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GDPnow

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0,1 % de croissance au premier trimestre 2016 : ce sont les dernières prévisions de GDPnow, l’indicateur de la Fed d’Atlanta qui calcule en temps réel la croissance aux États-Unis. Si GDPnow s’est montré plutôt fiable par rapport aux prévisionnistes américains mainstream, la Fed de New York a décidé de se lancer elle aussi sur ce terrain en proposant son propre modèle : Nowcast.

Tandis que la Fed d’Atlanta met à jour GDPnow à chaque fois qu’un rapport économique important tombe, Nowcast proposera son estimation de la croissance américaine en temps réel tous les vendredis. La première publication est prévue pour le 15 avril.

Cependant, la publication du communiqué qui nous apprend la création de Nowcast nous permet déjà de nous faire une idée du différentiel qui le séparera de GDPnow : sur base du modèle développé par la Fed de New York, la croissance américaine est évaluée au 8 avril à 1,1 %. À cette même date, soit à la dernière mise à jour de GDPnow, la Fed Atlanta évaluait la croissance au T1 2016 à 0,1 %.

Pourquoi la Fed de New York a-t-elle décidé de travailler sur son propre modèle prévisionnel est de publier des chiffres alors que sa consoeur d’Atlanta le fait déjà ? Dans son communiqué officiel, elle ne fournit pas d’explication, se bornant à ignorer GDPnow :

« Quelle est la météo aujourd’hui ? Pas besoin d’un météorologiste pour répondre à cette question, il suffit de regarder par la fenêtre. Les macro-économiques ne disposent pas de ce luxe. La première estimation officielle de la croissance du PIB du T2 ne sera pas publiée avant la fin juillet. En fait, on ignore encore la croissance enregistrée durant le premier trimestre 2016. Dans l’attente de ces données cruciales, nous devons naviguer dans la mer d’informations économiques que sont les rapports de l’emploi, de la production, des ventes, des inventaires, etc. Traiter cette information pour déterminer si le temps est radieux ou pluvieux fait vivre les économistes des bureaux de courtage, des banques centrales et des journaux. Heureusement, les progrès récents des méthodes statistiques et informatiques ont permis le développement de solutions automatisées en temps réel baptisées « nowcasting ». Dans ce post, nous vous expliquons les techniques utilisées par la Fed de New York pour produire le FRBNY Nowcast, et ce que nous pouvons en apprendre. Par son biais, nous vous présentons également notre Nowcasting Report, que nous mettrons à jour sur notre site Web tous les vendredis à partir du 15 avril. (…) »

Nowcast

Dans la suite du post, la Fed nous apprend que ses méthodes basées sur des modèles en temps réel donnent des résultats plus fiables que les prévisionnistes humains les plus précis, « tout en fournissant l’avantage d’être automatisées et neutres ».

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gdpnow T4 2015

Les fêtes de fin d’année se sont déroulées dans le calme, comme de coutume, pour les marchés. Cependant, il n’aura pas fallu attendre longtemps pour qu’ils s’animent. Peu de temps après ceux du réveillon du nouvel an, ce fut au tour de la Chine de déclencher des feux d’artifice mais cette fois via les marchés.

L’année 2016 a démarré sur de mauvaises nouvelles en provenance de Chine où le PMI a fortement déçu les marchés provoquant une chute d’environ 7 % de la majorité des indices chinois. Les bourses américaines et européennes ont suivi la tendance baissière affichant des reculs oscillant autour des 2 à 3 %.

Dans la foulée : l’ISM américain a lui aussi déçu. Tous les indicateurs semblent pointer dans la même direction : on se dirige bel et bien vers une nouvelle récession mondiale alors que la Fed vient de relever son taux directeur.

Autre témoignage de cette déconfiture qui devient plus concrète chaque jour qui passe : l’indicateur en temps réel de la croissance américaine de la Fed d’Atlanta qui a gagné ses lettres de noblesse en raison de sa fiabilité (sans être infaillible, il est beaucoup plus proche de la réalité que les estimations des « spécialistes »), rapporte désormais une croissance de 0,7 % pour le T4 2015 après avoir intégré les dernières statistiques économiques en termes de dépenses dans la construction ainsi que le dernier ISM.

