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L’idée de verser à tout citoyen un revenu garanti, qu’il travaille ou qu’il soit au chômage, n’est pas neuve : en 1797, Thomas Payne faisait déjà cette proposition. En revanche, son implémentation en Europe est une première à l’échelle nationale, la Finlande étant devenue la première nation à faire du revenu universel une réalité après que la Suisse ait rejeté ce projet à 75 % à l’occasion d’un référendum en 2016. On retrouve pourtant ce concept testé ici et là dans de nombreuses villes européennes.

Le revenu universel en Finlande en 2017

Pour l’instant, il ne s’agit encore que d’une expérience limitée à une poignée de Finlandais. Ils ont été tirés au sort parmi les chômeurs du pays. À partir du 1er janvier 2017, 2 000 chômeurs de 25 à 58 ans percevront 560 € par mois. Ce revenu universel remplacera les allocations de chômage qu’ils reçoivent. Ils continueront de le toucher même s’ils trouvent du travail.

Selon la sécurité sociale finlandaise, la Kela, ce test a pour objectif de réduire la bureaucratie, la pauvreté mais aussi le chômage. Le système actuel décourage les chômeurs de travailler en raison de la faible différence entre un bas salaire et les allocations de chômage. Ce système est vanté pour sa capacité à offrir une justice sociale tout en limitant les complications administratives et en encourageant le travail.

Un concept similaire aussi testé dans de nombreuses villes européennes

Plusieurs villes des Pays-Bas expérimenteront un concept similaire cette année. Livourne a commencé par accorder un revenu universel d’environ 500 € aux 100 familles les plus pauvres de la ville en juin dernier. D’autres villes, comme Naples ou Raguse, pourraient l’imiter. Outre-Atlantique, l’idée fait également son chemin : la ville canadienne d’Ontario lancera un projet pilote de revenu universel au printemps prochain.

Le revenu universel, la panacée contre l’automatisation ?

Si ce système séduit la gauche, la droite n’y est pas insensible alors que l’automatisation et la robotisation font planer de gros points d’interrogation sur l’emploi de demain. La révolution technologique en cours saura-t-elle créer autant d’emplois qu’elle en détruit ? Rien n’est moins sûr. Dans un monde où les machines travaillent et trop d’humains se tournent les pouces, de nouvelles solutions devront être pensées. Et quelles que soient les convictions politiques de chacun, le revenu universel en fait peut-être partie.

Article inspiré par le papier de Jon Henley, du Guardian.

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L’idée de verser à chaque citoyen un revenu mensuel fixe, quelle que soit sa situation, n’est pas neuve. Cette idée sociale a été reprise depuis peu par des économistes pour des raisons plus terre-à-terre à savoir s’assurer que la création monétaire des QE soit dirigée vers l’économie réelle. Si ce revenu universel pourrait bientôt être justifié par la robotisation et l’automatisation du travail, reste encore à le financer. La Finlande pourrait être le premier pays à tenter l’expérience, d’après cet article de Yahoo ! Finance :

« La Finlande envisage une nouvelle approche pour redresser son économie alors que le pays fait face à un taux de chômage record. La Finlande se rapproche du versement d’un revenu universel de 800 € qui remplacerait divers programmes sociaux existants (allocations familiales, pensions, allocations-chômage).

La proposition qui est peaufinée par la sécurité sociale finlandaise bénéficierait à l’ensemble de la population, qu’elle soit active ou pas. La proposition finale ne sera pas présentée avant novembre 2016, d’après Quartz. Si elle est approuvée, la Finlande deviendra le premier pays du monde à instaurer un revenu universel de base. Cependant, donner à chaque Finlandais 800 € par mois coûtera cher. Avec sa population de 5,5 millions d’habitants, la facture s’élève à presque 53 milliards d’euros par an.

L’idée gagne en popularité auprès de la population. D’après une enquête : 69 % des Finlandais sont en faveur de la proposition.

