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lingot et pièces d'or

Article d’ETF Daily News, publié le 14 octobre 2016 :

Les analystes d’UBS Wayne Gordon et Giovanni Staunovo, qui sont à la tête de la Recherche du CIO de la gestion de patrimoine de la banque d’investissement, ont envoyé récemment une note à leurs clients les encourageant à acheter de l’or.

La politique à long terme de taux ultra bas de la Fed est derrière l’essentiel de la vision optimiste d’UBS pour le métal jaune. Gordon et Staunovo estiment que tant que la Fed ne relève pas substantiellement ses taux, et ce sur une courte période (et nous savons qu’une telle probabilité est infinitésimale), l’or devrait bien performer.

Globalement, la société prédit la hausse de l’or de son niveaux actuel jusqu’à 1350 $ l’once dans les 6 à 12 mois à venir, ce qui correspond à une hausse de 7 %. Cependant, cette prédiction optimiste à moyen terme comprend néanmoins une mise en garde.

Les analystes avertissent que l’or pourrait tomber jusqu’à 1225 $ l’once (soit une baisse de 2,3 %) dans les 3 mois à venir vu que les investisseurs attendent et ensuite digèreront la décision de la Fed en décembre.

Néanmoins, UBS pense qu’il y a très peu de chances de voir la Fed relever son taux directeur en décembre, ce qui sera en bout de course une bonne nouvelle pour l’or. « Une Fed réactive et une reprise modérée de l’inflation devraient pousser les taux d’intérêt réels en territoire encore plus négatif en 2017. Historiquement, cette configuration fut un moteur puissant pour faire grimper le métal jaune. »

cours GLD

Le SPDR Gold Trust ETF (NYSE:GLD) a baissé de 50 centimes (-0,42 %) à 119,53 dollars par part dans les échanges avant l’ouverture des marchés de vendredi. Depuis le début de l’année, l’ETF suivant le cours spot de l’or le plus important du monde, possédant pour plus de 38 milliards de dollars d’actifs, a grimpé de 18,3 %.

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Or, dollar, actions, politiques de la Fed… Voici les prévisions des analystes d’UBS qui avaient plutôt vu juste lorsqu’ils avaient réalisé le même exercice pour 2015. Article de ZeroHedge, publié le 6 janvier 2016 :

« Alors que les axiomes de Wall Street (rally de fin d’année, l’effet de janvier, etc.) ont rapidement quitté le devant de la scène depuis le 1er janvier suite à une année 2015 chaotique, les analystes d’UBS qui avaient correctement prédit la volatilité de l’année dernière viennent de publier leurs prédictions et conseils 2016. En bref, cela donne : vendez vos actions et achetez de l’or.

Les analystes techniques d’UBS Michael Riesner et Marc Müller avertissent que le cycle de sept ans des marchés actions est en train de s’inverser.

UBS s’attend à ce que le S&P500 évolue vers un plus haut en « 2Q » pour ensuite tomber dans un marché baissier en bonne et due forme présentant un risque de correction de 20 à 30 % minimum en 2016 ou d’ici le début de l’année 2017.

« Le retour de la volatilité était le titre de notre stratégie 2015. L’augmentation de la volatilité de l’année dernière était selon nous le simple début de l’augmentation dramatique d’une volatilité touchant toutes les classes d’actifs dans les années à venir. »

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Même si les actions viennent de connaître une bonne période, Riesner et Müller avertissent que « nous sommes indubitablement plus proches de la fin d’un marché haussier que du début d’une nouvelle hausse significative. »

« Notre message principal pour 2016 est que même si nous assistons à une nouvelle année d’extension en termes de durée et de valorisation, le cycle haussier de 2009 est selon nous à maturité ce qui suggère qu’il existe un risque significatif de marché baissier d’ici un ou deux ans. »

« Le S&P 500 est engagé dans son 4e plus long marché haussier depuis 1900. Un marché baissier est caractérisé par une baisse de 20 % ou plus. (…) N’oubliez pas que, depuis 1937, la baisse moyenne après un cycle de sept ans s’élève à 34 %… »

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UBS conseille l’achat d’or en 2016

Mais si une correction de 30 % pointe à l’horizon pour les marchés actions, que faire ? Acheter de l’or.

