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Crash boursier

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nuages noirs

Plus septembre se rapproche, plus les avertissements concernant l’imminence d’un crash boursier et de la prochaine crise financière se multiplient. Le dernier massacre des métaux précieux est déjà de l’histoire ancienne, l’or et l’argent ayant récupéré petit à petit ce qu’ils avaient perdu en quelques heures. Pourtant, d’après Michael Snyder, cette crise financière se développe actuellement, sous nos yeux, si nous prenons la peine d’observer ce qui se passe à travers le monde :

« N’essayez plus d’anticiper la date de la prochaine crise financière mondiale. La vérité, c’est que nous sommes en train de vivre un tel événement en ce moment même. À travers le monde, les bourses sont déjà en train de s’effondrer. La plupart de ces crashes ont lieu dans ce que l’on appelle les marchés émergents. Ces dernières années, les pays en voie de développement d’Asie, d’Amérique du Sud et d’ Afrique ont accumulé les crédits bon marché libellés en dollars. Mais vu le raffermissement du billet vert, ces emprunteurs se retrouvent désormais confrontés à d’onéreux remboursements en monnaie locale. Simultanément, le prix des matières premières qui sont justement exportées par ces nations s’effondre. Soit une situation de prise en étau qui fut la cause de la crise de la dette d’Amérique latine des années 80 et la crise financière asiatique des années 90.

En ce moment, quasi toutes les bourses du monde ont baissé significativement par rapport à leur niveau record du début de cette année ou de la fin 2014. Mais même si les actions ont faibli dans le monde occidental, elles ne se sont pas encore effondrées. Par contre, le monde en voie de développement vit une toute autre situation. Les marchés de ces pays ont violemment tangué, les récessions démarrent tandis que les actions souffrent. Voici ci-dessous la liste de 23 pays à travers le monde dont les marchés actions s’effondrent déjà. Vous pouvez mesurer l’effondrement en cliquant sur chaque lien.

1. Malaisie
2. Brésil
3. Égypte
4. Chine
5. Indonésie
6. Corée du Sud
7. Turquie
8. Chili
9. Colombie
10. Pérou
11. Bulgarie
12. Grèce
13. Pologne
14. Serbie
15. Slovénie
16. Ukraine
17. Ghana
18. Kenya
19. Maroc
20. Nigéria
21. Singapour
22. Taiwan
23. Thaïlande

Bien sûr, il ne s’agit que du début. Les pays occidentaux vont sentir ce genre de douleur très bientôt. À ce propos, je voudrais d’ailleurs partager avec vous l’extrait d’un article qui est paru récemment dans le Telegraph et intitulé « l’horloge de l’Apocalypse pour les marchés actions mondiaux est à minuit moins une alors que les banques centrales perdent le contrôle ». Voyez-vous, le Telegraph est non seulement l’un des journaux les plus importants du Royaume-Uni mais surtout le plus important de la planète. Lorsqu’il donne son avis sur des sujets financiers, des millions de gens l’écoutent très attentivement. Le fait que le Telegraph lance un tel avertissement est un signe qui ne trompe pas.

« Lorsque le la crise bancaire a dévasté les marchés actions mondiaux il y a 7 ans, les banquiers centraux sont intervenus en tant que prêteurs de la dernière chance. Des crédits douteux du secteur privé ont été transférés au secteur public et l’importante création monétaire qui débuta mit du baume au cœur de l’économie mondiale.

Aujourd’hui, le temps nous est compté. De la Chine au Brésil, les banques centrales ont perdu le contrôle tandis que l’économie mondiale est quasi à l’arrêt. Ce n’est qu’une question de temps avant que les marchés actions s’effondrent sous le poids de leurs valorisations records et de leurs attentes irréalistes. »

Je vous encourage à lire le reste de l’article qui propose de nombreux graphiques et aborde les mêmes sujets que j’évoque sans cesse depuis des mois. Lorsque l’un des journaux financiers les plus lus de la planète adopte un ton identique à celui d’un site comme The Economic Collapse Blog, alors il n’y a aucun doute que le moment de vérité approche à grands pas.