Le chômage en Finlande s’élève actuellement à 8,7 %. L’instauration de ce revenu universel serait un incitant au travail d’après ses partisans mais les critiques de la proposition estiment que l’effet contraire sera atteint. Selon eux, la perception automatique de revenus mensuels encouragera à la paresse et mènera à un taux de chômage encore plus élevé.

Depuis la récession de 2012, la Finlande ne parvient pas à sortir de l’ornière. Le Premier ministre finlandais, Juha Sipilä, a déclaré à la BBC que l’instauration d’un revenu universel permettrait de simplifier le système de sécurité sociale.

La Finlande n’est pas le seul pays à débattre sur ce thème. L’année prochaine, la Suisse tiendra un referendum sur l’instauration d’un revenu universel de 2500 francs suisses par mois tandis que les Pays-Bas ont prévu la conduite de projets pilotes dans plusieurs villes, également en 2016. »

Hier, nous publions un article annonçant que la banque centrale des Pays-Bas avait acheté de l’or pour la première fois depuis 17 ans. L’information semblait être un fait, vu qu’elle émanait des statistiques du FMI et qu’elle était relayée par Reuters ou encore Bloomberg.

Une telle annonce n’étonne pas outre mesure les lecteurs de ce site. Après tout, si la banque centrale des Pays-Bas a déjà préparé un scénario de la fin de l’euro et de la réintroduction du florin et que ce scénario leur semble de plus en plus plausible, acheter de l’or semble logique même si cela va à l’encontre du discours policé des banques centrales occidentales.

Pourtant, nous n’en sommes pas au bout de nos surprises, vu que désormais, la banque centrale des Pays-Bas a démenti avoir acheté de l’or ! Via Bloomberg. Elle a affirmé ne pas avoir augmenté ses réserves en décembre et que les chiffres du FMI sont donc incorrects. Au risque de paraître pour d’incorrigibles conspirationnistes toute cette histoire est très curieuse. Selon ZeroHedge, il y a 3 explications possibles :

  1. La banque centrale des Pays-Bas aurait dévoilé par accident l’état réel de ses réserves d’or. Un scénario plausible selon le média financier au vu de la façon dont la banque centrale a rapatrié son or des États-Unis, dans la plus grande discrétion.
  2. Le FMI aurait commis délibérément cette « erreur » afin de donner un coup de pouce à l’or, le fait qu’une banque centrale occidentale respectable se remette à acheter du métal en échange de monnaie papier n’augurant rien de bon pour le futur.
  3. Il s’agit réellement d’une erreur humaine et l’employé administratif qui faisait un copier-coller depuis 7 ans pour la cellule « Pays-Bas » de son fichier Excel a ripé.

ZeroHedge de conclure qu’il va falloir surveiller de près les avoirs en or des Pays-Bas, toutes ces explications étant farfelues et cet épisode n’étant qu’une nouvelle bizarrerie de plus qui a émaillé le marché de l’or durant ces derniers mois.

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Dans la foulée de l’annonce du rapatriement de son or, les Pays-Bas viennent d’augmenter leurs réserves en métal jaune, d’après les derniers chiffres publiés par le FMI. L’information est importante, car la banque centrale des Pays-Bas n’avait plus acheté d’or depuis 1998, soit depuis 17 ans !

Les médias dominants ont beau répéter les propos rassurants de nos hommes politiques concernant la soi-disant embellie économique, les faits ne mentent pas… eux. Et après avoir rapatrié en catimini une bonne partie de son or stocké à l’étranger, les Pays-Bas viennent de franchir un nouveau palier en achetant cette fois du métal jaune. S’il ne s’agit pas de quantités astronomiques (300 000 onces, soit 9,33 tonnes), c’est l’acte en lui-même qui est significatif. Alors que les banques centrales occidentales vendent de façon régulière leur or depuis les 20 dernières années, pourquoi la Hollande se remet-elle subitement à acheter du métal si tout est sur le point de se régler ? Et pourquoi acheter de l’or, cette relique barbare ? Plus que jamais, la schizophrénie des banques centrales éclate au grand jour.

