Pourquoi ?

Toujours le bon vieux principe du « plus c’est pourri, moins c’est grave » !

La BCE est là, on ne craint rien !

Je vous ai déjà expliqué à maintes reprises ce principe : plus la situation est dramatique, plus les banques centrales doivent intervenir pour éviter un effondrement systémique et donc le chaos global. Du coup, plus c’est grave moins on ne risque rien et l’argent coule à flots.

C’est évidemment ce qu’il se passe aujourd’hui avec les interventions nécessaires de la BCE et les « annonces » rassurantes des autorités monétaires.

Alors la BCE fera ce qu’il faut pour éviter la désintégration à court terme de la zone euro. Cela implique d’imprimer de la monnaie supplémentaire pour inonder les marchés, à commencer par le marché obligataire, et éviter l’explosion des taux italiens et donc la faillite potentielle de nos amis transalpins.

Cela a une conséquence : il y a plus d’euros sans création de richesse en face, donc chaque euro vaut un peu moins. Ainsi, en relatif, tout le reste s’apprécie, du baril de pétrole à vos importations chinoises sans parler évidemment des autres monnaies…

Si l’euro baisse, alors le dollar monte !

L’euro baisse et pas qu’un peu ; petit à petit, le dollar se rapproche de la parité avec l’euro alors que nous avons oublié qu’à l’origine, l’euro valait nettement moins qu’un dollar.

Nombreux sont ceux à prédire un effondrement du dollar, pourtant, à mon sens, le roi n’est pas mort, loin s’en faut, et là encore j’ai eu l’occasion de vous dire à quel point la « désaméricanisation » du monde et la « dédollarisation » de l’économie sont deux phénomènes bien engagés, mais qui s’inscrivent dans la durée. Il s’agit d’un processus qui est évolutif et dont la fin d’ailleurs n’est pas figée, ni connue forcément d’avance !

Les Américains feront tout pour conserver leur leadership économique, y compris changer les règles du jeu en plein milieu de la partie.

En attendant, le dollar monte, pas parce qu’il est fort ou que l’économie américaine est brillante et en pleine croissance. Non, le dollar monte sur la faiblesse de l’euro et toutes les monnaies fiduciaires actuelles sont de mauvaises réserves de valeur, mais le dollar monte, ou plus précisément perd moins rapidement de la valeur. En relatif, il monte donc !

Pensez à cette image que j’utilise souvent concernant les parachutistes pour comprendre la situation des grandes devises mondiales. Elles perdent toute de la valeur et tendent toutes vers 0 mais à des vitesses différentes. En gros, tous les parachutistes toucheront le sol, mais pas au même moment car ils ne descendent pas à la même vitesse, voire même certains peuvent remonter en prenant le bon courant ascendant ! Le spectacle peut durer encore un temps certain et un certain temps !

Si le dollar monte alors l’or baisse !

Autre conséquence : l’or baisse ! Mazette alors, tout va mal et l’or baisse… anormal ! Encore un complot ! Que nenni mes braves manants. L’or est coté en dollar. Si le dollar s’apprécie, alors il y a moins besoin d’or ! L’or est moins utile, d’autant plus que dans la zone dollar, les rendements obligataires se tendent de façon importante et nous assistons donc à un retour du rendement. Faible pour le moment encore, mais cela nous change des taux négatifs. Dans un tel cas, pourquoi donc acheter de l’or !

L’or baisse.

En Italie, une nouvelle période d’instabilité politique, en Italie et ailleurs !!

« Un peu plus de 1 000 jours au pouvoir, et puis s’en va. Il quitte le pouvoir en assumant, dit-il, « toutes les responsabilités de cet échec ». « J’ai perdu, je le dis haut et fort, même si j’ai la gorge nouée, a-t-il affirmé. Mon gouvernement s’arrête là. » Voilà l’Italie plongée dans le doute. L’Europe aussi. »

Alors que va-t-il se passer maintenant en Italie ? On n’en sait rien ! Et même Berlusconi pourrait tenter un ultime come-back, c’est dire le niveau d’incertitude !

Que va-t-il se passer avec les banques italiennes ? On n’en sait rien !

Que va-t-il se passer en France aux prochaines élections ? On n’en sait rien !

Avec l’élection de Trump, que va-t-il se passer aux États-Unis ? On n’en sait rien !

Avec la mondialisation et la Chine, que va-t-il se passer ? On n’en sait rien !

Avec la crise migratoire, que va-t-il se passer en Europe ? On n’en sait rien !

Avec la remontée des taux et le krach obligataire larvé et potentiellement désastreux, que va-t-il se passer ? On n’en sait rien !

