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Marc Faber

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Article de NewsMax.com, publié le 26 juillet 2016 :

« Marc Faber, auteur du Gloom, Boom & Doom Report, a conseillé vivement aux investisseurs professionnels qui  l’écoutaient récemment à une conférence de Chicago d’allouer 25 % de leur portefeuille à l’or.

Le Chicago Tribune rapporte que Faber a vanté l’or en tant que « protection contre une combinaison dangereuse de dette gouvernementale énorme et d’achats massifs d’obligations, à l’échelle mondiale, par les banques centrales qui tentent d’enrayer la récession avec des taux proches de zéro. »

Faber affirme que les taux sont tellement bas que les investisseurs ne peuvent gagner de l’argent sur le marché obligataire, ce qui les pousse à investir sur les marchés actions malgré leur surévaluation. Les banques centrales veulent voir les bourses de progresser afin de maintenir le sentiment de richesse parmi la population, et l’encourager ainsi à dépenser. Mais en bout de course, cette politique mène à des inégalités financières et à la rancœur des investisseurs.

« Les jeunes adultes gagneront moins que leurs parents et mourrons avec un patrimoine inférieur à ceux-ci, » a déclaré Faber, expliquant que ces parents, lorsqu’ils étaient jeunes, ont acheté des obligations américaines offrant un rendement de 7 % alors qu’aujourd’hui ce rendement est nul. Ils ont acheté de l’immobilier qui s’est fortement apprécié alors qu’aujourd’hui, « les jeunes n’ont pas l’argent nécessaire pour acheter des condos ou des maisons, » ce qui les condamne à payer un loyer gonflé, les laissant ainsi sans ressources pour investir ou consommer.

D’après Marc Faber, tout ceci est la faute des banques centrales. « Il est idiot de croire que baisser les taux encouragera les gens à dépenser. » Lorsque les taux sont peu élevés, vous vous sentez encore davantage en insécurité financière alors que votre épargne ne rapporte rien. « Vous épargnez encore plus, » a-t-il déclaré.

Il voit de la valeur dans les actions des sociétés minières spécialisées dans l’or et d’autres métaux précieux. Les matières premières agricoles sont également bon marché, mais pas les actions de ce secteur, a-t-il déclaré. (…) »

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Article de MineWeb.com, publié le 1er juillet 2016 :

« Le Brexit est un événement de second plan de l’économie mondiale, qui a commencé à faiblir à la fin de l’année 2014, d’après Marc Faber, éditeur du Gloom, Doom and Boom Report.

Dans une interview accordée ainsi NBC le 28 juin 2016, Faber avance en guise de preuve la solide performance des Treasuries : « Durant les 12 derniers mois, les obligations américaines à long terme ont grimpé de 20 %, tandis que leur hausse s’élève à 15 % depuis le début de l’année. »

Faber pense que le vote en faveur de la sortie de l’UE pourrait mener à davantage d’assouplissement quantitatif : « Le Brexit fournit une excuse parfaite à la Fed pour ne pas relever ses taux et, vraisemblablement, lancer son QE4, » a-t-il déclaré, ajoutant qu’une telle décision pourrait doper les marchés actions.

Mais à long terme, Faber estime que tous les investisseurs devraient posséder une certaine quantité d’or, un choix évident selon lui vu l’environnement de création monétaire dans lequel nous nous trouvons.

« L’or à court terme est-il suracheté ? Oui, il l’est, » a déclaré Faber. « Mais à long terme, je pense que tout investisseur devrait conserver de l’argent liquide en moyenne, en dollars ou en euros, et convertir une partie de cet argent papier en or. »

Il a critiqué les analystes qui affirmaient que « 1000 $ l’once est élevé pour l’or » et qui prédisaient que le métal jaune tomberait à 700 $ l’once, ce qui a empêché de nombreux individus de manquer la hausse récente.

