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Or physique

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lingot et pièces d'or

Dans le secteur de l’or physique, l’opacité règne. Qui achète, qui vend, en quelles quantités… L’information est parfois difficile à obtenir pour l’investisseur individuel. Mais quelques éléments permettent de mieux comprendre la situation.

Quelles sont les informations disponibles concernant les flux d’or physique, et susceptibles de nous aider à comprendre la situation de l’offre et de la demande ?

Il y a un peu de tout.

Certains acteurs du marché de l’or physique sont totalement opaques et ne déclarent pas de façon transparente les achats et les ventes qu’ils effectuent. Les Chinois et les Saoudiens sont les moins transparents concernant leurs activités sur le marché de l’or.

D’un autre côté, la Suisse est extrêmement transparente. Les Suisses déclarent leurs achats et ventes d’or chaque mois, par source et par destination.

Ces informations suisses nous permettent de voir ce qu’il se passe dans le monde. En effet, l’essentiel des importations et exportations suisses sont liées au secteur des raffineries du pays, leader mondial dans ce domaine. Il n’y a pas de grandes mines d’or, en Suisse. Et les citoyens suisses, à ma connaissance, ne sont pas de gros acheteurs d’or (contrairement aux Chinois et aux Indiens). L’industrie horlogère suisse utilise beaucoup d’or, mais les importations s’équilibrent avec les exportations ; la Suisse n’est pas une destination importante, pour les montres qu’elle produit.

En fait, la Suisse est une sorte de canal dans lequel transite une grande partie de l’or présent dans le monde. L’or arrive en Suisse sous forme de barres good delivery de 400 onces, de doré (barres pures à 80%, issues des mines d’or), et d’or recyclé (terme désignant l’or provenant des bijoux et d’autres objets en or recyclé).

Cet or est ensuite fondu et raffiné pour former généralement des barres de 1 kg, d’une pureté de 99,99%, valant chacune 45 000 dollars au cours actuel du marché. Ces barres d’1 kg, de qualité “4 neuf”, représentent la nouvelle norme en vigueur, et celle que privilégient les Chinois.

En étudiant les importations et les exportations suisses, nous constatons d’où viennent l’offre et la demande d’or physique, et si elles sont proches de l’équilibre (ou du déséquilibre). Cette information peut nous aider à prévoir la prochaine super-flambée des cours de l’or.

Le premier graphique, ci-dessous, indique le total des importations et exportations d’or de la Suisse. Les barres rouges, au bas du graphique, indiquent pour chaque mois si la Suisse est importateur net ou exportateur net.

import-export-or-suisse

Ce qui est révélateur, sur ce graphique, c’est que la Suisse est exportateur net depuis ces quatre derniers mois : les mouvements de sortie de l’or sont supérieurs aux mouvements d’entrée. Cela signifie que la demande demeure forte, mais que l’approvisionnement est tendu.

La Suisse ne produit pas son or. Certaines raffineries possèdent peut-être des stocks, et il existe des chambres fortes qui stockent de l’or et peuvent être une source d’approvisionnement. Mais les gens très fortunés qui conservent leur or en Suisse sont des investisseurs qui achètent et conservent l’or sur le long terme : ils ont tendance à ne pas en vendre. Tout bien considéré, ces flux nets sortants sont intenables. S’ils persistent, le cours de l’or pourrait grimper car c’est ainsi que le marché règle la question d’une demande excessive.

A présent, observons uniquement les exportations suisses détaillées par pays. Elles figurent dans le graphique suivant. Les cinq principales destinations sont la Chine, Hong Kong, l’Inde, le Royaume-Uni et les Etats-Unis. Ces cinq destinations absorbent 91% des exportations suisses.

exportations d'or de la Suisse

La demande émanant de Hong Kong est principalement destinée à être réexportée vers la Chine. C’est ce que révèlent les chiffres relatifs aux importations et exportations de Hong Kong, publiés par ailleurs et également réputés fiables selon les critères internationaux. En se servant de Hong Kong comme canal où transite son or, la Chine a trouvé un autre moyen de dissimuler ses véritables activités sur le marché de l’or.

Les demandes chinoise et indienne (environ 70 tonnes au total, y compris Hong Kong) sont essentiellement destinées aux particuliers, soit sous forme de lingots, soit sous forme de bijoux. (Je considère que les bijoux représentent “une valeur transportable”, qui diffère peu, matériellement, de la demande en faveur de lingots). Gardez à l’esprit que la Chine est le plus grand producteur d’or dans le monde. Il faut donc ajouter les 450 tonnes par an issues de sa production nationale, qui viennent satisfaire l’énorme demande en or officiel émanant de sa banque centrale et de ses fonds souverains.

Les demandes chinoise et indienne sont fortes, mais quelque peu en baisse par rapport à des périodes antérieures où elles ont représenté jusqu’à 100 tonnes par mois. Historiquement, la demande indienne est cyclique et tend à enregistrer un pic au quatrième trimestre (saison des mariages).