Bref, la seule chose que l’on sache avec certitude, c’est que l’on ne sait pas grand-chose.

Alors encore une fois, le chien aboie et la caravane passe !

Prenez vos précautions dans ce monde où l’on ne sait rien, dans ce monde sans visibilité. Nous avons l’illusion de la stabilité ou plus précisément on nous impose, à grand renfort de propagande, la fiction imaginaire du « tout va bien », ou du « tout est sous contrôle », ce qui par certains aspects est vrai et les banques centrales le prouvent par leur action depuis maintenant presque 10 ans !

Mais, nous ne savons rien. Jamais le degré d’incertitude économique n’a été aussi élevé.

C’est pourquoi je vous invite inlassablement à migrer votre patrimoine vers des actifs tangibles et toutes ces pistes de réflexions et ces actions concrètes je les partage avec vous tous les mois de façon plus confidentielle dans ma lettre STRATÉGIES. À ceux qui veulent en savoir plus, je donne rendez-vous ici.

Pour tous les autres, encore une fois mes chers lecteurs, espérez le meilleur et préparez-vous au pire, car si aujourd’hui tout semble bien calme, la réalité c’est que le feu couve.

Il est déjà trop tard. Préparez-vous !

Charles SANNAT

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Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

Mais que se passe-t-il, c’est ce que vous me demandez de plus en plus nombreux chaque jour, ne comprenant pas trop bien pourquoi les Bourses volent de records en records alors que l’on nous promettait l’apocalypse selon Saint Trump en cas de victoire de ce dernier.

Vous êtes tout aussi nombreux à ne pas comprendre l’effondrement des cours de l’or ou encore l’explosion des taux d’intérêt.

C’est assez normal que vous ne compreniez pas vu que l’on ne vous dit pas la vérité et que personne d’ailleurs ne vous aide vraiment à y voir clair. Mais ça, c’est justement ma tâche !! Alors c’est parti pour une explication qui, je l’espère, sera aussi passionnante qu’enrichissante pour chacune et chacun de vous.

Comme vous le savez, Trump c’est le grand méchant loup, l’ogre, le sexiste, le raciste machin toussa, toussa… Une fois ceci posé, il est difficile du coup de faire les bonnes anticipations parce que si c’est le vilain qui gagne, cela devrait être la catastrophe… Eh non, c’est l’euphorie boursière…

Pourquoi la Bourse monte ?

Simple ! Le programme de Trump c’est moins de contrôle budgétaire, plus de déficit et une relance par les « grands travaux » d’infrastructures… donc c’est bon pour la Bourse.

Trump est un milliardaire profondément pro-business, donc c’est bon pour la Bourse.

Le programme de Trump est inflationniste, d’où la montée des taux – on y reviendra plus loin. Du coup, les valeurs faiblement endettées augmentent. C’est bon pour la Bourse.

Après, si les taux montent trop vite et trop fort, ce sera mauvais pour la Bourse mais pour le moment, cela permet aux banques de regonfler leurs marges donc c’est bon pour l’ensemble des valeurs financières qui tirent les marchés vers le haut… C’est donc bon pour les Bourses !

Le pari des marchés financiers est le suivant : Trump va relancer l’économie US sans casser pour autant toute la mondialisation… Il va dépenser plus, creuser le déficit, et ça, c’est bon pour la Bourse. Doublement bon même ! La démondialisation sera très « soft » et les marchés vont gagner de tous les côtés.

Attention tout de même, la période que nous vivons actuellement ressemble bigrement à une période d’euphorie et les périodes d’euphories boursières qui durent de quelques jours à quelques mois terminent en général sur de grands marchés haussiers et précèdent des krachs monumentaux.

S’il est très difficile de vous donner un « timing » ou des « délais », sachez que ma conviction est que si ce mouvement de hausse se poursuit sans correction assez forte, alors nous allons tout doit vers un krach vers la fin de l’année ou le début de l’année prochaine plus précisément.

Traditionnellement, les marchés aiment les « rallyes » de fin d’année qui permettent d’avoir de beaux bilans et d’afficher de superbes performances (et accessoirement de se gaver de beaux bonus). Cette année, le rallye risque d’être d’anthologie ! Le krach qui le suivra aussi.

Pourquoi les taux montent ?

Parce que la politique de Trump est… inflationniste !!

Pourquoi est-elle inflationniste ? Parce qu’en théorie (le pays imaginaire où tout se passerait comme prévu), Donald Trump veut démondialiser, limiter l’immigration et relancer la dépense publique dans les grands travaux d’infrastructures.

