• Les métaux précieux ont enregistré une journée baissière hier. Le métal jaune a clôturé à 1.732 $, tandis que l’argent a terminé la séance à 24,81 $. Depuis l’ouverture des marchés européens, les métaux précieux connaissent des fortunes diverses. Alors que l’argent est en hausse de plus de 0,6 % et semble prêt à vouloir tester les 25 $, l’or poursuit son déclin (-0,24 %).
  • Selon Fred Hickey, il y a de bonnes chances pour que la correction de l’or soit terminée. La première phase du rebond a été engendrée par la couverture de positions short. La prochaine phase devra être alimentée par le retour de la demande d’investissement en Occident via les ETF et les contrats à terme. Hickey relève que les ETF, si on excepte le GLD, sont à nouveau en phase d’accumulation. Les gestionnaires américains attendent un contexte technique positif pour se repositionner, selon lui.
  • BullionStar nous fournit de nouvelles indications quant au rebond de la demande d’or physique en Asie. Cette fois, ce sont les demandes de livraison d’or physique à la bourse de Shanghai qui montrent que la demande reprend en Chine. En mars, elles se sont élevées à 167,7 tonnes. Il s’agit d’un plus haut de presque 2 ans qui indique que l’appétit des Chinois pour l’or se manifeste de nouveau.
  • C’est l’une des raisons pour lesquelles StoneX pense que l’or pourrait inverser la tendance. La stabilisation des taux longs américains en est une autre, même s’il reste à voir s’il s’agit d’un rebond technique ou de l’opinion de plus en plus persistante que les obligations US sont survendues. StoneX relève notamment qu’il y a une prime d’environ 9 $ l’once sur le prix de l’or en Chine par rapport à Londres. La Perth Mint a rapporté d’excellentes ventes d’or et d’argent durant le premier trimestre, surtout en Allemagne et aux États-Unis. La prochaine barrière technique à franchir est à 1.757 $.
  • En mars, le déficit américain a de nouveau explosé. Résultat des courses, Oncle Sam a dépensé 3,5 fois plus que ce qu’il gagne. Cette augmentation est principalement due aux chèques envoyés aux ménages américains suite au vote de l’American Rescue Plan.