La demande chinoise a été atténuée par la vigueur récente du dollar, qui augmente le coût de l’or lorsqu’il est acheté en yuans. Ce contretemps pourrait se dissiper si la Fed orchestre une dépréciation du dollar (ce que je crois) afin de s’attaquer au ralentissement de l’économie américaine.

Les 102 tonnes exportées vers le Royaume-Uni et les Etats-Unis sont presque toutes destinées à satisfaire la demande émanant des investissements en ETF, en or-papier. Cette forte demande va-t-elle persister ? La demande en faveur des ETF évolue dans une boucle de rétroaction par rapport aux cours de l’or. Lorsque l’or augmente, la demande en faveur des ETF augmente également, ce qui accentue la pression à la hausse sur le cours. Cela fonctionne également en sens inverse, comme nous l’avons constaté en 2013. Lorsque l’or baisse, les ETF tendent à “déverser” de l’or sur le marché, ce qui accentue la pression à la baisse exercée sur son cours.

Dans les deux cas, la demande en faveur des ETF a tendance à être procyclique et à amplifier le comportement de l’or, quels que soient les facteurs qui en sont à l’origine. Si nous avons des raisons de penser que les cours de l’or grimpent d’eux-mêmes, la demande en faveur des ETF a tendance à faire grimper le cours encore plus haut et encore plus vite.

La dernière pièce du puzzle, c’est la question des importations d’or de la Suisse. D’où vient l’or que les Suisses importent, raffinent et réexportent ? Ces informations figurent dans le graphique ci-dessous.

importations d'or de la Suisse

L’or expédié vers la Suisse vient principalement du Burkina Faso, d’Allemagne, du Ghana, d’Italie, de Hong Kong, du Royaume-Uni, du Pérou, de Russie, d’Afrique du Sud, de Thaïlande, de Turquie, des Emirats arabes unis et des Etats-Unis. Ces treize sources représentent 73% des importations d’or de la Suisse.

Le Burkina Faso, le Ghana, le Pérou, la Russie, les Etats-Unis et l’Afrique du Sud correspondent à la production minière. Cette production a été relativement constante au cours de ces dernières années et il est peu probable qu’elle se développe ou se contracte de façon considérable d’un mois sur l’autre.

L’or provenant d’Allemagne, d’Italie, de Hong Kong, du Royaume-Uni et de Thaïlande est essentiellement recyclé (la Thaïlande est la plaque tournante de l’or recyclé provenant d’Asie du Sud-est, notamment du Vietnam, d’Indonésie et de Malaisie, entre autres). Une partie de l’or britannique est constitué de barres de 400 onces acquises directement auprès des banques affiliées à la LBMA.

La Turquie et les Emirats arabes unis constituent deux cas intéressants : ils représentent quasiment 30% des importations d’or de la Suisse. Les Emirats arabes unis sont l’un des principaux opérateurs de chambres fortes stockant de l’or pour le compte du Moyen-Orient et de la Russie. La Turquie est un canal de transit pour l’or provenant du Golfe Persique et d’Iran. Il y a encore peu, la Suisse n’importait presque pas d’or des Emirats arabes unis : il n’était pas disponible. Les chiffres de la Turquie et des Emirats arabes unis révèlent un déstockage massif de la part des investisseurs russes et moyen-orientaux, probablement en réaction à la baisse persistante des prix du pétrole et à un besoin de liquidités afin de rembourser leurs dettes libellées en dollars.

Quelles sont les conséquences de ces mouvements d’or mondiaux, en ce qui concerne le futur cours de l’or ?

Actuellement, les indicateurs et alertes les plus puissants sont l’augmentation du cours du pétrole et la perspective d’une baisse du dollar alors que l’économie américaine s’oriente vers une récession :

– La hausse des cours du pétrole va alléger une partie de la pression qui s’exerce sur les pays du Moyen-Orient et la Russie, qui sont endettés en dollars, et réduire les flux d’or provenant des Emirats arabes unis.

– La dépréciation du dollar rendra les cours de l’or en dollar plus attrayants aux yeux des acheteurs chinois.

Observez à nouveau le graphique des importations et des exportations, ci-dessus. Imaginez que les exportations vers la Chine augmentent et que les importations depuis les Emirats arabes unis et la Turquie diminuent. En conséquence, les exportations nettes provenant de Suisse vont augmenter : il y aura une sorte de “déficit commercial” de l’or.

En Suisse, les stocks d’or sont déjà tendus, (je l’ai appris de source sûre, via mes contacts au sein des raffineries et des chambres fortes). Si cette pénurie s’aggrave, comme nous le prévoyons, il n’y aura qu’une seule façon de réajuster le déséquilibre de la balance-or de la Suisse : la hausse des cours.

Une fois que la hausse des cours entrera en jeu, la demande en faveur des ETF la fera accélérer. Ensuite, ce ne sera qu’une question de temps avant que l’ensemble de la pyramide de l’or-papier ne s’écroule.