En clair, moins d’usines en Chine et au Mexique et plus aux USA, c’est plus d’emplois aux États-Unis, moins de chômage et des salaires qui finissent par augmenter.

En clair, moins d’immigrés c’est également moins de main-d’œuvre à occuper, plus de chômeurs qui retrouvent du travail et…. évidemment des salaires qui, là encore, vont augmenter.

Enfin, plus de dépenses publiques et des grands travaux, c’est plus d’ouvriers sur les routes à travailler et moins de chômeurs et au bout du compte, encore une fois, des salaires qui montent.

Des salaires qui montent, cela donne de l’inflation. Or de quoi se meurent nos économies ? Justement de la déflation !

Officiellement, d’ailleurs, les autorités monétaires comme la FED luttent contre… la déflation et cherchent à relancer… l’inflation contre laquelle elles voudront lutter après en montant les taux, ce qui nous amène au dernier à savoir l’or…

Mais avant, c’est parce que la politique théorique de Trump est inflationniste que les marchés anticipent une inflation et qui dit inflation dit relèvement des taux… donc les taux montent et se tendent.

Le risque, ici, c’est évidemment le krach obligataire qui serait absolument désastreux pour l’ensemble des épargnants qui termineraient ruinés (et ce n’est pas faute de vous prévenir depuis des années). Or au moment où j’écris ces lignes, les taux s’envolent littéralement et le mouvement est rapide et violent. Pour le moment, ils restent historiquement bas MAIS si ce mouvement se prolonge à cette vitesse-là quelques semaines, alors ce sera la catastrophe.

Nous allons donc surveiller à nouveau les taux comme le lait sur le feu et je vous ferai un point quotidien si nécessaire.

Pourquoi l’or baisse ?

Parce que les taux montent et les Bourses aussi ! Pourquoi se faire suer à stocker de l’or physique qui ne rapporte rien (mais ne coûte rien non plus quand les taux sont négatifs) quand on peut gagner 15 % en Bourse en 2 semaines, ou avoir des taux dits sans risque qui sont à la hausse ?

Donc logiquement, l’or baisse parce qu’il est moins attractif sur le très court terme. Vous en profiterez justement pour vous renforcer ou rentrer sur le métal jaune, car si vous m’avez bien lu, je suppose que vous avez perçu dans ce texte et ces explications quelques contradictions majeures !

Comment l’or peut-il baisser s’il protège de l’inflation et que l’inflation revient ou est anticipée ?

Voilà une bonne question.

Le problème ce sont les anticipations à un instant « T » et pas la réalité du futur.

Les marchés jouent les choses de façon conventionnelle et sans prise de risque. Le marché est moutonnier. D’ailleurs, le marché avait joué Clinton, pas Trump !

Laissez donc tomber le « marché ». Concentrez-vous sur la réalité.

Quelle est-elle ?

Soit Trump applique réellement son programme et alors les taux monteront, la mondialisation cessera et il y a aura de gros problèmes puisque dans des pays endettés à plus de 100 % du PIB, 1 % de taux c’est plus de 1 % de PIB en plus à trouver pour financer les intérêts de la dette et c’est la faillite au bout du chemin et cela tuera la croissance.

Si les taux ne montent pas par décision « gouvernementale » avec l’appui de la FED qui injectera les liquidités nécessaires, alors… ce sera l’inflation et l’hyperinflation.

Si de surcroît le système, ou « l’establishment » comme le dit Trump, veut jouer contre lui, alors il va jouer justement le krach obligataire, faire monter les taux de marché jusqu’à l’explosion de la plus grosse bulle obligataire qui, de toutes les façons, aurait explosé à la moindre remontée de taux, et accuser la politique catastrophique de Trump qui ruinera tous les épargnants de la planète.

Dans tous les cas, à terme, encore une fois, tout cela sera très bon pour l’or ! La seule question est… quand !!

L’or donc, encore une fois, baisse sans raison parce que le marché a tort à long terme mais joue le court terme et les réactions « prévisibles » ainsi que « logiques ». En résumé, l’or baisse parce que les taux montent mais si les taux montent trop, ce sera la ruine généralisée et il ne restera que l’or. Si les taux ne montent pas assez, il y aura de l’inflation et ce sera bon pour l’or.

C’est ce que je vous dis depuis des années. Et je n’ai pas changé d’avis. Dans tous les cas, c’est bon pour l’or. Et j’ai comme l’impression qu’effectivement, l’heure des comptes vient de se rapprocher très dangereusement !!

Il est déjà trop tard. Préparez-vous !

Charles SANNAT