Ceux qui tirent la sonnette d’alarme sont nombreux. Récemment, Egon von Greyerz a déclaré à King World News :

« Eric, je crains que d’ici septembre/octobre, l’économie mondiale et les marchés se désintègrent. De nombreux facteurs évoluent dans ce sens, que ce soit aussi bien des indicateurs techniques ou des fondamentaux. (…) »

Septembre est un mois qui revient souvent dans les prédictions de crash financier. Ce n’est pas pour rien : la plupart des krachs boursiers américains ont eu lieu durant l’automne. Ce fut notamment le cas en 1929, en 1987, en 2001 et en 2008. (…)

Une crise financière a déjà débuté. Ceux qui avaient prédit que rien ne se passerait en 2015 ont donc déjà tort. Dans les mois à venir, nous allons découvrir son niveau de gravité.

Parfois, je suis critiqué pour parler de telles choses. Certaines personnes ne supportent pas les nouvelles pessimistes et moroses qui figurent sur mon site. Apparemment, il n’est pas bon de parler des sujets vraiment importants, nous devrions plutôt parler des Kardashian.

Je me considère simplement comme un guetteur sur une tour, parmi tant d’autres. Nous observons ce qui se passe et nous tirons la sonnette d’alarme lorsque nous voyons un danger approcher clairement. Si nous ne le faisions pas, nous serions coupables.   (…) »

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Article de Casey Research, publié le 13 août 2015 :

« Jeremy Grantham pense que le marché boursier américain pourrait être victime d’un crash l’année prochaine. Grantham est le fondateur de GMO, une société qui gère un patrimoine de 118 milliards de dollars. Il jouit d’une bonne réputation pour ses avertissements avant le crash boursier de 2000 et la crise financière de 2008.

Même si la plus par des gestionnaires de patrimoine vous conseilleront toujours d’être actif sur les marchés (ce qui signifie que vous leur versez des commissions), Grantham préfère dire ce qu’il pense, même si cela doit conduire les investisseurs à déserter les marchés actions.

Grantham vient de faire une nouvelle prédiction osée. Il pense que le marché américain est « mûr pour un déclin majeur » en 2016. Il pense que ce crash pourrait engendrer la pire crise depuis la Grande Dépression. Comme l’a écrit le Financial Times :

« Le célèbre investisseur bearish et souvent prescient gestionnaire de patrimoine a déclaré que cela pourrait produire un type de crise très différent car de nombreux gouvernements sont encore plus endettés aujourd’hui et que la majorité de la dette se trouve désormais sur le bilan des banques centrales.

Vu que celles-ci sont en mesure de créer de la monnaie pour se recapitaliser, « il se peut que cette crise soit gérable », a déclaré M. Grantham. « Le cas échéant, nous revivrons une situation similaire à celle des années 30, lorsque nous avons eu des défauts de gouvernements en cascade. »

Le tableau présenté est plutôt sombre. Grantham ignore quel sera l’élément déclencheur de la prochaine crise. Mais les valorisations élevées contribueront à la pression baissière.

« M. Grantham ignore quelle sera l’élément déclencheur de la prochaine crise, notant que les bulles n’explosent pas simplement parce que les actifs sont surévalués. Mais il affirme que d’ici la fin 2016, les marchés seront probablement extrêmement vulnérables à un crash vu leurs valorisations élevées.

‘ Nous pourrions être chanceux en encaissant une nouvelle crise en nous contentant d’une chute des marchés, mais cette crise pourrait également mettre le système au tapis,’ a-t-il déclaré. « Ce serait nouveau et inédit et engendrerait des défauts souverains. »

Les marchés internationaux sont fragiles en ce moment. Depuis la dernière crise financière, les gouvernements ont tenté de régler les problèmes via la création monétaire. Ils ont empilé la dette. Et la plupart des nations dévaluent leur monnaie.