L’or a atteint un plus haut de 2 ans à 1358 $ le 24 juin après le référendum consacrant le Brexit. Au 30 juin, il s’échangeait à 1321 $. »

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Interview de Marc Faber sur KWN, publiée le 19 février 2016 :

« Je pense que les marchés actions à travers le monde clôtureront l’année en baisse, mais tout dépendra de la quantité de monnaie créée par les banquiers centraux. Il est impossible de prédire jusqu’où iront ces savants fous. Ils pourraient lancer un QE4 à 500 milliards par mois et donc en théorie racheter tout le marché.

Certaines banques centrales ont déjà acheté des actions, par exemple en Chine et au Japon. C’est plutôt la règle que l’exception. Et quand je regarde ce qui s’est passé le mois dernier, à certains moments on avait la furieuse impression que le marché allait baisser quand subitement quelqu’un s’est mis à acheter le S&P.

Aujourd’hui, les banques centrales des 4 coins du monde possèdent pour quasi 23 trillions d’actifs. 23 trillions de dollars ! Pour la banque de Chine, la Fed ou la BCE, que représentent 50 milliards de dollars balancés en 5 minutes sur les marchés afin de les stabiliser ou de les propulser ? Ils sont capables de le faire.

Les politiques monétaires ne sont pas parvenues à doper significativement la croissance. La reprise fut très timide, les investissements furent insuffisants. Le plus gros de cette reprise a été obtenu par la superposition d’une bulle de la dette sur une autre.

C’est déjà une bulle du crédit qui avait engendré l’effondrement immobilier en 2007. Une autre bulle du crédit, très prononcée, s’est à nouveau développée, notamment au niveau du crédit souverain. »

Eric King : « outre la création monétaire, qui permet entre autres de diminuer le fardeau de la dette par l’inflation, les confiscations gouvernementales devraient-elles être une cause de souci pour les investisseurs ? »

Marc Faber : « Oui. Il y a aujourd’hui pour plus de 8 trillions de dollars d’obligations gouvernementales affichant un taux d’intérêt négatif. Il s’agit pourtant d’une question légale très intéressante car dans la plupart des constitutions il est indiqué que l’expropriation n’est pas une option. Or, les taux d’intérêt négatifs sont essentiellement l’expropriation de l’argent des épargnants. »

Eric King : « Marc, nous avons connu ce marché haussier important de l’or qui semble avoir des bases solides, un mot sur l’or ? »

Marc Faber : « comme vous le savez, j’ai toujours conseillé aux gens de posséder de l’or physique. Je pense que les métaux précieux ont probablement atteint leur plus bas, même si je ne peux le garantir. »

De l’interview téléphonique de Marc Faber, accordée à CNBC le 30 avril 2015 :

« Cela fait 2 ans qu’une correction est due sur les marchés américains. Comme je le dis toujours, une bulle est une bulle et à défaut d’une correction, le marché continue de grimper jusqu’à ce qu’il explose.

La situation est telle que nous n’assisterons pas à une correction de 10 %. Ils vont peut-être continuer de grimper mais lorsque la correction arrivera, elle sera d’au moins 30 à 40 % minimum. (…)

Je ne veux pas être en cash à 100 % pour la bonne et simple raison que je ne fais pas confiance au gouvernement et aux banques. Je préfère me positionner sur l’immobilier et les métaux précieux. Pour parler des actions, le seul groupe qui sort du lot et qui représente une bonne affaire au niveau mondial ce sont les actions des sociétés minières spécialisées dans l’or. »

Pourquoi un tel positionnement alors que l’or stagne depuis un certain temps ?

Cette année, l’ETF GDX est en hausse de 12 %, Newmont Mining augmenté de 37 % et Barrick de 30 %. En ce qui concerne cette année, c’est donc loin d’être mauvais. En ce qui concerne l’année dernière et le cours de l’or, le métal jaune fut derrière le dollar la devise qui s’est comportée le mieux en limitant sa baisse à 1,4 % (face au billet vert). Par rapport à l’euro, au yen, au rouble et toutes les autres devises, il s’est bien comporté.

