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Economie

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Dans le dernier lot de fuites publiées par WikiLeaks, un document édifiant va particulièrement intéresser les Français : dans une communication entre le ministre des finances de l’époque, Pierre Moscovici et le sénateur Martial Bourquin interceptée par la NSA, on apprend ce que pense vraiment Moscovici de l’économie française lorsqu’il est loin des caméras de BFM…

Dans cette conversation, le ministre affirme que « la situation de l’économie française est bien pire que ce que l’on pourrait imaginer. Des mesures drastiques devront être prises dans les 2 années à venir. »

Cet échange téléphonique a eut lieu fin juillet 2012, lorsqu’il y avait des pressions sur Moscovici pour remettre en place l’allocation équivalent retraite pour les prépensionnés. Selon Bourquin, ne pas la rétablir risquerait de donner des voix au Front National. Moscovici n’est pas de cet avis et estime que la situation du constructeur automobile Peugeot-Citroën est plus importante…

Source : WikiLeaks via Zero Hedge

Article de Michael Snyder, publié le 18 mars 2015 :

Si vous pensez que les ignorants sont bénis, il est peut-être préférable que vous ne lisiez pas cet article. Non seulement je vais balayer la croyance de la soi-disant reprise économique mais prouver en fait que la situation actuelle est bien pire que celle qui a précédé la crise de 2008.

En 2007, l’optimisme était de mise dans la population. Les maisons rénovées se vendaient comme des petits pains avec un gros profit à la clé, la bourse se portait comme un charme et le chômage était relativement bas. Ce fut alors la crise de 2008. Pendant un moment, on a cru que la fin du monde nous attendait. Bien sûr, il tient toujours debout mais il ne s’agissait que d’une première vague de soucis. La prochaine sera celle qui balayera véritablement tout sur son passage.

Malheureusement, en raison des années de stabilité relative que nous avons vécues depuis, beaucoup d’Américains pensent que Barak Obama, Janet Yellen et le reste de l’équipe à Washington ont réglé les problèmes engendrés par la crise. Alors que les chiffres disent tout le contraire, des millions de gens pensent que la situation est plus ou moins normalisée. Apparemment, nous sommes incapables de tirer les leçons du passé. Lorsque nous allons vivre le prochain revers économique, les dommages seront encore plus importants vu que la dernière crise nous a davantage fragilisés.

Dans la liste des graphiques que je vais vous présenter, je voudrais que vous vous concentriez sur la dernière zone grisée de chaque graphique, qui représente la dernière récession. Comme vous pourrez le constater, la situation économique actuelle est bien pire qu’en 2008. Ce qui signifie que nous sommes moins bien équipés aujourd’hui pour faire face à une nouvelle crise.

  1. La dette américaine

Juste avant la crise de 2008, la dette américaine s’élevait à un peu plus de 9 trillions de dollars. Depuis, elle a presque doublé. Est-ce positif ou négatif ? La réponse est évidente. Et tandis que Barak Obama nous assure que les déficits sont sous contrôle, la dette a augmenté de plus d’un trillion de dollars en 2014 (…)

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  1. La dette globale aux États-Unis

Durant les 40 dernières années, la dette globale (Etat, ménages, entreprises, collectivités locales, etc.) aux États-Unis a explosé pour atteindre des niveaux astronomiques. Notre société vit par le crédit ce qui a des conséquences dévastatrices. En 1975, la dette totale atteignait environ 2,5 trillions de dollars. En 2007, elle s’élevait à environ 50 trillions pour s’approcher aujourd’hui rapidement de la barre des 60 trillions.

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  1. La vélocité de la monnaie

Lorsqu’une économie est saine, l’argent a tendance à changer de main et à circuler assez rapidement dans le système. Il est donc logique que la vélocité de la monnaie ait fortement baissé durant la dernière récession. Mais pourquoi continue-t-elle de ralentir ?