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Bon nombre d’analystes économiques s’accordent, même dans les médias mainstream, pour dire que la décision de la Fed concernant le relèvement de son taux directeur s’est faite à contre-courant. Que la Fed ait relevé ses taux pour donner l’illusion de la confiance ou en croyant vraiment que le moment était opportun ne change pas grand-chose au problème : l’économie est bel et bien en train de se détériorer.

Première « surprise » l’indicateur GDPNow de la Fed d’Atlanta, une mesure bien plus fiable que le consensus pour estimer la croissance américaine en temps réel. Après avoir évolué en dents de scie durant tout le mois de décembre (de 1,4 à 2,9 %), il a subitement chuté à 1,3 % le 23 décembre dernier pour atteindre son plus bas depuis le début du mois en raison de la mauvaise performance du marché immobilier US.

2e surprise : l’index de la surprise économique de Citi. Un indicateur qui semble suggérer que la situation se détériore, malgré l’optimisme ambiant comme l’explique Michael Ashton dans son article :

«  Certains trouveront curieux le fait de publier un article le 23 décembre mais j’ai remarqué quelque chose d’inhabituel que je voulais partager. Hier, je me suis penché sur les indicateurs économiques qui ont tendance à faiblir et même si certains commentateurs sont optimistes pour 2016 je n’en fais pas partie. En fait, on dirait que cet optimisme déplacé ne concerne pas que 2016 mais aussi cette année.

L’index de la surprise économique de Citi est une compilation intéressante de données qui évalue la différence entre les attentes du consensus et le verdict des chiffres. Lorsque ceux-ci sont inférieurs aux attentes, l’index décline et lorsque les chiffres battent les prévisions, l’index grimpe. Un index faible ne signifie pas que l’économie ralentit mais que les mauvaises surprises augmentent. C’est pour cette raison que j’ai toujours eu un peu de mal à exploiter cet outil. L’index grimpe-t-il parce que les conditions économiques s’améliorent ou parce que les économistes sont trop pessimistes ? Baisse-t-il parce que la situation économique empire ou parce que les économistes sont trop optimistes ? C’est difficile à dire.

Cela dit, voici comment cet index a évolué durant ces trois dernières années (source Bloomberg) :

index-surprise-economique-citi-2015

Rien à voir et circulez, pensez-vous ? Eh bien, jetez plutôt un œil à ceci ! Ci-dessous,  voici le pourcentage de temps durant lequel l’index fut positif au cours de l’année en question :

  • 2003      57%
  • 2004      49%
  • 2005      68%
  • 2006      43%
  • 2007      57%
  • 2008      36%
  • 2009      67%
  • 2010      56%
  • 2011      54%
  • 2012      63%
  • 2013      61%
  • 2014      54%
  • 2015      8%

Comme ils diraient dans l’émission Mythbusters, voilà un résultat probant. Je ne suis pas sûr de l’interprétation à donner, de savoir pourquoi les chiffres économiques ont tellement déçu en 2015 au point de propulser l’’index de la surprise économique de Citi en territoire négatif durant 92 % de l’année. (…)

Je suis enclin à penser que cela représente l’optimisme des économistes, leur confiance envers la Fed et la croyance que le relèvement des taux est une réponse à l’amélioration de l’économie. J’ajouterai qu’il s’agit d’un optimisme injustifié, irrationnel et presque psychotique vu la fiabilité des prévisions économiques de la Fed. (…) »

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Les marchés attendaient avec impatience la publication des chiffres de l’emploi américain pour septembre, programmée pour vendredi dernier. Ils ont été fortement déçus, ce qui explique pourquoi l’or et l’argent ont été propulsés à la hausse. Mais les mauvaises nouvelles économiques ne s’arrêtent pas là pour les États-Unis : les prévisions de croissance du T3 se sont elles aussi effondrées selon l’indicateur en temps réel GDPnow de la Fed d’Atlanta.