Je ne sais pas si le cours de l’or va augmenter dans les semaines à venir mais quand je vois les actions des banquiers centraux, leur création monétaire imprudente, de la Fed à la banque du Japon en passant par la BCE et la Bank of England, je veux posséder des métaux précieux. »

Le présentateur : « donc c’est votre stratégie, les métaux précieux car vous estimez que dans l’ensemble l’état de l’économie du moins aux États-Unis, ne justifie pas la valorisation actuelle des actifs.

Marc Faber : c’est exact. »

Marc Faber, économiste, gourou de l’investissement et pilier de Wall Street, a fait une sortie faisant de lui l’un des investisseurs les plus optimistes pour l’or en affirmant que toutes les classes d’actifs, à l’exception des métaux précieux, sont surévaluées, et qu’il s’attend à une hausse substantielle des métaux précieux cette année.

« Je m’attends à ce que l’or augmente de façon substantielle en 2015, d’environ 30 %, » a déclaré Marc Faber, auteur du bulletin d’information « The Gloom, Boom and Doom Report ». C’est ce qu’il a affirmé devant un parterre de banquiers durant une présentation donnée au siège londonien de la Société Générale mardi dernier.

« Je crois que la grosse surprise de l’année, ce sera l’effondrement de la confiance des investisseurs envers les banques centrales. Et lorsque cela arrivera – je ne peux pas shorter les banques centrales, bien que j’ai vraiment envie de le faire… La seule façon d’y parvenir est d’acheter de l’or, de l’argent et du platine, » a-t-il déclaré. « C’est la seule méthode, et c’est quelque chose que je vais faire. »

L’or s’est effondré de 35 % depuis qu’il a atteint son plus haut niveau en septembre 2011, à un peu plus de 1900 $ l’once, faisant du métal jaune l’un des pires actifs de ces 3 dernières années. En 2014, il a reculé de 1,5 %, après avoir glissé de 28 % en 2013 (en dollars). Cependant, depuis le début de l’année, les investisseurs se sont repris d’affection pour l’or, sa performance ayant même été supérieure à celle du dollar, qui a pourtant le vent en poupe.

« Nous avons simplement des actifs qui sont hautement surévalués. L’immobilier est cher, les actions sont chères, les obligations sont chères, les œuvres d’art sont chères alors que les taux d’intérêt et les dépôts à court terme sont à quasi zéro. Le seul secteur qui me semble bon marché, ce sont les métaux précieux, et en particulier les actions de ce secteur. »

Faber, souvent surnommé le Dr Doom (Dr Catastrophe), estime que les actions américaines sont particulièrement surévaluées. Les marchés émergents pourraient continuer de grimper, bien qu’y investir durant les premiers mois de 2015 pourrait être prématuré, selon lui.

« Je ne pense pas qu’ils soient si bon marché. Leur valorisation n’est pas très chère, mais il ne s’agit pas de l’affaire du siècle. Je pense cependant que d’ici 6 à 9 mois, les marchés émergents deviendront vraiment attractifs. »

Source : marketwatch.com

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Interview de Marc Faber par Claudio Grass sur les marchés et l’or (30 juillet sur GoldSilverWorlds).

 

Sur l’émergence de l’orient

Faber explique que depuis 30 ans, le poids économique de la Chine a fortement augmenté, notamment par rapport à l’Afrique, qui fournit les ressources nécessaires au développement chinois. Les États-Unis installent des bases tout autour de la Chine pour la contenir, ce qui provoque des tensions entre les 2 pays, sans parler que les Chinois ont toujours une dent contre le Japon. L’ancien empire anglo-saxon doit désormais faire face à la fronde des nouvelles puissances, mais tout ne se finira pas nécessairement par un conflit armé selon Faber.