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  1. Le taux de propriétaires

Saviez-vous que le nombre d’Américains qui possèdent leur logement est tombé à un plus bas de 20 ans ? Traditionnellement, la propriété immobilière est le signe d’appartenance à la classe moyenne. La dernière récession a particulièrement touché cette classe sociale, il n’est donc pas étonnant que le taux de propriétaires ait baissé durant cette période mais pourquoi la tendance se poursuit-elle ?

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  1. Le chômage

Barack Obama se plaît à nous répéter que le chômage baisse. Mais comme je vais l’expliquer plus loin dans cet article, cette baisse est avant tout due à des artifices comptables. Ci-dessous, vous pouvez voir le ratio de la population qui occupe un emploi par rapport à la population active. Juste avant la dernière récession, un peu plus de 63 % de la population active travaillait. Durant la récession ce chiffre est tombé à 59 %, pour y rester pendant plusieurs années. Récemment, ce chiffre vient de dépasser la barre des 59 % mais nous sommes encore très loin des niveaux d’avant la crise alors que la prochaine arrive à grands pas.

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  1. Le taux de participation à la population active

Comment Obama peut-il dire que le chômage a fortement baissé ? Tout simplement parce que chaque mois, le gouvernement élimine de la population active des milliers et des milliers de chômeurs de longue durée car Washington estime que cette inactivité signifie qu’ils ne cherchent pas un emploi. De ce fait, le taux de participation à la population active ne cesse de baisser depuis la fin de la dernière récession.

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  1. Le taux d’inactivité chez les jeunes hommes

Si les choses s’améliorent, pourquoi de nombreux jeunes se tournent-ils les pouces ? Juste avant la dernière récession, ce taux d’inactivité était de 9 %, et à l’heure qu’il est, de 12 %.

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  1. Le revenu médian des ménages

Non seulement il y a moins d’Américains qui travaillent aujourd’hui par rapport à la dernière récession mais la qualité des emplois se dégrade également. Il s’agit de l’un des facteurs qui expliquent le déclin marqué du revenu médian des ménages. J’ai souvent évoqué ces chiffres mais il est important de les rappeler. Dans les États-Unis d’aujourd’hui, la plupart des Américains ne gagnent pas assez d’argent pour faire partie de la classe moyenne avec un salaire.

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Les chiffres suivants proviennent de l’administration de la sécurité sociale :

  • 39 % des travailleurs américains gagnent moins de 20.000 $ par an
  • 52 % des travailleurs américains gagnent moins de 30.000 $ par an
  • 63 % des travailleurs américains gagnent moins de 40.000 $ par an
  • 72 % des travailleurs américains gagnent moins de 50.000 $ par an

Nous connaissons tous des gens qui travaillent à mi-temps car ils ne trouvent rien d’autre. Alors que la qualité des emplois diminue, les chiffres ci-dessus ne pourront que se détériorer.

  1. L’inflation

Alors que nos revenus stagnent, le coût de la vie continue d’augmenter. Par exemple, depuis 2000, le coût de la nourriture et des boissons a augmenté de presque 50 %.

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  1. La dépendance au gouvernement

Alors que la classe moyenne américaine se réduit comme peau de chagrin et que de nombreux Américains ne peuvent plus faire face seuls au coût de la vie, la dépendance au gouvernement atteint des niveaux sans précédent. Par exemple, le gouvernement fédéral dépense pour les food stamps un budget supérieur de 2 fois à celui de 2007. Dans de telles circonstances, comment peut-on oser parler de redressement économique ?

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Qu’en pensez-vous, la situation s’améliore ou se détériore ? Pour moi, il est évident que la situation est bien pire que celle de 2007. (…) »

Egon von Greyerz

Sans vouloir gâcher les fêtes de fin d’année, que nous vous souhaitons au passage excellentes, voici un petit récapitulatif de l’ensemble des risques qu’il faudra surveiller de près pendant l’année prochaine, compilé par le maître en la matière, Egon von Greyerz (source):

« Tandis que nous sommes sur le point d’entrée en 2015, le monde est au bord d’un effondrement déflationniste. Les banques centrales des 4 coins de la planète tentent désespérément de maintenir le bateau économique à flot. Cependant, les taux zéro n’ont plus d’effets, si bien que dans certains pays, des taux négatifs ont été implémentés afin d’essayer de produire de l’inflation.

