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Donald Trump

Elu par Main Street –« l’homme de la rue » — sans l’argent de Wall Street, Donald Trump fera-t-il éclater la bulle financière hideuse qu’il a dénoncée ? Le moment de vérité approche. Il devrait profiter aux monnaies hors système que sont l’or et le bitcoin.

Ca y est. Le peuple a encore « mal voté »… et attendez-vous à ce qu’il vote de plus en plus mal. Il a refusé d’écouter la bien-pensance médiatique et il ment aux sondages électoraux !

Normal, le peuple se méfie. Il se méfie des médias.

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Le peuple a décidé de préférer le « hors système » au système qu’il connaît.

Trump a autofinancé sa campagne

Pour leurs campagnes respectives, Hillary Clinton a levé 171,6 millions de dollars et Donald Trump 83,9 millions de dollars. Hillary Clinton a dépensé 30,3 millions de dollars de son budget en achat d’espace médiatique contre 19,3 millions de dollars seulement pour Trump.

Mais quand on regarde les plus gros donateurs on trouve 21,8 millions de dollars pour Clinton de la part de S. Donald Sussman, un financier de Miami, et 56,1 millions de dollars pour Trump de la part de… Donald Trump. En d’autres termes, « The Donald » s’est autofinancé. Il n’a pas eu besoin d’emprunter et, même si son empire immobilier en a largement profité, il pourfend les taux bas.

Trump et la Fed

« The Donald » a accusé la Fed d’avoir gonflé une « bulle hideuse ». Le 12 septembre, sur CNBC, Donald Trump a dit que Janet Yellen « devrait avoir honte » de sa politique de taux bas qui a « falsifié le marché actions ». Le 16 octobre, sur Bloomberg, il accuse la Fed de faire de la politique afin de favoriser le gouvernement Obama : « Janet Yellen, pour des raisons politiques, garde les taux si bas que la prochaine personne qui accède à la présidence pourrait avoir un vrai problème ».

Mais quelques mois auparavant, dans The Wall Street Journal, Trump indiquait avoir « un grand respect pour Yellen » et estimait que relever les taux d’intérêt serait un « désastre ».

Incohérent, The Donald ?

Sera-t-il le président de Main Street et non de Wall Street ?

Il a été élu par Main Street sans l’argent de Wall Street.

Il va lui falloir choisir son camp. Le moment de vérité approche.

Je parie que le « hors système » va revenir en force. Ce sera aussi vrai pour la Zone euro et la monnaie unique. En matière monétaire, le « hors système », ce sont l’or et le bitcoin.

Le système a échoué. Les maquillages statistiques passent de plus en plus mal. Ceux qui brassent l’argent factice du crédit adossé à rien deviennent de plus en plus riches. Ceux qui n’y accèdent pas se sentent de plus en plus laissés pour compte.

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Pour plus d’informations et de conseils de ce genre, c’est ici et c’est gratuit.

Article de Simone Wapler, via les publications Agora.

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Article de Johhn Crudele, publié le 25 mai 2016 sur le site du New York Post :

« Donald Trump, s’il est élu président, enquêtera sur la véracité des statistiques économiques américaines produites par Washington, y compris sur « la façon dont elles sont rapportées ».

Je me suis entretenu avec Trump, le probable candidat républicain, par téléphone ce mardi matin. Nous avons eu une franche conversation à propos de l’économie et sur les raisons du succès de sa campagne.

« Lorsque vous regardez certains de ces chiffres qu’ils nous donnent, puis que vous obsrevez la réalité de terrain, les gens qui peinent à trouver un travail aux 4 coins du pays, vous voyez, c’est se moquer de la situation réelle, » a déclaré Trump.

« L’économie ne se porte pas bien, » a-t-il ajouté. « Vous savez, John, à chacun de mes meetings il y a entre 20.000 et 25.000 personnes, ils ne sont pas là uniquement pour les questions d’immigration, » a-t-il ajouté, évoquant sa promesse de bâtir un mur entre le Mexique et les États-Unis.

