• Hier, les métaux précieux ont à nouveau abandonné du terrain à l’occasion d’une nouvelle séance agitée sur les marchés en général. L’or a clôturé en dessous de 1.700 $ en abandonnant un peu moins de 1 % par rapport à son prix d’ouverture. Les dégâts furent plus importants sur l’argent, qui a reculé d’environ 3 % pour clôturer à 25,36 $. Au moment d’écrire ces lignes, les métaux précieux restent sous pression.
  • Les marchés attendaient avec anxiété l’intervention de Powell d’hier. Ils espéraient entendre des propos rassurants concernant la possibilité d’une opération Twist, des mesures pour calmer le marché des repos ou de davantage de flexibilité concernant ratios de liquidités des banques. Le président de la FED a éludé les points qui fâchent avec des platitudes qui n’ont pas plu aux marchés. Les bons du Trésor sur 10 ans sont repassés allègrement au-dessus de 1,5 %.
  • Résultat des courses, les indices américains ont corrigé de 1,1 % à 2,8 %. Les actions de croissance ont particulièrement souffert. Le Nasdaq est désormais officiellement en correction. L’action Tesla, par exemple, qui s’échangeait à plus de 800 $ il y a encore un mois, bataille désormais avec les 600 $.
  • La FED n’ayant pas apaisé les marchés, il va falloir composer avec de nouvelles turbulences. La frustration peut habiter certains partisans des métaux précieux. Ce n’est pas le cas de Goehring & Rozencwajg, qui prédit l’or à… 15.000 $ à la fin du marché haussier actuel. C’est le sujet de notre second article du jour.