• Hier, l’or n’est pas parvenu à tenir les 1.800 $. Le métal jaune a clôturé à 1.796,17 $, ouvrant ainsi la porte à un nouveau repli aujourd’hui. En ce mercredi, la tendance est en effet à la baisse. Au moment d’écrire ces lignes, l’or, à 1.786,27 $, est proche de la première zone d’achat de Stewart Thomson. Ce mardi, l’argent n’a pas pu éviter de clôturer la séance en baisse, contrairement aux 2 sessions précédentes.
  • La nouvelle du SLV qui avoue faire face à un risque de pénurie d’argent s’est propagée jusqu’aux médias dominants. Hier, Bloomberg et Yahoo ont notamment relayé l’information. Cependant, aux dernières nouvelles, les ETF métaux précieux ont connu des flux sortants importants, ce qui va réduire la pression. Bloomberg a tenté d’obtenir plus de précisions auprès de BlackRock, le gestionnaire du SLV, mais n’a pas obtenu de réponse jusqu’à présent.
  • Selon l’analyste Michael Oliver, il est clair que l’argent tire sur sa laisse afin de s’apprécier. Cependant, il est quelque peu entravé par l’or, qui continue de donner le la. Pour que le métal gris décolle véritablement afin de tenter l’objectif des 50 $, il faudra que la correction du métal jaune, qui dure désormais depuis plus de 6 mois, prenne fin. Oliver s’attend à ce que l’or finisse tôt ou tard par s’affranchir du canal baissier dans lequel il se trouve (voir ci-dessous). Et lorsque cela aura lieu, le retour de manivelle haussier devrait être violent, selon lui.
  • Qui achète la dette américaine qui se multiplie comme des Gremlins mouillés ? Wolf Richer s’est amusé à faire l’analyse. La FED fait bien entendu partie des entités qui ont augmenté leur portefeuille d’obligations US. C’est aussi le cas des investisseurs américains. Par contre, les positions des investisseurs étrangers, des caisses de retraite et des banques américaines sont relativement stables.