La conjonction entre les fondamentaux de l’offre et de la demande et cette boucle de rétroaction procyclique, dans laquelle évoluent les ETF, devrait faire flamber les cours de l’or. Si l’or augmente, le cours des actions des mines d’or devrait grimper encore plus vite. En fait, l’achat de minières est un pari assorti d’un effet de levier sur le cours de l’or lui-même.

Par Jim Rickards via les Publications Agora. Pour plus d’informations et de conseils de ce genre, c’est ici et c’est gratuit.

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lingot d'or

En pleine restructuration, et accablée de procès, le géant bancaire allemand avait déjà assez de soucis comme ça. A la demande d’un client, la Banque n’a pas pu honorer son obligation de «liquider» en or physique des titres d’or-papier.

Les banques auraient-elles perdu tout lien avec le monde réel ? Un client de Xetra-Gold, une joint-venture de Deutsche Bank, a en effet souhaité convertir en or physique ses titres Xetra, à savoir des titres purement dématérialisés mais appuyant leur valeur sur une certaine quantité d’or physique – c’est-à-dire réel et palpable –, ici, en l’occurrence, 1 gramme d’or fin. La banque a déclaré être dans l’impossibilité de satisfaire la demande de son client.

Plus inquiétant encore, au lieu d’annoncer que l’impossibilité de la livraison de l’or physique était une erreur qui serait vite réparée, la Deutsche Bank a préféré se justifier dans un style plutôt alambiqué :

«La Deutsche Bank accepte de tels ordres de la part de ses clients individuels mais ces derniers doivent endosser les coûts décrits dans nos brochures, par exemple l’assurance pour le transport vers le lieu de livraison choisi et le conditionnement de l’or. Aussi, nous attirons le client sur son obligation d’évaluer les coûts qu’une livraison physique engage. Dans le cas contraire, une solution individuelle devra être trouvée avec le client». En clair : il n’est pas facile de récupérer son or auprès de la Deutsche Bank. S’il y est.

Lire la suite sur rt.com

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lingot et pièces d'or

Article de Bill Holter, publié le 31 mai 2016 sur GoldSeek.com :

« Comme vous le savez, les prises de livraison d’or de mai au COMEX sont habituellement un non-événement. Mais cette année, c’est apparemment différent. À titre d’exemple, en 2015, les demandes de livraison de métal se sont élevées à 2.500 onces. Cette année, elles sont de 221.000 onces. Au 30 avril, elles s’élevaient à 5,6 tonnes pour ensuite progresser tout au long du mois de mai jusqu’à 6,89 tonnes. Cette « croissance » tout au long du mois est un événement qui, à ma connaissance, n’a jamais eu lieu auparavant.

Plus de 48 tonnes de demandes de livraison au 1er juin

Vient ensuite le premier jour des notifications de juin et c’est la baffe ! 15.493 contrats demandent livraison du métal, pour un total de 48,193 tonnes (l’année dernière, ce chiffre s’élevait à 26,3 tonnes au 1er juin ; il avait ensuite fondu comme neige au soleil tout au long du mois). Le COMEX affirme avoir 23 tonnes d’or enregistré. Il semble qu’il y ait 17 tonnes des mois précédents plus les 6,8 t de mai à devoir être satisfait par ces 23 tonnes. Les 48 tonnes de juin représentent une quantité absolument énorme. Que se passera-t-il si on observe la même tendance en juin qu’en mai, à savoir si les demandes de livraison en fin de mois progressent de 20 % par rapport à celle du début de mois ? D’où viendra l’or ?

Comme je l’ai écrit la semaine dernière, les acheteurs semblent être différents que ceux de mai. Car au lieu de voir les demandes de livraison baisser pendant la période de livraison, elles ont augmenté de façon régulière tout au cours du mois. De par le passé, certains analystes, dont moi-même, ont affirmé que le COMEX paie une prime afin d’annuler les demandes de livraison. Tout simplement car il est totalement absurde que des entités positionnées long fournissent les fonds nécessaires à des acquisitions d’or physique pour ensuite mystérieusement disparaître. La seule explication possible est donc qu’elles ont reçu une offre de compensation financière qui a été acceptée. En ce qui concerne mai, cette stratégie semble avoir lamentablement échoué. Il est possible que ceux qui souhaitent la livraison de métal en juin, ayant vu ce qui s’est passé en mai, aient été pris de panique, ce qui explique l’ampleur de ces demandes de livraison du 1er juin.