« Ils sont là, et vous le savez aussi bien que moi, parce qu’à chaque publication d’une offre d’emploi, il y a des milliers de candidats, » a-t-il déclaré. (…)

Trump affirme que selon lui, le taux de chômage américain est proche des 20 %, loin des 5 % rapportés par le Labor Department. Toute personne qui croit à ces 5 % est « une andouille », selon ses propres mots. (…)

Dans le passé, Trump a affirmé que la Fed est dans son collimateur pour un audit. Cela fait des années que j’évoque le sujet : le taux de chômage officiel américain est sous-évalué, au plus grand profit des autorités, en raison de toute une série de facteurs. Par exemple, les chômeurs qui ne cherchent plus d’emploi depuis plus d’un an ne sont pas comptabilisés. Lorsqu’ils sont inclus (mesure officielle U-6), ainsi que ceux qui sont forcés de travailler à mi-temps faute de mieux, le taux de chômage passe déjà à 9,7 %. (…) »

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Donald Trump

Article de John Crudele, publié le 24 mars 2016 sur le New York Post :

« Que cela vous plaise ou non, la Fed jouera un grand rôle dans l’élection présidentielle américaine. La semaine dernière, la Fed a fait un pas en arrière concernant ses prévisions économiques pour 2016 et au-delà. Selon elle, les États-Unis sont condamnés à une croissance médiocre, ou pire, dans un futur proche.

De ce fait, la Fed a déclaré qu’elle ne relèvera ses taux que 2 fois cette année, au lieu de 4, comme c’était initialement prévu. L’élection à venir, et surtout la montée en puissance surprise de Donald Trump, signifie qu’il sera quasi impossible pour la Fed de remonter ses taux. Si Trump est élu, la Fed devra quasi immédiatement faire face à des audits qui révéleront de nombreux secrets, des choses sinistres.

Janet Yellen et ses confrères banquiers centraux ne peuvent donc rien faire, comme augmenter le coût de l’argent, à même de ralentir l’économie et ainsi d’augmenter les chances de Trump.

L’opinion qui prévalait la semaine dernière est que la Fed a cédé face aux marchés financiers. Et Trump pourrait bien faire partie des raisons.

Mais la réalisation que les conditions économiques sont toujours faibles et que les statistiques qui disent le contraire ont tort est le motif principal du communiqué conciliant de jeudi dernier de la Fed.

En prenant les chiffres pour argent comptant, la croissance annualisée a atteint 2 % au premier trimestre. C’est médiocre, mais le double du T4 2015, lorsque la Fed a commencé à relever ses taux et annonçait 4 augmentations en 2016.

En toute logique, la Fed devrait être 2 fois plus enthousiaste à l’idée d’agir par rapport à décembre, lorsqu’elle relevait ses taux pour la première fois depuis 10 ans. Mais ce n’est pas le cas. Pourquoi ? Probablement à cause d’un scepticisme sain à propos des chiffres économiques publiés par les agences gouvernementales. Et il y a de quoi être sceptique.

Pourquoi les chiffres économiques américains ne sont pas fiables

Prenons, par exemple, les corrections apportées récemment par le Census Bureau aux statistiques des ventes de détail de janvier, ainsi que les chiffres récents de février. Le Census est l’organisme public le plus inutile du gouvernement. Nous en avons eu une nouvelle preuve lorsqu’il a révisé les ventes de détail de janvier à -0,4 % par rapport au mois précédent alors qu’il avait publié dans un premier temps une hausse de 0,2 %.

La différence est énorme : d’avoir dépensé à un rythme raisonnable, on nous dit désormais qu’ils ont freiné des 2 pieds. (…) On peut s’attendre à de telles corrections sur tous les chiffres économiques publiés au début de l’année. Il est donc difficile pour la Fed de justifier la hausse de ses taux si elle ignore ce qu’il se passe exactement.

Certains à la Fed souhaitent relever les taux en avril. Cela pourrait avoir lieu si le brut poursuit sa hausse. Mais juin est plus plausible, vu que les chiffres de l’emploi devraient être trompeusement bons durant le printemps, donnant ainsi à la fin des justifications dont elle a besoin.

Mais la Fed se retrouve malgré elle sur le ring politique, surtout à cause de Trump. (…) Si celui-ci devient le candidat des Républicains, ce qui semble de plus en plus plausible, la Fed pourrait devenir otage de la politique. »

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Donald Trump

Donald Trump se présente de plus en plus en tant que l’un des favoris à la présidentielle américaine. Le moment est donc venu de se poser la question : que pense-t-il de l’or ? Beaucoup de bien apparemment, selon cet article de SRSRoccoReport.com :

« L’or est-il supérieur à l’argent liquide ? Donald Trump a accepté trois lingots en guise de garantie de la part du nouveau locataire de sa propriété située 40 Wall Street, en plein cœur du quartier financier de New York.

