• Hier, les métaux précieux ont clôturé en très légère baisse, d’environ 0,1 %. Et depuis l’ouverture ce matin, c’est plus ou moins le statu quo qui règne, malgré les velléités haussières qui se sont manifestées durant le début de la séance asiatique et qui se sont effacées à l’approche de l’ouverture européenne. Actuellement, l’or s’échange à 1.729 $, tandis que l’argent vaut 24,84 $.
  • Les gens de la FED ont tout sous contrôle, rassurez-vous. Hier, Loretta Mester nous a annoncé que l’inflation sera élevée durant les mois à venir, mais que ce sera passager. Selon elle, la FED devra rester accommodante jusqu’à ce que ses objectifs soient atteints, à savoir le plein-emploi et une inflation de 2 %.
  • Robert Kiyosaki pense que Bitcoin pourrait valoir 1 million de dollars d’ici 5 ans. Néanmoins, il confie toujours préférer l’or et l’argent. « Bitcoin reste jeune, non testé. J’ai les moyens financiers d’encaisser en cas de chute du cours. Mais j’aime vraiment l’or et l’argent, car ces métaux précieux sont la monnaie des Dieux. » Selon lui, les stimulations excessives, la création monétaire et la dévaluation du dollar sont ce qui fait l’attrait de l’or et de Bitcoin. En raison de la loi de Gresham, Kiyosaki achète de l’or, de l’argent, du Bitcoin et de l’Ethereum.
  • Ceux qui investissent dans les actions minières ont remarqué que malgré des marges records, le prix des titres miniers stagne. À ce sujet, le graphique ci-dessous est instructif : les marges bénéficiaires de l’industrie minière sont les plus élevées du monde ! La profitabilité des sociétés minières est de plus de 40 %, soit le double des secteurs les plus performants. Pourtant, les titres miniers s’échangent au plus faible ratio P/E du lot. Cette relative injustice s’explique probablement en partie par les excès dont se sont rendus coupables les opérateurs du secteur entre les années 2000 et 2012. Mais aujourd’hui, la plupart des minières ont effacé ces erreurs du passé. Le marché pourrait finir par s’en rendre compte, et corriger son erreur de valorisation.