Il faudra suivre de très près ce dossier. Il se pourrait que le COMEX soit sur le point d’être à court de 50 tonnes d’or pour assurer les livraisons si les choses restent en l’état. Seront-ils en mesure d’encourager le changement de classification d’or éligible (de clients) en or enregistré pour satisfaire les livraisons ? Nous le saurons très bientôt ! »

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Traduction condensée de l’article de Nick Barisheff, publié le 25 mai 2016 sur SafeHaven.com, qui explique pourquoi des gens comme George Soros, John Paulson et Stanley Druckenmiller ont tort de miser sur l’or… papier en réaction aux craintes concernant la stabilité des marchés financiers :

« L’ETF est le choix de nombreux investisseurs et de leurs conseillers. Ils sont séduits par la facilité de l’achat de parts, ainsi que par les frais de gestion peu élevés. Cependant, comme pour tout investissement, il est critique de l’examiner sous toutes ses coutures et de le faire personnellement afin de comprendre leurs modes de fonctionnement, ainsi que les risques associés. Un papier de la BRI conclut :

« L’expérience des crises a montré que l’allongement de la chaîne des intermédiaires complique les risques associés aux produits financiers en raison du manque de transparence sur la gestion du risque au niveau de chaque élément de la chaîne. Les ETF, qui sont devenus populaires auprès des investisseurs souhaitant s’exposer un portefeuille diversifié d’actifs, sont dotés de cette caractéristique, surtout lorsqu’ils exploitent des produits dérivés. Alors que la quantité de ces produits augmente, ces stratégies de réplication peuvent contribuer à alimenter le risque systémique dans le système financier. »

(…) La SEC, de son côté, conseille de ne pas investir dans un instrument que vous ne comprenez pas.

Malheureusement, de nombreux investisseurs et leurs conseillers ne lisent pas les prospectus ou les documents décrivant le monde de fonctionnement des ETF, ce qui signifie qu’ils n’en comprennent pas les risques. Dans le cas spécifique des ETF or, il est plus que jamais important de lire attentivement ces conditions. J’ai participé à la rédaction de nombreux prospectus au Canada, avec certains des plus grands cabinets d’avocats.  Durant ces séances de rédaction, les avocats passent un temps fou à peaufiner chaque mot, ce n’est pas innocent.

La plupart des investisseurs pensent que les ETF sont comme une simple société d’investissement à capital variable offrant des frais peu élevés. C’est ce facteur qui les attire, oubliant les différences fondamentales de structure entre un ETF et une société d’investissement. Dans une telle société, les investisseurs fournissent les fonds, le gestionnaire les alloue à des actifs conformément à son mandat et les investisseurs reçoivent des parts du fond à hauteur de leur investissement.

Dans une société d’investissement digne de ce nom, seuls les investisseurs peuvent revendiquer les actifs. Les ETF sont structurés de façon bien différente. Voici ce que dit le prospectus du GLD :

« L’objectif d’investissement du Trust est de permettre aux Actions de refléter la performance du cours de l’or, amputés des frais ».

L’objectif ne mentionne pas la possession d’or. Cet ETF est intéressant pour ceux qui spéculent, pour les investisseurs qui utilisent des options en tant que protection de la valeur de leur or physique ou pour améliorer la performance. Cependant, il ne s’agit pas du meilleur choix pour les investisseurs qui souhaitent bénéficier des avantages de l’or physique. (…)

Comment fonctionne véritablement un ETF ? Les participants autorisés empruntent les actifs à un faible coût, ou inexistant, échangent ces actifs contre la création de parts qui sont ensuite vendues sur le marché tandis qu’ils conservent l’intégralité du produit de cette vente.

Il devrait être clair pour tout le monde que les participants autorisés, à savoir les grandes banques et sociétés de gestion, empochent l’intégralité des sommes investies. Elles utilisent ensuite cet argent pour investir dans des actifs dont le rendement est supérieur au coût de leasing des actifs nécessaires pour émettre les parts d’ETF. (…) Dans le cas de l’or, le métal est souvent emprunté aux banques centrales… qui, malgré tout, se trouve comptabilisé sur leur bilan.

Ce qui signifie qu’en bout de course, même si l’or se trouve dans les coffres de l’ETF, il peut appartenir légalement à une banque centrale. Il se pourrait donc bien qu’un jour, un ETF ou un participant autorisé devienne insolvable tandis que des avocats deviendront riches à déterminer qui est le propriétaire véritable des lingots. En attendant le verdict, les actifs des investisseurs seront gelés. Si la balance penche du côté des banques centrales, ils auront tout perdu. Et dans le cas contraire, ce qui est peu plausible, ils auront perdu l’opportunité de disposer de leur actif comme bon leur semble.

Dans ce contexte, certains milliardaires ont le bon réflexe de diversification mais se trompent dans l’exécution. Les ETF, l’or papier et les contrats à terme ne sont que des dérivés de l’or physique. Quelle est la validité d’une assurance si la société qui l’émet fait faillite ? Pour profiter des avantages offerts par l’or depuis des millénaires, les investisseurs doivent posséder du métal physique, pas un produit financier. (…) »

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pièces d'or et d'argent

Article de Profit Confidential, publié le 28 avril 2016 :

« Nous ne pouvons trop insister sur ce fait : si vous désirez savoir vers où l’or se dirige, vous devez observer les acheteurs (d’or physique). Leurs actions suggèrent que le cours de l’or pourrait grimper.