L’augmentation du prix de l’immobilier est l’un des nombreux effets secondaires de la création monétaire. Les prix de l’immobilier commercial aux États-Unis ont atteint des records. Le Financial Times rapporte que l’immobilier commercial a augmenté sur base annuelle de 12 % pour dépasser les valorisations atteintes durant le dernier pic. Ce secteur est désormais 18 % plus cher que durant la dernière bulle de l’immobilier. (…)

Le graphique ci-dessous montre que le prix de l’immobilier commercial a atteint son plus bas peu de temps après que la Fed ait baissé ses taux jusqu’à zéro. Depuis ce plus bas de 2009, les prix ont augmenté de 93 %. (…)

immobilier-commercial-bulle

Pour en revenir aux prédictions de Jeremy Grantham, il craint qu’un crash boursier balaie les finances de gouvernements majeurs (note : certaines banques centrales, comme celles de Suisse et du Japon, admettent publiquement qu’elles investissent sur les marchés actions). Il pense que les gouvernements pourraient se déclarer en faillite au lieu d’essayer de sauver à nouveau le système financier.

Il s’agit d’une crainte fondée. Les gouvernements sont beaucoup plus endettés aujourd’hui qu’avant la dernière crise financière. Leur marge de manœuvre est réduite, ce qui signifie qu’ils ont moins de munitions pour combattre une crise.

Sur le graphique d’introduction, on peut voir que la dette des États-Unis est de 102 % du PIB. Ce qui signifie que si le gouvernement américain confisquait chaque centime généré par l’économie américaine durant une année, il ne disposerait même pas de la somme nécessaire pour rembourser sa dette.

Le ratio dette/PIB des États-Unis est à son plus haut niveau depuis la Seconde Guerre mondiale. Comme Grantham l’a déclaré, il est tout à fait plausible que le gouvernement ne soit pas en mesure de sauver le système financier durant la prochaine crise. (…) »

Olivier Delamarche (associé et gérant de Platinium Gestion) et Jean-François Robin (responsable de la stratégie recherche économique chez Natixis) ont donné leur point de vue sur le choc qui a dernièrement frappé l’économie chinoise puis ils ont décrypté les impacts de cette situation sur les marchés et se sont penchés sur la prochaine réunion politique monétaire de la FED qui se déroulera dans les prochains jours. Ils ont notamment donné leur point de vue sur l’éventuelle remontée des taux américains, pour le mois de septembre.

Partie 2 :

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John Embry

Malgré les mesures draconiennes prises par les autorités chinoises pour soutenir les marchés, la bourse a connu une nouvelle dégringolade de 8,5 % hier. Pour John Embry (article du 27 juillet), cette chute illustre la futilité des interventions étatiques dans les sphères financières :

« Dans le monde réel les choses restent chaotiques, la nouvelle d’aujourd’hui étant le nouveau crash boursier chinois et ce malgré les mesures draconiennes mises en place par les autorités chinoises pour enrayer le premier crash comme des peines de prison pour les shorters, l’interdiction pour les grosses entités financières de vendre des titres, etc. Des décisions tout à fait grotesques mais les Chinois ont l’habitude de mener leur économie à la baguette et maintenant ils estiment qu’ils peuvent contrôler les marchés. Je pense qu’ils vont découvrir, pour leur plus grande peine, que les marchés sont différents.

D’un point de vue mondial, cet événement n’est pas anodin. Cela fait un moment que la Chine est le moteur économique mondial vu que leur économie a mieux récupéré que celle des pays occidentaux après la crise financière de 2008. Cependant ce n’était qu’un mirage, vu que cette reprise a été obtenue avec 20 trillions de dollars de dette.

Nous sommes désormais en face d’un pays qui dispose d’une suroffre dans l’immobilier résidentiel, d’un excédent de capacité en termes d’industrie et d’infrastructures au lendemain de cette reprise obtenue à partir de la dette. Les optimistes estiment que le pays peut effectuer sans dommage la transition vers une économie de consommation domestique mais selon moi ce scénario n’est pas crédible surtout au vu de ce qui se passe sur les marchés chinois.