Le Japon a complètement échoué, rien de positif n’a été obtenu malgré la création monétaire abominable qui  a eu lieu dans ce pays, ainsi que les taux zéro. Les banques centrales veulent créer de l’inflation, mais il est totalement fallacieux d’affirmer que c’est positif pour une économie. L’inflation ne la sauvera pas, mais en fait, il s’agit plus d’une tentative de sauver un système bancaire à la dérive.

Les banques centrales savent que sans inflation, le système bancaire ne pourra pas survivre, car la dette existante ne pourra être remboursée. La bataille entre la déflation et l’inflation continue donc de faire rage. C’est pourquoi, début de l’année prochaine, les grandes banques centrales vont se remettre à la création monétaire. Si elles ne le font pas, nous assisterons à un effondrement déflationniste. Évidemment, ils ne permettront pas à la déflation de s’installer car cela signerait l’arrêt de mort du système bancaire mondial, qui entraînerait dans sa chute l’économie planétaire.

Changement radical en Grèce

La Grèce est le laboratoire de ce qui attend le reste du monde. Depuis le début de la crise de 2008, son endettement s’est creusé, totalisant désormais 250 milliards d’euros. Alors que leur endettement empirait, leur PIB s’est effondré de 27 % depuis 2008. Ce qui signifie que leur ratio d’endettement par rapport à leur PIB a augmenté, il est aujourd’hui de 177 %. Le taux de chômage est à 27 %, tandis que le chômage des jeunes est de plus de 50 %.

La Grèce ne pourra pas survivre sans quitter l’euro. Il est probable qu’un parti de gauche prenne le pouvoir en Grèce. Leur programme consiste à augmenter le salaire minimum de 50 % et de ne pas suivre les mesures d’austérité imposées au pays. On peut s’attendre à ce type de changements radicaux dans de grands pays. Un par un, nous allons voir les pays de l’Union européenne échouer, et le reste du monde suivra.

Ralentissement en Chine

La baisse des cours du pétrole a été provoquée par le ralentissement de l’économie mondiale. Même la Chine est impactée. Si vous analysez leur consommation d’énergie, les transports, les voyages en train, etc., tout baisse. Cela ne fait qu’exacerber la baisse du brut. Cependant, le cours du pétrole pourrait augmenter si des problèmes géopolitiques sérieux avaient lieu, par exemple dans un pays comme l’Arabie Saoudite. Le risque d’hyperinflation pourrait également avoir des conséquences sur le cours du pétrole.

La Suisse importe de plus en plus d’or en provenance du Royaume-Uni

Il faut savoir que la Suisse est le plus gros producteur d’or au monde (note : en termes de transformation du métal). C’est pourquoi la Suisse importe et exporte énormément d’or. En novembre, la Suisse a importé environ 200 tonnes d’or, dont 110 provenaient du Royaume-Uni. Ce qui porte le total de 2014 à 616 tonnes, à partir d’un pays qui n’est pas producteur.

Cet or britannique arrive sous la forme de lingots de 400 onces, qui sont fondus pour fabriquer des lingots d’un kilo, qui sont ensuite exportés vers l’Inde et la Chine. Nous assistons donc à la poursuite de l’épuisement des stocks d’or des banques de lingots et des banques centrales occidentales. Il ne doit plus lors en rester énormément. Ces 110 t proviennent obligatoirement des banques de lingots ou des banques centrales occidentales.

Le ponzi du LBMA et des banques de lingots finira par exploser l’année prochaine, car ils n’auront tout simplement plus d’or à fournir. Cet événement aura des conséquences massives sur le cours de l’or, qui explosera à la hausse.