Nous assistons à une ruée vers l’or, même si malheureusement ce fait n’est pas reconnu. En bref, vous devez savoir 3 choses :

  1. La Chine continue plus que jamais d’acheter beaucoup d’or
  2. La demande en Inde est incroyable
  3. Les ventes de pièces et de lingots à travers le monde bondissent

1. Demande d’or en Chine

Pour vous donner une idée de l’ampleur de la demande d’or en Chine, voyez plutôt : en mars, ce pays a importé 64,1 tonnes de métal jaune rien qu’à partir de Hong Kong. En février, ses importations se sont élevées à 42,9 tonnes, ce qui correspond à une hausse mensuelle de 50 %.

Dans un contexte global, en 2015 la production mondiale d’or s’est élevée à 3000 tonnes, soit à 250 tonnes en moyenne par mois. En partant du principe que la production 2016 sera identique à l’année précédente, la Chine a importé en mars 25 % de la production mondiale.

Vous devez bien comprendre ceci : la Chine est le plus gros producteur mondial d’or. Si elle doit en importer, cela signifie quelque chose.

2. Demande d’or physique en Inde

Tournons-nous désormais vers l’Inde. Ce pays reste un acheteur solide d’or malgré son cours. Pour l’année fiscale 2016 qui s’est terminée le 31 mars, l’Inde a importé 926 tonnes d’or. Toujours par rapport aux 3000 tonnes qui sortent chaque année des mines mondiales, cela signifie que l’Inde a importé 1/3 de la production mondiale. Un chiffre impressionnant.

Et ce malgré les mesures prises par le gouvernement indien pour réduire la demande d’or, notamment via des taxes et des droits de douane. Malgré tout, ces mesures n’impactent pas beaucoup la demande.

3. Demande pour les pièces d’or

En ce qui concerne les ventes des Monnaies, elles ne cessent de m’étonner. Voyez plutôt : au 27 avril 2016, la US Mint a vendu 344.500 pièces d’or American Eagle d’une once. Durant les 4 premiers mois de 2015, elle en avait vendu pour 175.500 onces. Pas besoin d’être un génie des mathématiques pour calculer cette hausse de 96 % des ventes d’or de la US Mint en un an. Je l’ai déjà dit et je vais le répéter : je ne serais pas surpris si la US Mint devait atteindre le million d’onces d’or vendu si cela continue à ce rythme.

Perspectives à long terme pour le cours de l’or

Chers lecteurs, peu importe la manière de voir les choses, la demande reste solide malgré le fait que l’or s’échange bien en dessous de son pic de 2011.

Cela fait un moment que je suis optimiste pour l’or. Je vois que les dynamiques des marchés sont doucement en train de se retourner, comme attendu. Soudainement, l’or est devenu l’un des actifs les plus performants. Il y a peu de cela, fin 2015, l’or était encore qualifié de « pierre de compagnie ».

À long terme, on se dira, au vu du cours de l’or que nous connaîtrons, que 1250 dollars l’once c’était vraiment bon marché. À ce moment-là, les médias dominants vous diront à quel point il est important de posséder de l’or dans son portefeuille. Malheureusement, il sera trop tard. »

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or physique

Article de MineWeb.com, publié le 13 avril 2016 :

« La Chine se prépare à étendre son influence sur le marché de l’or avec le lancement attendu d’un fix or en yuan le 19 avril prochain.

« En tant que premier producteur et consommateur mondial d’or, il est logique que la Chine développe sa propre infrastructure pour échanger, déterminer le cours et fournir la liquidité sur un marché de l’or libellé dans sa devise, » a déclaré John Butler, vice-président et responsable de la gestion de GoldMoney.

Seamus Donoghue, CEO de la société basée à Singapour Allocated Bullion Solutions, affirme également que ce fix permettra à la Banque de Chine de contrôler et de stabiliser le cours de l’or.

À l’instar du London Gold Fix, la version chinoise du Shanghai Gold Exchange (SGE) aura lieu 2 fois par jour. Des banques locales et étrangères auront la possibilité de participer. D’après les éléments qui ont transpiré, les banques étrangères pourront échanger des contrats de façon anonyme tandis que les banques locales ne jouiront pas de ce privilège. En Chine, le début de l’enchère débutera par la moyenne arithmétique des prix communiqués par les participants, tandis qu’à Londres le prix de départ est fixé par son président indépendant, d’après Donoghue.

Le SGE, propriété de l’État chinois, est une bourse qui ne gère que des échanges d’or physique. Au London Gold Fix, les contrats papier sont également pris en compte. « Le lien entre le marché papier et le marché physique de l’or est de moins en moins évident. Un beau jour, nous assisterons à des problèmes de livraison. Ce déséquilibre entre le marché papier et physique pourrait réorienter le marché vers son penchant physique, ce qui faciliterait l’augmentation des positions sur les contrats chinois, » a déclaré Butler durant un entretien téléphonique.