142 000 créations de postes aux USA. Les chiffres de l’emploi américain ont fortement déçu les investisseurs vendredi dernier, et c’est un euphémisme : c’est moins que la plus basse estimation des « experts » qui anticipaient  en moyenne 60.000 emplois supplémentaire. La pilule est d’autant mal passée que les chiffres du mois de juillet et d’août ont été significativement revus à la baisse (14 %). Parmi ces 142.000 emplois créés on compte pas moins de 21.000 serveurs et serveuses,  24.000 fonctionnaires (alors que le gouvernement vient tout juste de voter un énième relèvement du plafond de la dette qui lui permettra de tenir jusqu’à décembre).

Comme le note Zero Hedge, parmi les 118.000 emplois privés restants 78 % de ces postes concernent des emplois au salaire minimum ou mal rémunérés. Les États-Unis, malgré leur grande réindustrialisation vantée par certains « analystes », ont perdu 9000 emplois industriels en septembre. Zero Hedge conclut son papier en lançant que les États-Unis poursuivent leur transition vers une économie de type féodale non productive dans laquelle les masses servent les nantis.

gdpnow-t3-croissance-usa

Les prévisions de croissance du PIB se sont effondrées d’après la Fed d’Atlanta

Autre indicateur important, GDPnow de la Fed d’Atlanta qui mesure la croissance en temps réel aux États-Unis, s’est littéralement effondré le 1er octobre, passant de 1,8 à 0,9 %, notamment en raison des exportations américaines. L’hiver serait-il arrivé plus tôt que prévu ? On sera bientôt fixé.

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Alors que les économistes officiels prédisaient une croissance supérieure à 2 % pour le premier trimestre 2015, GDPnow, le modèle de calcul en temps réel de la croissance aux États-Unis de la Fed d’Atlanta prédisait la quasi stagnation à 0,1 %. La vérité est pire : au T1 2015, les dernières estimations font état d’une contraction du PIB de 0,7 %.

C’est un peu mieux que les craintes de certains analystes qui avaient anticipé une récession 2 fois pire à -1,5 % mais il ne s’agit que de la première révision d’une longue série. La Fed a déjà trouvé la solution à ce problème : procéder à un second ajustement saisonnier (et éventuellement à d’autres jusqu’à ce que les chiffres affichés soient jolis) mais cela ne change rien à la véritable situation économique des États-Unis : il n’y a plus de croissance.

Car si on se tourne du côté de GDPnow, l’indicateur affiche en ce moment une croissance de 0,8 %. Si la marge d’erreur est le même que pour le premier trimestre 2015 cela signifie donc de nouveau que l’économie américaine patine et que durant les 6 premiers mois de l’année, la croissance n’aura pas été au rendez-vous.

Mieux encore, pour que les États-Unis réitèrent leur performance de l’année dernière (pour rappel : 2,39 % de croissance en 2014, pas de quoi faire la fête) cela signifie que durant le second semestre 2015, les USA devront générer plus de 6 % de croissance.  Comment ? Nous n’en avons aucune idée mais ce n’est certainement pas en relevant les taux, même d’un modeste 0,25 %, que la Fed y parviendra.

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John Crudele n’est pas le journaliste économique américain le plus connu mais probablement l’un des plus honnêtes des médias mainstream. La plume du New York Post en plus d’avoir les yeux bien en face des trous assène ses vérités avec une pointe d’humour que ne renierait pas ZeroHedge… Jugez plutôt son dernier article sur la croissance américaine :

La Fed Vs le Département du Commerce

Demain sera une journée passionnante car le département du commerce va annoncer à combien il évalue la mauvaise performance de l’économie américaine durant les 3 premiers mois de 2015. Pourquoi est-ce passionnant ? Parce que de nombreux quidams très bien payés vont réaliser à quel point ils se sont plantés dans leurs prédictions.