Sur la situation géopolitique actuelle

Elle est le fruit, selon Marc Faber, du même interventionnisme maladroit auquel on assiste sur les marchés. Ce sont les mêmes docteurs incompétents qui gèrent l’économie et la politique étrangère des USA envers des pays comme la Libye, la Syrie, l’Égypte, l’Irak ou l’Afghanistan. Tout ce qu’ils touchent devient un véritable foutoir. Les États-Unis suivent la doctrine Wolfovitz, qui ne tolère aucune autre puissance majeure comme la Chine ou la Russie. Plus ces pays vont s’élever, plus les tensions vont s’attiser.

Mais pour Faber, cela ne signifie pas que les USAs s’engageront dans des actions plus musclées. Tout simplement car les États-Unis n’ont pas l’argent, mais également les ressources humaines pour mener tous ces conflits. Par contre, Marc Faber s’attend à un embrasement généralisé du Moyen-Orient, et notamment à la désintégration de l’Irak en plusieurs états.

Sur la dédollarisation

Pour Faber, l’accord gazier entre la Chine et la Russie est l’un des symptômes de l’émergence de l’Orient. Désormais, la croissance des sociétés européennes se fait dans ces contrées. En provoquant les remous en Ukraine, les États-Unis ont montré toute leur incompétence, pensant que les Russes allaient rester les bras croisés. Faber rappelle que jusqu’à la Première Guerre mondiale, la monnaie de réserve était la livre sterling, qui a ensuite commencé à connaître un déclin. Le dollar est en train de suivre la même voie.

Sur la situation économique en Chine

Marc Faber estime qu’il est très difficile de savoir ce qui se passe exactement en Chine, tellement ce pays et unique. Il s’agit d’un empire énorme. Cependant, il estime que la croissance est inférieure aux chiffres officiels, probablement de 4 % maximum. En 15 ans, le poids de la Chine est passé de 12 à 47 % sur le marché des matières premières, ce qui est énorme. Cependant, la demande devrait baisser, sauf en ce qui concerne le pétrole.

Le risque est par contre énorme sur le marché immobilier, à cause de l’énorme bulle du crédit, même si le gouvernement pourrait retarder l’échéance en intervenant. Cependant, cet interventionnisme engendrera de nouveaux déséquilibres, ce qui ne fera qu’empirer le problème. Selon lui, la Chine est assez grande que pour pouvoir encaisser une chute du marché immobilier.

Sur le système monétaire actuel

Faber estime que l’ordre monétaire actuel n’est pas viable à long terme. Les économies occidentales sont trop endettées, les politiques monétaires ne cessent de creuser l’écart entre les plus riches et les plus pauvres, car elles favorisent ceux qui possèdent des actifs. Pour rééquilibrer la situation, il faudrait avoir des taux d’intérêt qui ne favorisent pas l’inflation des actifs actuelle.

La création monétaire peut aider à reporter un désastre, mais il ne peut l’empêcher. Toute inflation, que ce soit des prix ou des actifs, prend toujours fin un jour.

Marc Faber sur l’or

« Entre 1999 et 2011, nous avons eu un marché haussier, et depuis nous avons assisté à une dépression. Mais si je compare, sur ces 15 dernières années, l’or à la croissance du crédit, de la masse monétaire et des actifs sur les bilans des banques centrales, et l’accumulation de la richesse dans le système financier, l’or n’est pas bien cher. Je possède de l’or physique parce qu’un jour, je ne serai plus en mesure de transférer de l’argent entre 2 pays. Je ne sais pas quand aura lieu l’effondrement systémique final auquel je m’attends, mais je sais que quand cela arrivera, l’or se comportera bien, au contraire des actions.