La popularité de l’or physique gagne du terrain sur les contrats papier

« Si le fix de Shanghai devait dévier de celui de Londres, des craintes concernant le prix et le règlement des contrats or papier à Londres pourraient s’élever, ce qui pourrait déstabiliser le marché, même si nous pensons qu’il faudra patienter un certain temps avant de voir le fix chinois exercer une influence significative, » a déclaré Donoghue.

Butler s’attend à ce que le fix chinois améliore la transparence du cours de l’or. Il devrait également augmenter la visibilité des possibilités d’arbitrage. (…) Il a également mis en garde contre les théories qui affirment qu’il s’agit d’une tentative de mettre à mal la domination financière de l’Occident. « Affirmer qu’ils essayent de détrôner le dollar via les métaux précieux est un raccourci. Ils sont en train de mettre en place l’infrastructure dotée de ce potentiel, mais je ne pense pas que ce soit le but immédiat recherché. En ce moment, c’est surtout une question de facilité ainsi qu’une action symbolique. La Chine bouge pour mettre en évidence ce que nous savons déjà, à savoir que c’est l’acteur numéro 1 du marché de l’or dans le monde, » a déclaré Butler.

La Hong Kong Exchanges and Clearing (HKEX) envisage également de proposer un cours de l’or, en yuans et en dollars, sur un marché à terme avec livraison du métal physique en raison de la popularité grandissante de l’or et de l’argent tangibles. D’autres bourses pourraient leur emboîter le pas en raison de la demande, a déclaré Donoghue.

Butler a conclu en affirmant que les contrats chinois pourraient grignoter des parts de marché si les stocks limités de métal du COMEX devaient perdurer et si le LBMA ne trouve pas une nouvelle solution concernant son fix. Procédure qui a pourtant été récemment réformée, dans le but d’être plus transparente, pour la première fois depuis 1919. »

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lingot et pièces d'or

Interview d’Andrew Maguire publiée le 19 février 2016 sur King World News :

« Cette semaine a démarré par un jour férié aux États-Unis, des volumes très faibles sur les marchés et le retour de la Chine sur ceux-ci. Nous avons donc assisté à une réaction immédiate, que je vais expliquer dans une seconde.

Mais avant tout, il faut souligner que l’or et l’argent se sont très bien comportés du fait qu’ils ont été surachetés. De plus, peu de gens savent que les grossistes indiens se sont mis dans une position attentiste en raison de l’attente de la baisse attendue des droits de douane sur l’or en Inde, qui devrait être d’application dans un peu plus d’une semaine.

Réalisez bien que si cette baisse des droits de douane s’élève à 4 ou 5 %, cela pourrait découler sur une réduction de 50 $ l’once d’or pour les Indiens. Avec l’Inde en retrait du marché, l’or techniquement suracheté et la Chine revenant sur les marchés avec un cours du métal jaune jusqu’à 60 $ plus cher, on aurait pu s’attendre à une baisse importante, à un nouveau cycle synthétique habituel de type « lessivage et rinçage ».

Le seuil de 1200 $ a parfaitement résisté grâce aux achats d’or physique

Mais toutes les tentatives pour faire baisser l’or en dessous de 1200 $ ont été accompagnées par des achats très importants de métal physique. J’affirme donc bien que les achats d’or physique sont désormais en mesure de soutenir le cours et empêchent le marché papier de pousser la valeur du métal à la baisse (jusqu’à présent). Il s’agit d’un changement énorme.

Cela s’explique par certains des éléments que nous avons discutés dans notre interview précédente, notamment la fuite des liquidités de Londres vers les autres marchés physiques. Nous assistons donc à un changement majeur de comportement, ce qui est inhabituel.

Dans ce genre de situation, lorsque l’or est techniquement suracheté, on assiste toujours à un renversement de tendance. Mais je pense que les banques commerciales, les acteurs qui contrôlent les marchés du Comex et qui se comptent sur les doigts de la main, sont limitées dans leur capacité à pouvoir faire baisser les cours. (…) »

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or physique

Suite à une discussion récente avec l’un de nos lecteurs, il nous a semblé utile de revenir sur les raisons fondamentales qui doivent motiver l’achat d’or physique. Cet article du DailyPfenning.com les explique parfaitement :

« Imaginez le scénario suivant : vous êtes propriétaire d’un bien immobilier et vous ne possédez pas d’assurance. Bonne nouvelle, les tarifs des primes ne cessent de baisser. En fait, elles diminuent constamment depuis 2011. Est-ce le moment de souscrire ?

La plupart des gens répondraient par l’affirmative. Pas parce que nous nous attendons à ce que notre maison parte en fumée le lendemain, mais parce qu’il est toujours agréable de se savoir protégé, juste au cas où. Il s’agit d’une mesure élémentaire de prudence.