La Fed d’Atlanta a déjà calculé que le PIB annualisé du premier trimestre sera de 0,1 %. Simplement dit, cela signifie que la croissance économique fut quasiment imperceptible à + 0,025 % durant le premier trimestre 2015. Permettez-moi d’utiliser une image encore plus parlante : si John n’avait pas acheté 2 paquets de chewing-gums à Peoria, nous aurions connu une récession.

Ce sera passionnant si le département du commerce parvient à bidouiller un chiffre qui sera substantiellement différent de celui de la Fed d’Atlanta, qui depuis peu nous tient informés à la semaine de la croissance du PIB.

Son modèle de calcul s’appelle GDPNow (note : et non NowGDP). La question est de savoir si le département du commerce va jouer sur l’inflation pour augmenter la croissance enregistrée. À combien devra s’élever la divergence entre le chiffre de la Fed d’Atlanta et du département du commerce (avec à sa tête un responsable nommé par les politiques) pour que celui-ci perde toute crédibilité ? Va-t-il publier un chiffre plus élevé pour faire plaisir à Wall Street ?

Car Wall Street doit être ajouté à l’équation, vu que ses économistes évaluent la croissance à un chiffre bien plus élevé que celui de GDPNow : 2,1 % annualisés durant le premier trimestre,  (….) contre 0,1 % pour la Fed d’Atlanta. Wells Fargo est la grosse banque qui a émis la prévision la moins optimiste. Mais à 1,1 %, on est encore loin de celle de la Fed d’Atlanta. »

Le modèle de prévision du PIB américain en temps réel de la Fed Atlanta, GDPnow, n’a cessé de baisser au cours des semaines alors que les mauvaises nouvelles économiques se sont succédées aux États-Unis. La dernière estimation au 1er avril donne désormais une croissance de… 0%.

Début février, GDPnow estimait la croissance américaine du premier trimestre 2015 à environ 2,2 %. À partir de la mi-février, ce fut ensuite le début d’une longue série de révisions à la baisse pour terminer le trimestre à 0 %. Cette chute de la prévision de croissance GDPnow n’est que la conséquence mécanique des mauvais chiffres qui se sont succédés durant les dernières semaines. Des statistiques économiques catastrophiques qui n’ont pas empêché le Dow Jones et cie d’être quasi au même niveau qu’en début d’année. Ainsi sont les marchés d’aujourd’hui.

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Dans sa dernière interview sur KWN, Egon von Greyerz explique que la Fed est dénuée de toute ligne directrice et agit au jour le jour sans trop savoir ce qu’elle fera demain :

« Il y a 4 personnes dont les mots et les actions sont considérés comme critiques pour l’économie mondiale. Je les appelle les « 3 hommes pas très sages » et la dame égarée. D’un côté, nous avons Janet Yellen qui a supprimé le mot « patient » de son communiqué alors que de l’autre elle affirme que « la Fed n’est pas impatiente ». Elle assène par la suite que « cela ne signifie pas que la Fed n’augmentera pas ses taux en juin », tout en déclarant dans la foulée que « nous ne pouvons pas écarter cette possibilité ». On ne pourrait pas inventer un tel charabia. Il s’agit du communiqué de la Fed le plus confus et saugrenu que j’aie jamais lu.

La Fed demande à la JP Morgan ou à Goldman Sachs ce qu’elle doit faire

Cela ne fait que prouver ce que j’affirme depuis toujours, « la Fed n’a aucune idée de ce qu’elle fait ». Ils ont toujours étalé leur incapacité de faire la moindre prédiction exacte, leurs prévisions sont systématiquement fausses. Tout ce qu’ils font c’est réagir aux événements en demandant à la JP Morgan et à Goldman Sachs quoi faire.

Clairement, l’économie américaine serait beaucoup plus forte et plus stable si la Fed n’existait pas, si les États-Unis disposaient de marchés libres opérant sans ces manipulations et ces interventions. Mais bien entendu ce n’est pas que de la faute de la Fed. Nous avons également les « 3 hommes pas très sages » du Japon, de Chine et d’Europe. Ils sont également à la tête d’économies majeures basées sur la dette, les déficits et la création monétaire.