« L’or est entré dans un marché baissier cyclique depuis 2011. En 2016, nous nous attendons à ce que l’or et les actions minières atteignent leur plus bas dans le cadre d’un cycle de 8 ans. Ce sera alors la base pour le prochain marché haussier de l’or qui s’étalera sur plusieurs années.

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Dans un premier temps, nous voyons l’or bénéficier de son statut de valeur refuge. Ensuite en 2017, le métal jaune pourrait bénéficier du renversement de tendance du dollar, le billet vert basculant dans un marché baissier.

Tactiquement durant les trois dernières années, nous avons essayé de jouer sur les rallyes du marché baissier de l’or à plusieurs reprises. En 2013 et en 2014 nos objectifs ont été atteints.

En 2015, le rebond de l’or fut plus faible qu’attendu. Cependant, nous avions bien précisé dans tous ces cas que nous nous attendions simplement à des rallyes ne faisant qu’interrompre la tendance baissière générale. En gros, nos prévisions cycliques et nos prévisions à long terme pour l’or des dernières années n’ont pas changé.

Le plus bas potentiel de 2016 pourrait être plutôt puissant vu que le plus bas d’un cycle de quatre ans pourrait aussi coïncider avec celui d’un cycle de huit ans. Dans ce contexte, nous nous attendons à un plus bas potentiel pour l’or en 2016 qui servirait de base au prochain marché haussier. » (…)

« En décembre nous avons assisté au premier relèvement des taux de la Fed. Même si nous sommes témoins d’une ou deux nouvelles hausses durant le premier semestre 2016, en cas de marché baissier de 20 à 30 % vers la fin 2016 ou au début de 2017 nous assisterons plus que probablement à un virage à 180 degrés de la Fed. Elle ferait dans un premier temps marche arrière sur les taux pour ensuite s’orienter vers un QE4.

Notre prédiction est que lorsque la Fed fera machine arrière, le dollar atteindra son plus haut de la décennie. Cet événement en conjonction avec les politiques accommodantes de la BCE, de la BoJ et de la banque de Chine serait le déclencheur d’une vague reflationniste qui bénéficierait grandement aux actions, aux matières premières ainsi qu’à l’or en raison du retour marqué de l’inflation vers la fin de la décennie. »

Et à en juger par la tournure des événements depuis le début de l’année, et surtout depuis la révélation du dernier compte rendu de la Fed (note : qui indique que la décision de relever le taux directeur fut prise à une très courte majorité et que la banque centrale américaine est loin d’être optimiste), la stratégie « acheter de l’or vendre ses actions » est déjà suivie…

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La vérité concernant la manipulation du marché de l’or (et d’autres métaux précieux) va enfin éclater selon cet article de Zero Hedge, publié le 28 septembre 2015. UBS serait sur le point de vendre les autres membres du cartel bancaire ayant participé aux manips alors que le régulateur suisse dispose déjà de preuves irréfutables de la culpabilité d’UBS et lui a proposé de balancer ses pairs en l’échange d’une immunité partielle ou totale :

« Tandis que les nombreux « arrangements à l’amiable » ont fourni la preuve de la réalité de la manipulation de toutes les classes d’actifs existantes, ce n’était qu’une question de temps avant que les régulateurs, toujours en retard d’une guerre, finissent par découvrir la manipulation de l’or, même si nous avons démontré par le passé que les banques centrales en général et la Fed en particulier sont parmi les plus gros manipulateurs du métal jaune.

