78 % des salariés américains vivent de salaire en salaire

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Attendez-vous avec impatience le versement de votre salaire au début de chaque mois ? Si c’est le cas, votre situation est identique à la grande majorité des salariés américains. Comme vous allez le découvrir ci-dessous, 78 % des salariés à temps plein des États-Unis affirment vivre de salaire en salaire.

« Il s’agit du plus haut pourcentage jamais enregistré, ainsi d’une nouvelle preuve que les classes moyennes sont de plus en plus sous pression. Le coût de la vie grimpe bien plus vite que les salaires, de nombreuses familles sont éjectées des classes moyennes chaque mois qui passe.

Malheureusement, il s’agit d’un sujet que les médias ne souhaitent pas trop évoquer en ce moment. Ils préfèrent nous parler de la hausse perpétuelle de marchés financiers gonflés artificiellement par les banques centrales.

Lorsque j’ai découvert ce chiffre que je partage avec vous, j’ai été estomaqué. Je savais que ce n’était pas la joie pour l’économie réelle, mais je ne m’attendais pas à ce qu’autant d’Américains connaissent une situation financière aussi tendue. C’est pourtant ce que le tout nouveau sondage de CareerBuilder nous apprend :

«78 % des salariés à temps plein interrogés affirment vivre de salaire en salaire, un chiffre en hausse de 3 % par rapport à l’année précédente, d’après un sondage récent de CareerBuilder.

71 % de tous les salariés américains interrogés affirment être endettés, contre 68 % l’année dernière.

Si 46 % de ceux-ci affirment que leur dette est gérable, 54 % affirment avoir la tête sous l’eau. Environ 56 % des répondants affirment épargner moins de 100 $ par mois.»

Non seulement cela concerne uniquement des salariés qui travaillent à temps plein, mais les chiffres se sont détériorés par rapport à l’année précédente. (…) On est très loin des scénarios optimistes que nous vendent les médias, en revanche c’est tout à fait conforme avec la réalité que nous connaissons dans la vie réelle. (…) »

Extraits de l’article de Michael Snyder, publié le 1er novembre 2017 sur son blog