• Hier, l’or a connu une session peu mouvementée, se repliant de 4 $ pour clôturer à 1.850 $ environ. L’argent a quant à lui perdu environ 25 centimes pour clôturer à 25,28 $. Au début de la session européenne de ce jeudi, les métaux précieux sont en léger recul sur le marché spot.
  • Le bon du Trésor sur 10 ans est la référence du marché obligataire US. Son rendement ne cesse de grimper, ce qui a obligé la FED à faire machine arrière concernant ses velléités de « taper ». Des taux qui grimpent, cela signifie des investisseurs qui vendent. Il semble qu’ils se font du mouron concernant les stimulations qui vont être décidées par l’administration Biden. Celles-ci devraient être annoncées dans la soirée.
  • Jeff Gundlach est désormais neutre concernant l’or. Il attend que le métal jaune prenne une direction claire avant d’envisager de repasser à l’achat. Inflation ou déflation, il admet ignorer quel scénario prévaudra. C’est pourquoi il conseille de se préparer à toutes les éventualités. En conservant du liquide, en possédant des actifs tangibles (matières premières, immobilier, or ou même Bitcoin) et en privilégiant les marchés émergents asiatiques en ce qui concerne les actions.
  • Malgré les flux sortants de novembre, les achats de lingots des ETF ont battu tous les records en 2020, selon le World Gold Council. L’année dernière, ils ont fait l’acquisition de 877 tonnes d’or. Soit bien plus que le record précédent de 646 tonnes, établi en 2009.
  • Le WGC a également confirmé que la faiblesse de la demande d’or sur les marchés orientaux durant les 6 premiers mois de l’année 2020 a été compensée par l’augmentation de la demande en Occident. En effet, durant les 9 premiers mois de l’année, les ETF ont représenté 2/3 de la demande d’investissement pour l’or physique.
  • Pour le mois de décembre 2020, les États-Unis ont enregistré un déficit de 144 milliards de dollars. Il s’agit d’un nouveau record pour le dernier mois de l’année. À titre d’exemple, le déficit 2019 fut de 13 milliards. Depuis le début de l’année fiscale 2021, soit le 1er octobre, le trou est de 573 milliards.