Cela dit, nous sommes confiants dans le fait que désormais, personne ne sera surpris d’apprendre que le casino de l’or était truqué. En fait, depuis le début de l’enquête du régulateur allemand (Bafin) sur Deutsche Bank et la manipulation de l’or et de l’argent, il était clair que la question était simplement de savoir quelles banques finiraient par payer combien de milliards pour fermer le dossier de la manipulation de l’or (aucun coupable ne finissant en prison, bien entendu, et comme d’habitude).

Suisse : le régulateur coince UBS pour manipulation de l’or

Plus tôt aujourd’hui, nous avons appris que l’organisme qui régule la concurrence en Suisse est devenu l’une des dernières entités à rejoindre les enquêtes en cours concernant la manipulation de l’or tandis que Reuters annonçait que cet organisme venait d’ouvrir une enquête concernant les possibles collusions de plusieurs banques sur le marché des métaux précieux. Soit l’ouverture d’une nouvelle enquête concernant la manipulation du cours de l’or, de l’argent, du platine et du palladium.

Voici quelques détails de Reuters, qui ne devraient surprendre personne :

« Le WEKO de Suisse a déclaré que son enquête, prolongement d’examens préliminaires, cherche à déterminer si UBS, Julius Baer, Deutsche Bank, HSBC, Barclays, Morgan Stanley et Mitsui ont conspiré pour fixer les écarts entre l’offre et la demande. »

Ne retenez néanmoins pas votre souffle : un porte-parole du WEKO a affirmé que l’enquête ne devrait pas aboutir avant 2016 ou 2017, tout en ajoutant que les banques étaient soupçonnées d’avoir violé les lois suisses régissant les affaires.

La bonne nouvelle est que contrairement à la pseudo enquête de Bart Chilton concernant les manipulations de l’argent (aux USA) et qui n’ont soi-disant rien donné après des années d’enquête de la CFTC, les Suisses trouveront des preuves de la manipulation pour la simple raison qu’elles existent déjà. (…)

Certains pseudo-experts se sont rapidement mobilisés pour étouffer les preuves que les soi-disant « aficionados paranoïaques de l’or » dénoncent depuis si longtemps :

« L’impact de l’enquête sur les échanges globaux d’or sera probablement nul d’après Brian Lucey, professeur de finance à la School of Business de Trinity College Dublin. « La question n’est pas de savoir si des individus, ou des groupes d’individus ont collaboré pour manipuler le jeu à leur avantage, mais de savoir s’il y a eu des effets matériels, » a-t-il déclaré. « Je ne suis pas convaincu qu’une collusion ait eu un effet micro-économique significatif sur la structure des échanges d’or à travers le monde. »

Donc pour ce Monsieur la question n’est pas de savoir si les traders et les banques ont fait des milliards de profits illégaux en manipulant un énième marché, mais de savoir « s’il y a eu des effets matériels »… De quoi mériter un titre professoral prestigieux : « Génie Keynésien ».

Tout ceci ne surprendra personne, les manipulations et encore moins les remarques complètement idiotes de notre cher « professeur de finance ». Cependant, contrairement à d’autres enquêtes sur les manipulations de l’or, celle-ci aura des conséquences. Comment pouvons-nous en être si sûrs ?

Pourquoi cette enquête va secouer le marché de l’or

Car à l’instar du LIBORgate et du FXgate, c’est le plus gros mouchard de la meute, la mégabanque suisse UBS, qui est sur le point de balancer ses anciens partenaires de crime.

Comme Bloomberg l’a rapporté précédemment, « une indulgence conditionnelle a été octroyée à UBS dans le cadre de l’enquête concernant l’éventuelle manipulation du cours des métaux précieux, d’après une personne proche du dossier ». Bloomberg ajoute également que la banque pourrait soit éviter totalement le paiement d’une amende, soit s’acquitter d’un montant bien moindre que les autres 6 banques soupçonnées.