Cela fait un moment que je me pose des questions sur les chiffres du PIB de la Chine et tandis que le scénario actuel évolue, ils seront forcés de reconnaître que leur économie ralentit de façon significative. Il y aura des conséquences mondiales vu que les économies occidentales sont au point mort aujourd’hui et que les pays en voie de développement, particulièrement d’Amérique du Sud, sont en grande difficulté.

L’idée d’une récession globale, rejetée par beaucoup, est désormais une quasi-certitude. L’idée que l’on puisse augmenter les taux dans n’importe quel pays développé me semble erronée. Cependant, nous devrons attendre de voir si la Fed et la Bank of England finiront par agir suite à leurs vagues promesses de le faire.

Le point sur l’or et l’argent

Je voudrais faire un dernier commentaire sur l’or et l’argent qui ont été survendus de façon grotesque alors que l’humeur les concernant a rarement été aussi morose comme l’a démontré votre contributeur Jason Goepfert.

Pourtant au vu de ce qui se passe dans le monde, l’or et l’argent devraient grimper fortement en raison de leur statut de valeur refuge sans risque de contrepartie mais ceux qui nous gouvernent les étranglent d’une façon rarement vue. Cet encadrement des prix est de plus appuyé par la propagande toujours plus ridicule des médias dominants.

Ceux qui connaissent les qualités de l’or et de l’argent pourraient être davantage frustrés à court terme. Cependant, l’explosion du cours qui finira tôt ou tard par arriver choquera tout le monde sauf les partisans des métaux précieux. Lorsque cela arrivera, leur patience sera amplement récompensée. Je pense d’ailleurs que cet événement est bien plus proche que certains le croient. »

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Cela fait plusieurs années que le cours de l’or est malmené. Tandis que les bourses atteignent des niveaux historiques, qui voudrait d’un actif qui ne génère pas de rendement ? Pourtant, les choses sont en train de changer. Voici deux raisons pour s’attendre à une hausse du cours de l’or :

La Chine

Le crash boursier qui a lieu en Chine a permis à de nombreux investisseurs de découvrir les risques des actions. Entre le 12 juin et le 8 juillet, le Shanghai Composite Index a chuté de 32,1 %. Durant ces dernières semaines, plus de 1000 actions ont baissé de plus de 10 % par jour, la limite quotidienne fixée par le régulateur. Au pire du crash, plus de la moitié des sociétés cotées en Bourse ont demandé la suspension de leur cours afin de les protéger de nouvelles baisses.

Résultats des causes : de nombreux investisseurs ont retiré leurs billes et où cet argent devait-il aller ? Dans l’or.

Durant les 4 premiers jours d’échange de juillet, les quantités échangées Shanghai Gold Exchange ont été multipliées par 6 pour atteindre 597 tonnes (source ifeng). De plus avant le mois de juin, l’activité était déjà en hausse de 20 % par rapport à l’année précédente. (…)

Et qui a dit que l’or ne pouvait pas générer du rendement ? Un supermarché de l’or de Guangzhou a commencé à offrir des intérêts sur les dépôts en or de 2 % : pour chaque 50 g en dépôt, le magasin donne 1 g d’or par an (source).

Sachez que la Chine est un pays qui dispose d’une énorme épargne. Les ménages chinois disposent de trillions de dollars d’économies. Si 10 % de ces économies devaient se tourner vers l’or, attendez-vous à ce que le cours de celui-ci explose.

Les banques centrales

Durant le premier trimestre 2015, les banques centrales du monde entier ont acheté 119,4 tonnes d’or. Même si ce chiffre n’a presque pas bougé par rapport à l’année dernière, il s’agit du 17e trimestre consécutif durant lequel les banques centrales furent des acheteuses nettes.

La Russie a fortement augmenté ses réserves d’or durant ces dernières années. Au premier trimestre 2010, le pays possédait 676 tonnes, soit 5,4 % de ses réserves en devises. 5 ans plus tard, la Russie en est à 1238,3 tonnes ! Soit + 83 % en 5 ans.