Panique en 2015

2015 sera une année de surprises. Tout d’abord, les banques centrales seront en mode « panique »  alors qu’elles dévoileront de gros programmes d’assouplissements quantitatifs, une tentative désespérée d’enrayer la déflation. C’est pourquoi la création monétaire fera son grand retour en 2015, et pourquoi on assistera à une hausse historique de l’or et de l’argent. »

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Fed taux

Cet article très intéressant de Richard Duncan affirme, au contraire de certains analystes que nous citons, que le QE a, en plus d’avoir renfloué le système financier, servi aussi directement à doper l’économie (artificiellement). Une fois ce fait accepté, cela signifie que la Fed devra obligatoirement en remettre une couche d’ici quelques mois si elle veut éviter une récession et la déflation. Article publié le 8 septembre sur le site Daily Reckoning :

« En novembre 2002, le gouverneur de la Fed Ben Bernanke introduisait le concept d’assouplissement quantitatif. Dans un discours intitulé « la déflation : s’assurer qu’elle n’aura pas lieu chez nous », il expliquait que la Fed pouvait empêcher la déflation de prendre pied aux États-Unis en créant de l’argent et en l’utilisant pour acquérir des obligations américaines et de sociétés publiques (par exemple Fannie Mae et Freddie Mac). Il clamait que ces « politiques monétaires non orthodoxes » seraient particulièrement efficaces si elles étaient poursuivies en même temps qu’une politique fiscale expansionniste.

À travers ce discours, Bernanke rassurait le secteur bancaire, ainsi que la communauté des spéculateurs, sur l’omnipotence de la Fed. Ce faisant, il encourageait une création encore plus agressive du crédit et la prise de risques. En conséquence, la bulle du crédit, qui était déjà importante, a gonflé davantage. Lorsqu’elle a explosé 6 ans plus tard, Bernanke, cette fois président de la Fed,  en coopération avec les secrétaires au Trésor Paulson et Geithner, ont répondu à la crise en utilisant exactement les mêmes politiques que celles décrites par Bernanke en 2002.

La Fed a eu recours à la création monétaire en masse afin d’acheter de nombreuses obligations. Le Trésor s’est mis à emprunter et à dépenser des trillions de dollars, qu’il a pu financer à des taux d’intérêt très bas grâce au programme d’achat de dette gouvernementale de la Fed. Cette combinaison très agressive de stimulus fiscal et monétaire a empêché une nouvelle grande dépression, ainsi que l’effroyable effondrement des prix qui s’en serait suivi.

Donc, même s’il ne faut pas oublier que Bernanke est à blâmer pour avoir permis à la crise de se déclarer, il faut également reconnaître qu’il avait raison lorsqu’il disait que la Fed pouvait prévenir la déflation en utilisant des politiques monétaires non orthodoxes.

De nombreux commentateurs financiers ont remarqué que les réserves des banques à la Fed ont augmenté de 2,9 trillions depuis début 2009. Cela correspond à 83 % de la masse monétaire créée par la Fed durant cette période. Ils en ont donc conclu que la grande majorité de l’argent créé via le QE est resté bloqué dans les banques, et n’a donc eu aucun impact sur l’économie. Cette interprétation est cependant incorrecte.

Entre 2009 et 2013, le gouvernement a emprunté environ 5,8 trillions de dollars afin de financer ses déficits budgétaires. Durant cette période, la Fed a acheté pour 1,9 trillion de dollars d’obligations américaines. Si la Fed n’avait pas acheté ces obligations, cela aurait supprimé pour 1,9 trillion de demande dans l’économie, ou le gouvernement aurait dû emprunter ces sommes aux marchés financiers.