Les chiffres du FMI montrent également que la Russie fut à l’achat le mois dernier, pour le 9e mois d’affilée. Cette information ne surprendra par contre personne. Autres infos, de cet article Bloomberg :

« Au niveau mondial, les banques centrales sont en train de renforcer leurs réserves en or, après les avoir réduites durant les 2 dernières décennies, à partir des années 80, alors qu’elles souhaitaient diversifier leurs actifs, d’après Oversea-Chinese Banking Corp. En 2014, les banques centrales à travers le monde auront probablement acheté entre 400 et 500 t d’or, annonçait le World Gold Council en novembre. »

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James Turk, durant sa dernière interview accordée à King World News (1er décembre), a répondu à cette question que nous nous posons tous. Il est également revenu sur la folle journée de lundi, qui a vu l’or et l’argent grimper durant une succession de mauvaises nouvelles, une indication que le marché physique aurait finalement finit par jouer un rôle sur le cours :

« Quelle journée incroyable ce fut. La volatilité et les gros écarts de prix me rappellent les années 70, mais là n’est pas l’important. Après avoir été massacré en conséquence du non suisse au référendum, les métaux précieux ont ensuite entamé une remontée cruciale.

L’or a été jusqu’à dépasser les 1210 $ l’once, un niveau bien supérieur à son seuil de support de 1180 $, tandis que l’argent a dépassé les 16,5 dollars. C’est d’autant incroyable que le métal gris avait atteint les 14,10 dollars quelques heures plus tôt.

Je suis resté éveillé pour assister à tout cela, et une chose est claire : la baisse fut entraînée par les marchés papier. À un moment donné, j’ai même vu une offre spot argent supérieure de 20 centimes au cours d’un contrat de mars.

Je ne me souviens pas d’avoir été témoin d’un tel déport, mais le message est clair : les acheteurs d’or et d’argent physique attendaient la nuit de dimanche à lundi pour acheter tout le métal disponible. Cette vague d’achats fut une grosse surprise pour les positions short qui s’étaient accumulées après les résultats du référendum suisse. Les shorts pensaient maîtriser la situation, mais ils se sont faits déborder.

Cela nous rappelle qui possède vraiment le pouvoir. Le marcher papier peut faire baisser le cours de l’or et de l’argent comme bon lui semble, mais ce sont ceux qui possèdent l’or et l’argent physique qui ont vraiment le pouvoir. Toute la propagande des planificateurs centraux et des analystes financiers, comme cet auteur (note : Willem Buiter, de Citi) qui affirme que l’or est une bulle de 6000 ans ne pourront rien y changer. (…)

Pourquoi l’Allemagne attend encore son or, et que les Pays-Bas l’ont récupéré

Je voudrais parler d’un autre sujet, à savoir du rapatriement des 120 tonnes d’or des Pays-Bas à Amsterdam, qui a eu lieu durant les 10 derniers mois. Beaucoup de gens se demandent pourquoi les Allemands n’ont pas pu recevoir leur or, alors qu’ils l’ont demandé bien avant les Hollandais. Pourquoi les Pays-Bas ont-ils bénéficié d’un traitement de faveur ?

Beaucoup de gens ont tenté de répondre à cette question, par contre je n’ai pas entendu une seule fois la réponse qui me semble la plus logique. Personne n’y a pensé, alors qu’elle semble évidente si on prend en compte que le marché de la location de l’or se passe essentiellement en Europe. Les États-Unis ont rendu l’or des Pays-Bas afin qu’ils puissent le prêter et satisfaire la demande insatiable du marché.

Je ne dispose malheureusement d’aucunes preuves tangibles pour étayer mes dires, mais cela semble logique lorsque l’on sait que la banque centrale des Pays-Bas fut l’un des prêteurs d’or les plus actifs, mais aussi un gros vendeur. En 1992, la banque déclarait posséder 1367 t d’or, soit 4,7 % des avoirs globaux de toutes les banques centrales du monde. Désormais, elle rapporte 612 t, soit seulement 2,1 % des avoirs globaux.