Pourquoi UBS ferait-elle cela ? Pour la même raison qui l’a poussé à agir de cette façon à au moins 2 autres occasions : les régulateurs disposent déjà de preuves irréfutables de son implication. Ils lui ont donc offert 2 options : soit fournir les preuves de l’implication des autres membres du cartel en échange de mansuétude ou faire face à des amendes encore plus salées.

UBS a rapidement choisi la première option en saisissant à 2 mains l’opportunité de minimiser de nouvelles charges contre elle, UBS étant une banque multirécidiviste (Libor, marché des changes, le scandale d’évasion fiscale qui pourrait lui faire perdre sa licence bancaire à New York City).

En bref, tout ceci signifie que le compte à rebours de l’annonce officielle de ce qui sera le plus grand scandale de manipulation de l’histoire, celle de l’or, a commencé. »

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Article de MineWeb.com publié le 23 septembre 2015 : 

« UBS a posé cette question dans une note récente, en répondant comme nous pouvions nous y attendre par un oui. En expliquant pourquoi, UBS pose quelques questions intéressantes, et particulièrement celle-ci : « les bears ne jouent-il pas trop la carte des taux ? »

UBS commence par définir le contexte du déclin de l’or, notant que « la perspective de voir la Fed normaliser sa politique fut le motif principal de la correction de l’or durant ces dernières années. » UBS estime cependant que le marché a été trop loin, punissant l’or bien avant la remontée attendue (et désormais reportée) des taux. Dans ce contexte, UBS voit l’émergence d’un nouvel ordre mondial en termes de taux, plus bas que par le passé, qui pourrait être bon pour l’or.

« L’éventualité que les marchés puissent surestimer les futurs taux suggère que le sentiment faible et les craintes concernant le cours de l’or ont été exagérés, » écrit l’analyste d’UBS. Pour la banque, il s’agit d’une opportunité pour acheter.

« Le positionnement a considérablement baissé durant ces dernières années pour devenir aujourd’hui très faible. Cela pourrait représenter une opportunité, surtout pour les investisseurs à long terme désireux de diversifier leur portefeuille, de rétablir des positions à des niveaux plus attractifs. »

Simultanément, UBS montre, à l’instar d’autres, à quel point la demande pour l’or est solide, surtout en Asie, son marché principal.  (…) La croissance est menée par les investisseurs (pièces et lingots).

« Par contre, la demande plutôt liée aux traditions culturelles et religieuses semble se stabiliser et cette tendance devrait se poursuivre, » écrit UBS. (…)

UBS se rapproche donc de l’or, la majorité des difficultés en termes de cours du métal et des actions du secteur minier étant derrière. « Toute tendance baissière a toutes les chances d’être contenue, nous nous attendons à ce que le marché finisse par se stabiliser, ce qui devrait fournir les fondations nécessaires à un redressement modéré dans les années à venir. »

Du côté des actions minières, UBS conseille AngloGold, Acacia et Randgold. La banque recommande également AngloGold Ashanti, Fresnillo et Hochschild du côté des émissions obligataires. »

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Goldman Sachs et UBS ont rejoint les 4 membres historiques du fixing du LBMA pour le nouveau London Gold Fix de la London Bullion Market Association, la version électronique d’un processus manuel qui n’avait plus changé depuis un siècle. La Chine, le plus gros consommateur d’or du monde a été snobée.

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Article de WallStreetOnParade.com du 24 février :

« Ce matin, la presse financière rapporte dans ses colonnes que le département américain de la Justice enquête sur au moins 10 banques américaines et étrangères. Elles pourraient avoir manipulé le marché de l’or ainsi que d’autres marchés des métaux précieux. Cette enquête arrive alors que d’autres sont en cours sur la possibilité que les grandes banques aient trafiqué les taux d’intérêt de référence ainsi que le marché des changes.

Il semblerait désormais que les comportements de type cartel des marchés américains et londoniens soient la norme, tandis qu’il faut 5 à 10 ans pour que les régulateurs se rendent compte de ce qui se passe.