Michael Haynes, le CEO d’Apmex qui est ce fameux locataire, a convaincu le magnat de l’immobilier que l’or était plus sûr pour lui. « Je me suis dit que vu que Trump est un gars intelligent, il devrait pouvoir réaliser qu’accepter l’or est une meilleure idée que de demander de l’argent liquide. »

Haynes a remis à Trump en guise de caution trois lingots de 1 kg, d’une valeur totale de plus de 100.000 $.  À l’époque, Trump se faisait des soucis quant à l’avenir de la monnaie américaine. « C’est triste lorsqu’on arrive à un moment où un homme d’affaires spécialisées dans l’immobilier accepte de l’or au lieu de dollars » a déclaré Trump au Wall Street Journal.

« L’économie va mal et Obama ne fait rien pour protéger le dollar. Si je le fais, d’autres vont m’imiter et nous assisterons peut-être à des changements » avait dit Trump à l’époque.

« Trump a identifié la vulnérabilité de la valeur du dollar à terme ainsi que les pressions inflationnistes sur notre économie en raison des politiques de l’administration Obama » a déclaré Peter Reagan, stratégiste chez Birch Gold Group. (…) »

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achats d'or des ETF en 2016

La hausse de l’or que nous connaissons depuis le début de l’année a connu un nouveau coup d’accélérateur hier, se rapprochant des 1270 $ l’once pour finalement franchir ce seuil aujourd’hui. Ce qui signifie que le marché de l’or est officiellement entré dans un cycle haussier vu que son cours a grimpé de plus de 20 % depuis son plus bas de décembre.

Ce revirement de tendance sur le marché de l’or est visible du côté des ETF, qui ont ajouté 270 tonnes de métal dans leurs coffres entre le début de l’année et le 2 mars 2016, soit plus que la quantité de lingots qui ont quitté leurs coffres en 2014 et 2015. Selon Mining.com, le premier trimestre 2016 pourrait facilement supplanter le second de 2010 lorsque 300 tonnes de métal jaune furent acquis par les ETF.

Comment expliquer le retour en forme de l’or en 2016 ? De nombreux facteurs ont permis cette issue : les troubles géopolitiques, les craintes concernant la santé du système financier mondial alors que les banques centrales continuent de poursuivre leurs expériences monétaires inédites, la baisse des marchés actions et enfin des signes indiquant que l’inflation pourrait être de retour ont rallumé la flamme.

Et dernièrement, un dernier grain de sable est venu enrayer la mécanique : Donald Trump. Ayant virtuellement remporté l’investiture républicaine, le milliardaire américain est plus que jamais victime d’attaques en règle, et principalement du camp républicain même. Certains ont été jusqu’à le qualifier de « menace pour la sécurité nationale », ce qui a poussé le Wall Street journal à affirmer que l’émergence de Trump pousse les investisseurs à privilégier la valeur-refuge qu’est l’or.

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pièces d'or et d'argent

Article de Clint Siegner, publié le 28 décembre 2015 sur SafeHaven.com :

« Vouloir faire des prévisions sur les marchés d’aujourd’hui, manipulés et contrôlés par le trading à haute fréquence et ses algorithmes, est futile. De nombreux analystes de qualité partisans de l’or pourront en témoigner. Pour compliquer les choses, les marchés réagissent de façon obsessionnelle aux politiques de la Fed. Pourtant, les responsables de celle-ci sont loin d’être infaillibles : ils se révèlent plutôt être aussi maladroits que les bureaucrates soviétiques lorsqu’il s’agit d’organiser la planification centralisée de l’économie.

Néanmoins, outre toutes ces influences artificielles et tous les effets de levier du papier, l’influence du marché physique sur l’or et l’argent continue d’opérer. Nous pouvons être certains que tôt ou tard les cours finiront par être représentatifs de l’offre et de la demande même s’il est impossible de prédire quand cela se produira. Cela dit, voici ce que 2016 pourrait nous réserver.

Or et argent : destruction de l’offre

La production d’argent a plafonné en 2014 alors que la production d’or devrait atteindre son pic en 2015. La chute des cours fait en sorte qu’un nombre grandissant de projets n’est plus rentable. La chute du prix du pétrole adoucit les choses, mais il n’empêche que les coûts de production tout inclus de l’argent tournent autour des 17 $ l’once et de 1150 $ l’once pour l’or (en moyenne).

Aujourd’hui, les métaux précieux sont vendus bien en dessous de leur coût de production. Les producteurs purs d’or et d’argent livreront moins de métal en 2016 vu que de nombreuses mines performantes vendent aujourd’hui à perte chaque once livrée.