C’est exactement le scénario qui se présente aujourd’hui avec l’or, que l’on peut considérer comme une assurance. Malheureusement, de nombreux investisseurs ne comprennent pas le rôle que l’or joue dans un portefeuille diversifié. La plupart des gens finissent par considérer aujourd’hui le métal jaune en tant qu’investissement spéculatif qui a mal tourné. D’autres pensent que l’or est réservé aux originaux ou extrémistes de tout bord. Ce faisant, ces gens passent à côté de l’opportunité d’acheter une assurance bon marché.

Il n’est pas difficile de comprendre pourquoi la plupart des citoyens ne comprennent pas la nature réelle de l’or physique. Il ne s’agit pas d’un investissement comme les autres alors qu’il est facile d’oublier la nature réelle de la monnaie.

L’or c’est la monnaie, et rien d’autre

À travers l’histoire, la monnaie a revêtu de nombreuses formes. Les vaches, le sel et les coquillages ont par exemple été utilisés en tant que moyen d’échange et de réserve de valeur. L’or aussi, mais durant une période bien plus longue que n’importe quelle autre « monnaie ».

Dès le 4e siècle avant Jésus-Christ, Aristote affirmait que la monnaie doit répondre à 4 critères spécifiques : être durable, portable, divisible et disposer d’une valeur intrinsèque. L’or satisfait à ces 4 critères. C’est la raison pour laquelle il remplit le rôle de monnaie depuis plus de 5.000 ans. (…) Le banquier légendaire JP Morgan l’a très bien expliqué : « l’or, c’est la monnaie et rien d’autre ».

L’or physique n’est ni un investissement, ni une spéculation

L’or peut être perçu comme un investissement, une spéculation ou une assurance. (…) Il ne s’agit pas d’un investissement car l’or n’est pas un outil productif. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle Warren Buffett n’apprécie pas le métal jaune. Mais le fait qu’il ne s’agit pas d’un investissement ne signifie pas que l’or n’a pas de valeur. Mais alors, de quoi s’agit-il ?

Certains pensent qu’il s’agit d’un actif spéculatif qui permet de profiter des distorsions du marché. On a beaucoup spéculé sur l’or entre 2002 et 2011, lorsque le cours moyen est passé de 309 à 1571 $ l’once.

Il n’y a rien de mal à vouloir spéculer sur l’or. De nombreuses méthodes existent pour atteindre cet objectif : les ETF, les fonds mutuels, les actions minières, etc. Mais cet article se penche spécifiquement sur l’or physique, qui n’est ni un investissement, ni un outil spéculatif. Vous devez l’appréhender en tant qu’assurance.

L’or, une assurance contre les dangers de l’argent papier

La Fed chapeaute le système bancaire américain. En tant que prêteur de la dernière chance, elle dispose de la capacité unique de créer autant d’argent qu’elle veut afin de fournir les liquidités nécessaires au système bancaire.

Il s’agit en gros de la raison qui explique pourquoi le dollar américain (ou toute autre devise) est une piètre réserve de valeur. Les investisseurs américains ont la plupart de leurs actifs libellés en dollars. Acheter de l’or physique en tant qu’assurance est donc une bonne idée.

Bien sûr, l’or ne rapporte rien, ne paye pas de dividende ou d’intérêts. Mais là n’est pas la question. Vous ne devez pas non plus en acheter dans l’unique espoir de voir son cours grimper. Par contre, il s’agit d’une ressource disponible en quantité limitée ainsi que l’une des formes de richesse les plus durables de l’histoire.

L’achat d’or physique a pour but de conserver son pouvoir d’achat et le patrimoine que l’on a accumulé tout en diversifiant son portefeuille d’actifs. C’est avant un accident qu’il faut contracter une assurance. Pas après. »

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pièces d'or et d'argent

Article de SRSRoccoReport.com, publié le 24 novembre 2015 :

« La mort de l’or et de l’argent papier se rapproche même si le grand public ne se doute de rien. Ce n’est pourtant plus qu’une question de temps. À l’instar du pauvre bougre qui se nourrit à la malbouffe et qui fume cigarette sur cigarette, seule la prochaine crise cardiaque le sépare de sa mort. Le marché papier des métaux précieux est lui aussi également à une attaque monétaire d’une mort certaine.

Je l’affirme avec conviction car les chiffres le prouvent. Bien sûr il y aura toujours un certain nombre d’analystes et d’individus pour affirmer que la Fed parviendra à maintenir les marchés en lévitation jusqu’à leur retraite.

Malheureusement, ces gens à la courte vue ne comprennent pas à quel point l’énergie joue un rôle vital dans ces marchés financiers surleveragés basés sur la dette. Si l’énergie était supprimée de l’équation je suppose que la Fed et les autres banques centrales pourraient continuer de créer de l’argent et de la croissance du PIB ad vitam aeternam. Ce constat erroné est le revers de la médaille de la spécialisation surtout dans la communauté des analystes. Autrement dit, les aveugles mènent les aveugles au bord du précipice.