Notre monde en faillite ne peut être sauvé

Pour en revenir à la Fed, j’ai du mal à comprendre pourquoi les marchés portent autant d’attention à chacun des mots de ses communiqués. Nous savons que la Fed ne peut rien changer. Tout ce que leur communiqué est parvenu à faire c’est créer de la volatilité à court terme. Le destin des États-Unis et de l’économie mondiale est déjà fixé, aucune banque centrale ne peut sauver notre monde en faillite.

La Fed est dans l’incapacité d’augmenter ses taux et ne le fera pas. Depuis le début de l’année, les banques centrales ont procédé à 24 réductions de taux directeurs.  Ne pensez pas qu’une économie américaine massivement surendettée puisse aller contre cette tendance. Tout d’abord, la bulle des actions américaines exploserait. Deuxièmement, le dollar continuerait de s’apprécier. Troisièmement, l’économie ne pourra supporter des taux plus élevés sur sa dette.

50 millions d’Américains dépendent des food stamps

Cela fait désormais presque 7 ans que les États-Unis jouissent de taux quasi nul malgré cela l’état de l’économie ne s’améliore pas. 50 millions de gens dépendent des Food Stamps l’équivalent moderne de la soupe populaire. Quasi tous les indicateurs économiques récents sont soit en dessous des attentes, soit négatifs comme l’immobilier, les ventes de détail, la production industrielle, etc.

Cette tendance à l’affaiblissement suggère une récession au premier trimestre 2015 (note : GDPnow, le modèle de la Fed d’Atlanta qui évalue en temps réel la croissance américaine est à 0,3 %, voir ci-dessus). Pourtant le ratio valorisation des marchés actions / PIB est à son plus haut depuis 100 ans, à l’exception de la période 1999-2000. Il s’agit d’un signe très important qu’une bulle existe. Mais la plus grosse bulle c’est évidemment le marché obligataire qui pèse 100 trillions de dollars, sans oublier les 500 trillions de produits dérivés en relation avec ces obligations.

La panique découlera de l’explosion de la bulle des produits dérivés

Ce ne sont pas les banques centrales qui augmenteront les taux, ce seront les investisseurs des marchés obligataires lorsqu’ils réaliseront que les états sont incapables de rembourser leur dette avec de l’argent véritable. Tandis que ces investisseurs commenceront à liquider leurs portefeuilles obligataires, les marchés paniqueront et la bulle des produits dérivés explosera.

Je m’attends à ce que les taux soient éventuellement substantiellement plus élevés à ceux de la fin des années 70 et du début des années 80, soit de 15 à 20 %. Regardez déjà les emprunteurs qui sont actuellement difficultés. Un plan de sauvetage serait à nouveau nécessaire pour Fannie Mae et Freddie Mac. La dette du secteur pétrolier est passée d’un trillion de dollars en 2006 à 2,5 trillions aujourd’hui. Alors que le baril de pétrole est à moins de 50 $, une grande partie de ce secteur a la tête sous l’eau.

La tragédie grecque continue

En Europe, la saga grecque se poursuit. La Grèce est en faillite, elles ne disposent même plus de l’argent nécessaire pour payer les salaires des fonctionnaires et ses factures. Le gouvernement grec a donc fait main basse sur la trésorerie des fonds de pension et des sociétés publiques. Le marché commence à se préparer à un défaut grec qui déboucherait sur une perte de 320 milliards d’euros. Le problème c’est que cela ne s’arrêterait pas là. La contagion toucherait des pays comme l’Espagne, l’Italie, le Portugal, la France, etc. C’est pourquoi la troïka (ou « Les Institutions » pour Mr Tsipras…) : la BCE, l’UE et le FMI fera tout pour éviter un Grexit mais je doute qu’elle réussisse.

En ce qui concerne l’or et l’argent, il est trop tôt pour affirmer que le vent a tourné. Quoi qu’il en soit, l’or et l’argent ne pourront que grimper au cours de 2015. Les cours actuels doivent être considérés comme des affaires dont il faut profiter. »