Cela aurait pompé une partie de la liquidité du système et poussé les taux à la hausse. Des taux d’intérêt plus élevés auraient accéléré la chute du marché immobilier, et impacté négativement l’économie de bien d’autres manières. Le QE a permis au gouvernement d’augmenter la demande globale dans l’économie via les dépenses à crédit et en refinançant sa dette à des taux d’intérêt très bas.

La Fed a également acheté pour 1,7 trillion de titres adossés à des créances hypothécaires, soit la dette émise par Fannie et Freddie. Cela a augmenté la valeur de ces obligations, tout en faisant baisser leurs taux. En faisant l’acquisition de cette dette à des prix bien plus élevés que leur valeur précédente, la Fed a favorisé le rétablissement de la solvabilité du secteur financier en difficulté, qui se trouvait alors au bord du précipice.

En poussant à la baisse les rendements de la dette adossée à des crédits hypothécaires, la Fed a mis fin à la chute des prix de l’immobilier et, plus tard, durant le QE 3, est parvenu à obtenir un rebond. Les prix de l’immobilier à la hausse ont permis de regonfler l’économie en augmentant le patrimoine net des ménages. Si la Fed n’avait pas acheté pour 1,7 trillion de titres adossés à des crédits hypothécaires, le rendement de cette dette serait resté élevé, ou aurait augmenté, les possesseurs de cette dette se seraient retrouvés avec des actifs douteux sur les bras et le marché immobilier se serait affaibli au lieu de se raffermir.

Ainsi, le QE a permis d’améliorer les fondamentaux économiques des États-Unis. Ce constat fait, les investisseurs actions ont fait monter les marchés à chaque annonce d’un nouveau QE. La hausse des marchés a également servi à regonfler l’économie.

Le rebond du marché immobilier et l’augmentation des marchés actions ont permis d’augmenter le patrimoine net des ménages de 25 trillions (soit de 45 %) par rapport au plus bas de 2009. Il est désormais supérieur de 17 % par rapport au pic de l’avant crise. Cette augmentation de la richesse est le résultat de l’assouplissement quantitatif. Comment pourrait-on l’expliquer autrement ? Cette augmentation du patrimoine net a clairement créé un effet de richesse qui a permis d’augmenter la consommation et donc la croissance.

Ce n’est pas une coïncidence si le patrimoine net a augmenté de 25 trillions durant la création sans précédent de masse monétaire, et l’achat d’actifs financiers. Il est certain que le QE a permis de redonner des couleurs à l’économie, il est par contre très improbable que cela perdure lorsque l’assouplissement quantitatif prendra fin en octobre. En fait, les chances sont grandes pour qu’elle reparte à la baisse.

Si cela devait arriver, la Fed devrait prendre une décision : soit ne rien faire et permettre à tout ce qu’elle a accompli d’être détricoté, pour probablement s’enfoncer dans une récession sévère et la déflation, soit en remettre une couche. Je pense qu’il s’agira d’une décision facile à prendre pour la Fed. Après tout, que sont quelques trillions de dollars partagés entre amis ? »

De Mr Stoferle, article original paru sur KWN.

L’école autrichienne fournit aux investisseurs une nouvelle méthode pour analyser le prix des actifs et des matières premières. Contrairement aux autres économistes, les « Autrichiens » ne considèrent pas la demande pour l’or, le pétrole et les autres actifs en tant que facteur décisif pour justifier leur cours. Nous préférons plutôt prendre en considération l’expansion de la masse monétaire, qui a lieu dans notre système bancaire de réserve fractionnelle via la création du crédit, en tant que facteur principal de l’augmentation des prix.

Mais d’un point de vue sémantique, il est très important de faire la distinction entre inflation et augmentation des prix. L’inflation se définit par l’augmentation de la masse monétaire, tandis que l’augmentation des prix correspond à ce que vous devez payer pour acquérir un bien. On a tendance à confiner le terme augmentation des prix aux biens de grande consommation. L’inflation est la cause première de la dévaluation de la monnaie, tandis que l’augmentation des prix n’est que le résultat de l’inflation.