Vous devez également vous rappeler que c’est la banque centrale des Pays-Bas qui a forcé le fond de pension des travailleurs du verre du pays de vendre l’or qu’il possédait, car c’était un actif soi-disant trop risqué. La bonne nouvelle, c’est que le fonds de pension a gagné son procès, et que la banque centrale des Pays-Bas a inscrit dans son rapport annuel qu’elle devrait peut-être compenser le fonds de pension.

Cela dit, on nous demande de croire que la banque centrale des Pays-Bas est désormais gérée par des partisans de l’or, qui veulent récupérer leurs 120 tonnes ?

En ce qui concerne la location d’or, nous ne disposons malheureusement pas de chiffres précis, car les comptes ne sont pas préparés en respectant les règles comptables. L’or dans les coffres et l’or prêté est comptabilisé sur son bilan de la même façon, même s’il s’agit de 2 actifs différents.

Dans ce cas, pourquoi devrions-nous croire que l’or qui a été envoyé à Amsterdam se trouve bel et bien dans les coffres de la banque centrale ? Les banquiers centraux ne vous disent que ce qu’ils veulent que vous entendiez. Il est plus que probable que cet or ait déjà été expédié en Asie afin de satisfaire la demande. Je pense que cela explique pourquoi les Allemands n’ont pas reçu leur métal. Eux, ils veulent vraiment le conserver à Francfort, et pas le louer. C’est la raison pour laquelle les Hollandais ont bénéficié de ce traitement de faveur.

Mais quoi qu’il en soit, cet épisode est de la petite bière par rapport à ce qui se passe à Londres, où le système de réserves fractionnaires de l’or se désintègre rapidement.

Les gros acheteurs, probablement les banques centrales, et l’Asie mènent la danse en prenant livraison des contrats de métal achetés plus tôt en 2014 sur les marchés des futures. Cette demande a provoqué le déport incroyable de lundi. Plus cette backwardation va se creuser, plus vous devez vous attendre à tout. » (note : les taux GOFO se sont fortement détendus hier et aujourd’hui).

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Article publié le 21 novembre sur KWN :

Eric King : nous avons appris que la banque centrale des Pays-Bas a rapatrié 122 tonnes d’or. Egon von Greyerz, qui était au courant de l’opération, a déclaré que cet or de la Fed a été acheté, car il ne s’y trouvait plus.

James Turk : c’est vrai. C’est ce que nous avons appris avec l’Allemagne, qui doit attendre longtemps avant de récupérer son or des États-Unis.

Eric King : comme vous le savez, les Allemands ont simplement demandé à pouvoir voir leur or, demande qui leur a été refusée, selon quoi c’est impossible pour des raisons de sécurité. Ce qui est idiot. »

James Turk : absolument. C’est une excuse bidon. Si l’or est bel et bien là, il suffit de descendre dans les coffres pour l’examiner. En fait, j’ai moi-même déjà pénétré dans les coffres de la Fed de New York, c’est bien la preuve qu’il n’y a aucun risque de sécurité.

Mais à vrai dire, ce n’est pas la première fois que de l’or allemand disparaît. Il n’y a pas si longtemps que cela, Hjalmar Schacht, qui était gouverneur de la Reichsbank dans les années 20, était en visite à New York et s’est rendu à la Fed pour inspecter l’or allemand. Lorsqu’il est descendu dans la salle des coffres avec le gouverneur de la Fed de l’époque, qui s’appelait M. Strong, les employés ont déclaré qu’ils ne trouvaient pas l’or allemand.

L’or allemand n’a pas disparu depuis quelques décennies, mais depuis presque 100 ans. On est donc vraiment en droit de se demander ce qui se passe à la Fed de New York. Je doute qu’il reste beaucoup d’or censé s’y trouver. Je pense qu’une grande partie s’est déjà retrouvée sur les marchés.

