• L’or frappe à nouveau à la porte des 1.900 $ l’once. Il a clôturé 2020 à un fifrelin de cette zone de résistance importante. Et ce malgré des inscriptions au chômage moins mauvaises qu’anticipé aux États-Unis.
  • Selon Todd Horwitz, rien ne change vraiment pour l’or, l’argent et le platine, qui font une nouvelle tentative de franchissement de leur zone de résistance respective. Jusqu’à présent, elles ont tout échoué. Mais ce n’est pas nécessairement une mauvaise nouvelle : plus les tentatives sont nombreuses, plus la hausse sera importante en cas de succès. Pour l’or, cette zone clé est à 1.900 $ ; pour l’argent, il s’agit de 26,75 dollars.
  • Du côté des petits investisseurs, on reste optimiste pour le métal jaune. Selon un sondage de Kitco, la majorité des particuliers interrogés voient l’or à plus de 2.300 $ cette année. Ils furent 14 % à pronostiquer entre 2.500 et 2.600 $ l’once. Ces 2.300 $ sont conformes aux prévisions de nombreux analystes, comme ceux de Goldman Sachs, Commerzbank et CIBC.
  • Si Bank of America a fait marche arrière sur sa prévision de l’or à 3.000 $, d’autres ont repris le flambeau. Leigh Goehring, de Goehring & Rozencwajg Associates, pense que le métal pourrait pousser jusqu’à 3.000 $. « 2021 sera l’année durant laquelle les investisseurs vont croire au retour de l’inflation, soit à quelque chose qui n’est plus arrivé depuis 40 ans. Tôt ou tard, cela arrivera cette année. C’est à ce moment-là que la prochaine phase du marché haussier démarrera, a déclaré Goehring. Avec toute la création monétaire que nous avons connue en 2020, cette année sera celle durant laquelle nous comprendrons qu’il n’est pas possible de créer de la monnaie sans conséquence. L’or pourrait dépasser 2.100 $, et même titiller les 3.000 $. »