Parmi les banques concernées, le Wall Street Journal a cité JP Morgan. Cette enquête pourrait être particulièrement difficile pour cette banque alors qu’elle est toujours sous le coup d’un sursis de 2 ans suite à son rôle dans la fraude organisée par Bernie Madoff. Ce sursis stipule qu’à partir du 6 janvier 2014, JP Morgan est tenue de rapporter aux enquêteurs fédéraux toute connaissance de pratiques illégales au sein de la banque, de coopérer à 100 % et de bonne foi, et « ne commettre aucun crime en vertu des lois fédérales des États-Unis » (note : n’est-ce pas ce qu’on attend de toute société honnête et responsable, tout le temps ?). Si JP Morgan devait être condamnée sur ce dossier, d’autres cadavres pourraient être ressortis des tiroirs notamment concernant l’affaire Madoff. (…) »

D’après ZeroHedge, les banques concernées sont : Bank of Nova Scotia, Barclays PLC, Crédit Suisse Group AG, Deutsche Bank AG, Goldman Sachs Group Inc., J.P. Morgan Chase & Co., Société Générale SA, Standard Bank Group Ltd. et UBS AG. En plus des rôles avérés des banques centrales et même de la BIS, pas étonnant que la manipulation des cours de l’or et de l’argent soit aussi efficace : tout le monde s’y met joyeusement !

Pour rappel en novembre, UBS avait préféré payer une amende plutôt que de laisser une enquête se poursuivre concernant la manipulation du cours de l’or ainsi que Barclays pour avoir manipulé le fixing de l’or aux dépens de ses clients. C’est probablement ce qui se produira avec cette nouvelle affaire : au pire les criminels payeront une amende (avec l’argent offert généreusement par Tatie Yellen et représentant une fraction des gains empochés) en évitant la case prison et continueront leurs pratiques malhonnêtes. « Tant que je gagne, je continue ».

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Dans cette interview, James Turk livre son opinion sur l’amende payée par UBS pour manipulation, le référendum suisse, mais surtout sur les DTS du FMI, une réunion importante étant prévue en septembre 2015, et qui pourrait avoir des conséquences importantes pour le marché des métaux précieux.

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Le système judiciaire anglo-saxon permet aux entreprises d’obtenir la fin des poursuites concernant un dossier pénal moyennant le paiement d’une grosse amende. C’est la voie qu’a choisie UBS afin que la justice ne fourre pas davantage son nez dans ses combines sur le marché de l’or. ZeroHedge rapporte même que de nombreuses autres banques vont suivre.

Une nouvelle « théorie du complot » devient réalité. ZeroHedge, qui dénonçait dès 2009 les incohérences dans le mécanisme de détermination du Libor, avait été traité de tous les noms à l’époque : une telle manipulation était impensable, car cela impliquerait tant de personnes que le secret ne pourrait être gardé. La suite, vous la connaissez : non seulement la conspiration était possible, mais elle a eu lieu et a rapporté des milliards aux banques.

Ce fut ensuite le tour du marché des changes. UBS, qui fut la première à tomber dans le scandale du LIBOR, fut encore de la partie, ainsi que Bank of America, JP Morgan et Citi. Un dossier encore plus lourd, réglé à coup d’amendes. Personne condamné, même pas un bouc émissaire à la Kerviel.

Restait à trancher sur le cas des marchés des métaux précieux, pourtant l’un des plus manipulés. Comme d’habitude, on nous jurait que ces marchés n’étaient sujets à aucune manipulation. La vérité, la voilà : UBS, que ZeroHedge appelle « le rat dans la mine » du fait que son nom émerge en premier à chaque dossier louche, a décidé de payer une amende afin de mettre un terme aux accusations lancées à son encontre concernant des manipulations sur les marchés de l’or et de l’argent. Soit un aveu implicite de sa culpabilité, l’avantage d’un tel règlement étant que l’on ne saura jamais ce qu’il s’est vraiment passé, et que dans 3 jours, on n’en parlera plus.