Mais un autre facteur risque de décimer l’offre en 2016. Les prix des métaux de base, dont le cuivre, ont chuté cette année tandis que leurs perspectives pour l’année à venir sont loin d’être roses. L’économie chinoise, le marché mondial principal pour les matières premières, ralentit. Le Brésil est dans le pétrin :  les économistes s’inquiètent de plus en plus d’un risque de récession mondiale.

La diminution de la demande pour les métaux de base impactera l’offre en or et en argent vu que de grandes quantités de ces métaux précieux sont obtenues en tant que produits secondaires d’une production principale par exemple de cuivre ou de zinc. La réorganisation de ce début de mois d’Anglo-American PLC (l’un des plus gros conglomérats miniers du monde) ne fait que mettre en exergue les difficultés que vivent les sociétés minières, peu importe le métal produit.

Les cours de l’or et de l’argent sont en déclin depuis 2011 mais ce n’est que depuis cette année que les prix moyens sont en dessous des estimations les plus optimistes des coûts de production. Le carnage récent des métaux de base ne fera qu’empirer la situation de l’offre en métaux précieux dans les mois à venir.

Demande physique en hausse

La demande des métaux précieux pour investissement est probablement le fait marquant de 2015. Les raffineries et les monnaies ont passé le plus clair du second semestre à tenter de satisfaire la demande, sans succès. Les investisseurs ont dû composer avec des primes plus élevées et des délais de livraison allongés. La situation a seulement commencé à se stabiliser alors que nous approchons la fin de l’année.

Seul l’avenir dira si 2016 pourra dépasser les records de 2015. Nous allons entrer dans cette nouvelle année de la même façon que l’année dernière : avec une demande ferme pour les lingots et les pièces d’or et d’argent mais loin d’être immense. Les investisseurs ont chargé à tours de bras durant ces derniers mois et attendent désormais le prochain catalyseur.

Celui-ci pourrait être des variations de prix. Les cours en baisse de ces quatre dernières années ont été l’un des facteurs qui ont alimenté la demande mais des prix qui montent devraient également inspirer de nouveaux venus opportunistes (comme ce fut le cas durant le dernier cycle haussier, entre 2009 et 2011). Seul un cours amorphe (qui bouge très peu) mène à l’apathie des acheteurs.

Comme toujours, les événements géopolitiques joueront un rôle important sur les acheteurs cherchant à acquérir une valeur refuge. En 2016, les investisseurs scruteront avec attention la saga grecque et des autres nations européennes surendettées. Les États-Unis sont en porte-à-faux avec la Russie sur le Moyen-Orient et l’Ukraine.

Les secousses récentes sur les marchés de la dette risquée à haut rendement (junk bonds) pourraient être à nouveau le signal d’alarme annonçant de nouveaux remous sur les marchés financiers. Ce genre de souci, impossible à prédire, pourrait déclencher une ruée vers les valeurs refuges l’année prochaine.

En ce qui concerne la demande industrielle pour l’or et l’argent, elle devrait être molle en 2016. Ce fait concerne plus l’argent que l’or vu que l’industire consomme un pan significatif de la production annuelle du métal gris. Comme nous l’avons mentionné plus haut, le scénario d’une récession est envisagé par certains économistes. Toute baisse de l’activité impactera la consommation de bijoux et d’autres biens. Néanmoins, une partie non négligeable de la demande industrielle provient de secteurs à forte croissance qui ont très bien résisté durant les dernières récessions. L’électronique, le solaire et les applications de l’argent dans le domaine de la santé sont quelques exemples.

Événements qui pourraient surprendre en 2016

Des défauts de livraison sont possibles sur les marchés des futures (note : même si cet article prétend que le Comex ne fera jamais défaut, en offrant un argumentaire solide). L’explosion des effets de levier du Comex devra être surveillée en 2016. (…)

Des Républicains candidats à la présidence des États-Unis parlent de plus en plus d’argent sain. Donald Trump, Ted Cruz, Rand Paul et Ben Carson ont tous remis en question la sagesse des politiques de la Fed. Les Républicains sont critiques envers la dette fédérale et les déficits qui se poursuivent depuis des décennies maintenant. Vu les résultats affreux de ce parti lorsqu’il s’agit de convertir ses paroles en actes, nous ne pouvons qu’être sceptiques quant à la capacité d’une présidence républicaine d’obtenir une véritable réforme.

Cela dit, il est indubitable que le principe de l’argent sain gagne en traction. Nous ne pouvons exclure que l’un des nombreux candidats exploite l’indignation populaire à propos des dépenses et des emprunts incontrôlés. Si des idées comme l’adossement du dollar à l’or devaient faire l’actualité pendant la campagne, les métaux précieux pourraient en profiter. »