Mais la Russie n’est pas la seule dans ce cas. Sur la même période, la Turquie a augmenté ses réserves de 341,9 %, son stock d’or passant de 116,1 à 513 tonnes. Le Kazakhstan a quant à lui augmenté ses réserves de 169,6 %. (…) »

Source : Profit Confidential

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On ne parle plus que de l’éventuel Grexit. Pourtant,  un événement bien plus menaçant se trame en direct à l’autre bout de la planète : selon les propres mots du Telegraph, la Chine est en train de connaître son propre crash de 1929 :

« Alors que tous les yeux occidentaux sont fermement rivés sur la Grèce, une crise financière potentiellement bien plus significative se développe de l’autre côté de la planète. Certains l’appellent déjà le 1929 chinois, soit l’année du célèbre crash de Wall Street qui avait donné le coup d’envoi de la Grande Dépression.

Durant un été normal, un effondrement de 30 % de la bourse chinoise (soit une perte plus ou moins équivalente au PIB 2014 de la Grande-Bretagne) après une ascension irrésistible durant laquelle le cours des actions a plus que doublé en moins d’un an aurait fait la une des journaux du monde entier.

La série de mesures interventionnistes dramatiques prises par le gouvernement pour enrayer la panique, qui ont toutes échoué cela dit en passant, aurait également fait les choux gras des journaux. Pourtant, le spectacle de marionnettes de la crise grecque et sa tragi-comédie ont relégué la Chine au 3e rang même si 940 sociétés, soit plus d’un tiers des entreprises cotées, sont suspendues des 2 indices principaux de la Chine.

Les parallèles avec 1929 sont troublants. Après plus d’une décennie de croissance soutenue, de création de richesse incroyable et d’excès, ces 2 économies (les États-Unis de 1929 et la Chine d’aujourd’hui) sont plus ou moins au même stade de développement. De plus, ces 2 booms ont été en partie provoqués par une croissance très rapide du crédit. En fait, la Chine a même relégué au second rang les années dorées (roaring twenties) des années 20. Le crédit facile et les achats sur marge ont joué un rôle dans ces 2 épisodes d’excès spéculatifs.

Cependant, il est vrai que la bulle chinoise s’est constituée en un an alors que celle de Wall Street avait gonflé sur une plus longue période. Malgré tout, la comparaison tient la route, car comme le note JK Galbraith, le niveau des actions à la fin 1927 représentait encore une valeur réaliste des actions américaines.

Ce n’est qu’en 1929 que l’on a vu apparaître des valorisations outrancières, lorsque le marché a grimpé de 50 %. Cela s’applique également à l’indice Shanghai Composite. Mais les comparaisons ne s’arrêtent pas là : dans les années 20, les États-Unis ont également connu l’émergence d’une bulle immobilière, comme en Chine.

Le contexte macro-économique est également étonnamment similaire. À l’époque, comme aujourd’hui en Chine, les travailleurs ruraux émigrèrent en masse vers les villes dans l’espoir d’une ville meilleure grâce aux secteurs industriels en pleine croissance. (…)

Nous apercevons déjà aujourd’hui les signes d’un ralentissement économique, signes que l’on avait vu avant le crash de 1929, soit des cours des matières premières en berne et une croissance mondiale quasi à l’arrêt. (…)

Il y a évidemment des points de divergence, par exemple que la Chine est une économie centralisée et planifiée qui a réussi jusqu’à présent à défier les lois habituelles de l’économie. Le consensus affirme que la Chine s’en sortira une fois de plus et que l’impact ne sera pas pire qu’en 2007 et 2008 lorsque le Shanghai Composite avait chuté de 2/3. Car après d’énormes stimuli monétaires et fiscaux, son économie était repartie de plus belle. Soyez sans crainte, les autorités chinoises ont la situation sous contrôle. Vous pouvez y croire si vous voulez, mais pas moi. (…)

La Chine a utilisé plus ou moins les mêmes solutions qu’en 1929 alors qu’elles ont échoué spectaculairement à l’époque. (…) Le feu couve toujours et menace de relancer l’incendie. (…) »