Je ne vais néanmoins pas aborder le sujet de l’énergie dans cet article ; je vais la garder pour un autre jour.

La mort de l’or et de l’argent papier

Pour en revenir à nos moutons : si nous examinons les variations des achats d’or et d’argent entre 2006 et 2015, on remarque une tendance intéressante. Voyons les preuves irréfutables présentées par les 2 graphiques suivants :
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demande-argent-or-physique-etf-2011-2015

On peut constater qu’un changement intéressant s’est produit au niveau de la constitution nette des stocks d’or et d’argent des ETF après 2010. Pour faire bref, elle fut quasi nulle. En ce qui concerne l’or, elle fut même négative.

De 2006 à 2010, les principaux ETF ont accumulé en net 61,4 millions d’onces contre une demande de 122,8 millions d’onces en pièces et lingots. En ce qui concerne l’argent : la constitution nette de métal fut de 569,3 millions d’onces contre une demande de 528,9 millions d’onces de pièces et de lingots d’argent durant la même période.

Comparons maintenant ces chiffres à ceux des cinq années qui ont suivi le pic des métaux précieux de 2011. Non seulement la demande des ETF a décliné entre 2011 et 2015 (pour 2015 il s’agit d’estimations) par rapport aux cinq années précédentes mais elle est même passée en territoire négatif (-21,2 millions d’onces). Il s’agit donc d’un contraste avec l’énorme augmentation de la demande pour les lingots d’or et les pièces durant cette même période qui s’est élevée à 208,8 millions d’onces.

De plus cette tendance se retrouve également sur le marché de l’argent. Les investisseurs ont acheté une quantité record de 994,1 millions d’onces d’argent physique entre 2001 et 2015 alors que les ETF ont accumulé seulement 18,2 millions d’onces.

Lorsqu’on compare les achats d’or et d’argent papier et du marché physique… Il n’y a tout simplement pas photo. Les investisseurs ont acheté des quantités records d’or et d’argent physique tout en se tenant éloignés des marchés papier.

Il n’est pas difficile de deviner l’analyse du pauvre journaliste enterré dans le cimetière des médias dominants : la demande de métal physique des ETF a tout simplement baissé en raison de la chute du cours. Même si cette explication peut sembler aussi logique que 1+1=2, comment expliquer alors ces achats records d’or et d’argent physique ? Posez cette question à un analyste de Wall Street et il vous regardera avec des yeux de merlan frit.

Voyons les choses en face : les investisseurs ont acheté des quantités incroyables de métaux précieux, 208,8 millions d’onces d’or et presque 1 milliard d’onces d’argent entre 2011 et 2015 tandis que la demande des ETF a chuté de façon vertigineuse.

Selon moi, cela signifie la mort de l’or et de l’argent papier. Nous avons juste besoin de l’estocade finale pour mettre à mort ce système financier.

Une dernière note. Je lis souvent les commentaires postés sur les sites alternatifs consacrés aux métaux précieux. On voit désormais fleurir des commentaires accusant certains d’avoir leurré les particuliers en les poussant à acheter des métaux précieux afin de les plumer.

Les gens qui font ces commentaires sont représentatifs de la masse… Les premiers à fanfaronner lorsque tout va bien mais les premiers à critiquer vertement dans les moments plus difficiles. Malheureusement, ces individus comme de nombreux analystes ne comprennent pas les dynamiques énergétiques qui sont en train de détruire tous les aspects de notre économie basée sur la dette. Je pourrais les expliquer en long et en large mais je vais me contenter de cette conclusion : Dieu fera le tri. »

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Nos lecteurs qui suivent attentivement les marchés des métaux précieux le savent : le ratio entre l’or papier et l’or physique gravite autour de 100 dans les marchés papier de l’or tel que le COMEX. Mais récemment, la tendance s’est accélérée pour devenir quasi incontrôlable alors que le ratio entre l’or papier et l’or physique a subitement passé la barre des 200.

Le graphique de Zero Hedge ci-dessus parle de lui-même. Pire encore, alors que le facteur de dilution de l’or physique vient d’atteindre un véritable record (228 aux dernières nouvelles), la quantité d’or présente dans les coffres du commerce et tout aussi à des plus bas, à un peu plus de 185.000 onces.

Que cela signifie-t-il ? Voici ce que dit Zero Hedge : « tandis que nous savons ce qui a provoqué cette hausse épique de cet or susceptible d’être retiré des coffres du COMEX, à savoir les retraits incessants d’or « enregistré » (pouvant être retiré physiquement), nous ignorons s’il s’agit d’un événement systémique à même de remettre en question la prochaine demande de livraison de métal du COMEX à cause de stocks insuffisants et donc de provoquer un défaut, ou s’il s’agit d’une simple anomalie passagère. Par contre, il est certain que durant au moins un jour, quelque chose a complètement dérapé au COMEX. »

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