Bulle immobilière mondiale : Paris 9e du classement UBS des villes à risque

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Si vous aviez 1 milliard à investir dans l’immobilier, où achèteriez-vous ? Pour de nombreux fonds d’investissement, institutions financières et riches investisseurs, les centres financiers de la planète représentent les meilleures opportunités. Après tout, les grandes villes que sont New York, Londres et Hong Kong seront toujours demandées tandis que leur centre-ville dense et robuste limite la quantité d’actifs de qualité que l’on peut y acquérir.

Mais que se passe-t-il quand trop d’investisseurs se précipitent sur un actif jugé sûr ? D’après UBS, le marché immobilier de certaines villes a enregistré des augmentations qui pourraient ne pas être tenables. Huit villes faisant partie de ces centres financiers sont susceptibles de voir leur bulle immobilière se dégonfler.

L’indice mondial de la bulle immobilière d’UBS

Chaque année, UBS publie son indice mondial de la bulle immobilière. L’édition la plus récente montre que quelques marchés clés ont atteint le statut de bulle.

Selon la banque suisse, Toronto présente le risque le plus élevé. Elle note que les prix de l’immobilier dans la ville canadienne ont doublé en l’espace de 13 ans alors que le prix réel des loyers n’a augmenté que de 5 % et que les revenus réels n’ont progressé que de 10 %.

Néanmoins, la plus grande ville canadienne est loin d’être le seul centre financier dont le prix de l’immobilier s’est apprécié rapidement durant ces dernières années.

À Munich, Toronto, Amsterdam, Sydney et Hong Kong, les prix ont grimpé de plus de 10 % rien que l’année dernière. Une telle hausse durable déboucherait sur des prix doublés en l’espace de 7 ans, une tendance qui n’est pas tenable selon la banque.

L’immobilier augmente dans presque tous les centres financiers. L’année dernière, il n’y a que 3 marchés clés qui ont échappé à la tendance : Londres, Milan et Singapour. »

Source : visualcapitalist.com