Les banques de lingots, depuis belle lurette, cela remonte à la création de la Bank of England, utilisent un système de réserve fractionnaire pour l’or. Ils prétendent toujours posséder l’or, alors qu’il a déjà été vendu au marché. Il est loué, il est vendu, il est échangé, c’est pourquoi nous assistons à cette pénurie de métal aujourd’hui à Londres.

Et tandis que les banques centrales commencent à se faire du mouron pour leur or, de plus en plus de pays vont probablement demander à récupérer leur métal. (…) Je pense qu’il s’agit d’un développement majeur. »

Eric King : quels sont les risques ? Un énorme étranglement des positions short, ou le besoin pour ces banques centrales d’aller acheter l’or à restituer sur le marché ?

James Turk : tout à fait. Il pourrait y avoir un étranglement des positions short, ou un défaut de la Fed ou de la Bank of England. Les gouvernements pourraient dire : « écoutez, nous n’avons plus cet or, nous allons donc vous donner la somme correspondante en monnaie papier. (…)

Le rôle de l’or aujourd’hui, au niveau des nations, est de fournir la base nécessaire à la création d’une nouvelle monnaie au cas où la devise actuelle s’effondrerait en raison d’un défaut sur la dette, ou d’une autre raison. Le ministre des Finances des Pays-Bas a d’ailleurs fait récemment une déclaration importante à ce sujet. Il a déclaré qu’après 2008, la banque centrale des Pays-Bas avait créé un plan pour réintroduire le florin au cas où l’euro devait s’effondrer.

Vous devez bien comprendre que tous les pays européens ont mis en place un plan pour parer à une telle éventualité. Mais pour y parvenir, vous devez avoir la main sur votre or. Ce qui signifie l’entreposer dans un lieu sûr, où vous savez qu’il existe, c’est-à-dire dans vos propres coffres. Cette annonce des Pays-Bas est très positive pour l’or, et nous allons voir de plus en plus de pays les imiter et réclamer leur métal. »

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La nouvelle est tombée vendredi, et il s’agit sans conteste de l’une des infos du mois de novembre, voire de l’année : la banque centrale des Pays-Bas a rapatrié en catimini 122,5 tonnes d’or de la Fed de New York. ZeroHedge fut l’un des premiers sur la balle, suivis par d’autres sites.

Dans un article publié dans le journal batave De Telegraaf, un porte-parole de la DNB a déclaré, lorsqu’on lui demandait pourquoi la banque avait-il prise une telle décision, « qu’il n’est plus sage de détenir la moitié de notre or dans une partie du monde. C’était peut-être préférable durant la guerre froide, mais pas maintenant. »

Auparavant, 11 % de l’or des Pays-Bas était stocké sur place, 51 % aux États-Unis, 20 % au Canada et 18 % en Grande-Bretagne. Désormais, la DNB stockera 31 % de son or à Amsterdam, 31 % à New York, tandis que ce qui se trouve à Londres et à Ottawa y restera. Au total, les Pays-Bas possèdent 612,5 t d’or. Elle vient donc de rapatrier 1/5 de ses réserves, et de tripler la quantité d’or stockée aux Pays-Bas.

Avec cet ajustement, la DNB déclare « être plus en phase avec les autres banques centrales, qui possède plus d’or au sein de leurs frontières ». C’est ainsi que la banque nationale des Pays-Bas vient de recevoir une cargaison de 122,5 tonnes, en provenance de la Fed de New York. De quoi faire rougir de honte les Allemands, qui n’en ont reçu que 5 !

Étrangement, l’opération a eu lieu par bateau et a duré plusieurs mois. Sur KWN, on a appris à ce sujet qu’Egon von Greyerz avait averti ses abonnés de l’opération il y a un mois, sans citer le pays. Preuve que le bougre, pour ceux qui en doutaient, est rudement bien informé !