Personne ne sait à quoi le monde ressemblera dans 5 ans. En tant qu’investissement, l’or n’est probablement pas la meilleure solution, mais il est important d’en posséder pour se diversifier. Mon boulot, c’est d’investir sur les marchés, donc de posséder du papier, c’est pourquoi il est important que je possède quelque chose qui n’a aucune contrepartie. Mon argent à la banque dépend de l’établissement financier, mes obligations d’entreprises dépendent de la société qui les a émises. En ce qui concerne l’or, je ne dépends de personne. (…) »

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Marc-Faber-Or-FedEn commençant par désavouer Mario Gabelli, qui prétend qu’une bourse qui monte est favorable à la majorité des gens, Marc Faber a réitéré ses craintes de voir les marchés s’effondrer dans sa dernière interview avec Barron (relayé par ZeroHedge).

« Le problème, avec les bulles, c’est qu’elles forcent les gens de se comporter comme des idiots avant le pic, ou après le pic. Personne n’est en mesure de prédire le plus haut (ou alors c’est un coup de chance) ». Marc Faber se pose beaucoup de questions, notamment sur l’aspect qualitatif des bénéfices enregistrés par les entreprises. Mais, plus alarmant, ce sont les statistiques qui montrent que les initiés, les porteurs d’actions qui travaillent dans la société du titre, vendent massivement leur portefeuille.

Quelle stratégie adoper en conséquence ? Shorter le Russell 2000, acheter des obligations à 10 ans, parce qu’il ne croit pas au magnifique retour de la croissance que l’on essaie de nous vendre), des actions minières et surtout « posséder de l’or physique, car le système tel que nous le connaissons va exploser. Ceux qui possèdent des actifs papier courent à la catastrophe. »

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marc-faber-or-point-entreeMarc Faber, qui se méfie de tout sauf de l’or physique, vient de dévoiler à l’émission Talking Numbers ses conseils d’investissement pour 2014. Sans surprise, Faber suggère d’acheter de l’or physique, ainsi que des minières. Voici les grandes lignes de ses conseils 2014, ainsi que ses prévisions :

1. Le marché va continuer de baisser par rapport à son record de novembre (1813 points)

Marc Faber : « je pense que pour le moment, le marché américain est cher par rapport aux autres marchés, notamment les marchés européens et émergents. Sur base cyclique, en prenant en compte les P/E ajustés, le rendement sera très faible dans les 7 à 10 ans à venir. »

2. À shorter en 2014 : Facebook, Tesla, Twitter, Netfix et Veeva Systems

Faber : “ si on analyse le marché dans son ensemble, certaines actions ne sont pas trop chères, tandis que d’autres le sont énormément. C’est comme en 2000, lorsque toutes les actions n’étaient pas hors de prix. À l’époque, le Nasdaq était très cher, mais certaines actions, notamment de la « vieille économie» étaient plutôt bon marché ou très bon marché. Je pense que des actions comme Facebook, Tesla, Twitter, Netfix et Veeva Systems sont largement surévaluées et que shorter ce panier d’actions rapportera au moins 30 % l’année prochaine. »

Marc-Faber-Or-FedAlors que 2013 touche arrive à sa fin, Marc Faber a livré à KWN ses prévisions pour 2014 :

« Je suis justement en train d’y réfléchir. Et plus je cogite, plus je me dis que je ne sais absolument pas comment 2014 va se terminer. Tout d’abord, nous avons un regain de tensions géopolitiques en Asie (note : Japon, Chine et Corée du Sud dans une moindre mesure). Qui sait sur quoi tout cela va déboucher ?

Je ne pense pas que l’on se dirige vers une guerre, mais les tensions pourraient s’aggraver au point d’avoir des conséquences économiques en Asie, ainsi que sur les devises du continent, surtout le yen.

Même si shorter le yen aujourd’hui est une stratégie populaire, je pense que la devise japonaise pourrait continuer à s’affaiblir. Cela serait favorable pour le dollar.

Par contre, et contre toute attente, l’euro s’est apprécié face au dollar. Je pense pourtant que les économies de la zone euro sont dans la pire des situations, sans parler de son système financier, qui est plus bancal que celui des États-Unis. Je serais donc plutôt en faveur du dollar que de l’euro. L’indépendance énergétique des États-Unis me rend également plus optimiste pour le billet vert.