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Fracturation hydraulique

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nuages noirs

Article de Jim Rickards, publié le 22 octobre 2015 sur DailyReckoning.com :

« La chute du cours du pétrole d’environ 100 $ le baril à 40 et à 60 $ représente une baisse de minimum 40 %. Il s’agit d’un mouvement extrême qui ne s’est produit qu’à trois reprises durant les 70 dernières années.

Le pétrole et les autres matières premières sont des actifs volatiles mais cela ne signifie en aucun cas qu’il s’agit d’une fluctuation normale. Cela correspond à une baisse de 8000 points du Dow Jones.

Lorsque le brut a commencé à s’effondrer, la surprise fut totale. Personne ne s’y attendait, à l’exception peut-être de la poignée de gens qui y travaillaient en coulisse.

Lorsque le cours du pétrole est passé de 100 à 60 $, un mouvement extrême comme je l’ai dit, les gens ont dit que la prochaine étape est à 50 $, puis 40 $, puis 30 $. Tous les scénarios sont à considérer mais il semble que le pétrole oscillera aux alentours des 60 $. Il y aura des mouvements de hausse et de baisse mais le prix devrait se fixer autour de 60 $. Un niveau néanmoins suffisant pour faire énormément de dégâts.

Pourquoi tabler sur 60 dollars ? J’avance ce chiffre non pas parce que je pense être plus intelligent que les autres analystes ou parce que je possède une boule de cristal mais j’ai eu l’opportunité de parler à de nombreux professionnels de ce secteur qui eux tablent sur 60 $ le baril.

Des raisons concrètes pour expliquer la chute du cours du pétrole

Il est évident que l’Arabie Saoudite est le fournisseur clé. Ce pays influe sur les volumes produits. Il connaît sur le bout des doigts la situation mondiale du secteur.

Grâce à la révolution de la fracturation hydraulique aux Etats-Unis : ils ont noté que les États-Unis sont devenus le plus gros producteur d’énergie du monde proches de devenir un exportateur net. Pourtant, s’il est clair que l’économie américaine est plus vigoureuse que celle de bien d’autres pays, le ralentissement économique mondial est bien une réalité. L’Arabie Saoudite se rend bien compte que l’économie ralentit. La question étant de déterminer l’ampleur de ce ralentissement et l’attitude à adopter.

Si l’Arabie Saoudite ne peut pas se débarrasser de la fracturation hydraulique, elle peut au moins mettre en faillite un grand nombre de sociétés du secteur ou leur mettre des bâtons dans les roues. Comment le faire ? En poussant le cours du pétrole à des niveaux assez bas afin de faire mal au secteur de la fracturation hydraulique, aux coûts de production plus élevés.

Le pouvoir de l’Arabie Saoudite réside dans sa capacité d’extraire du pétrole bon marché. Cela ne leur coûte que quelques dollars pour produire un baril. Les champs furent découverts, explorés et forés il y a des décennies toute l’infrastructure est en place. De ce fait, l’Arabie Saoudite continue de gagner de l’argent, même à 40 $ ou 30 $ le baril. Bien entendu, son bénéfice en pâtit.

En théorie, il y a un chiffre assez bas pour faire mal au secteur de la fracturation hydraulique tout en étant assez élevé pour les Saoudiens. Ce chiffre qui provient d’une source très fiable est de 60 $. Suffisant pour engendrer des faillites mais assez élevé pour ne pas mettre en danger l’économie de l’Arabie Saoudite.

Les pertes à venir du secteur de la fracturation hydraulique

Les pertes commencent seulement à apparaître et finiront par se manifester là où on ne les attendait pas. Les premières pertes apparaitront dans les obligations pourries (junk bonds). Le secteur alternatif de l’énergie a emprunté pour 5,4 trillions de dollars durant les cinq dernières années pour mettre en place l’infrastructure, explorer et forer les champs. Lorsque je parle de secteur alternatif de l’énergie, je parle du secteur de la fracturation hydraulique, qui se trouve principalement dans Bakken, le Dakota du Nord mais aussi au Texas et en Pennsylvanie. (…)

Lorsque de nombreux producteurs se sont présentés devant les banques pour obtenir des crédits, les modèles du secteur pétrolier tablaient sur des cours du pétrole de 80 à 150 $ le baril. (…) Aucune société n’a emprunté de l’argent en pensant pouvoir engranger des profits avec un baril à 50 $.

Il y aura donc une quantité appréciable de dette qui ne pourra être remboursée. Combien ? Nous entrons désormais dans le domaine des spéculations ; je pense que cela pourrait atteindre 50 % du montant total mais soyons prudents et partons sur base d’un scénario de 20 %. Soit un trillion de dollars de pertes qui ne sont pas intégrées par les marchés.

L’explosion du marché des subprimes en 2007 ? De la petite bière !

Faisons désormais un bond dans le passé, jusqu’à 2007. Le montant total de crédits subprimes et Alt-A s’élevait à environ un trillion de dollars. Les pertes de ce secteur ont dépassé allègrement les 20 %. Il s’agissait donc d’un marché d’un trillion de dollars qui a encaissé des pertes de 200 milliards.

Ici nous parlons d’un marché de cinq trillions avec des pertes d’un trillion en dette non remboursée, sans prendre en compte les produits dérivés. Il s’agit donc d’un fiasco à venir bien plus grave que la crise des subprimes qui a fait plonger l’économie en 2007. (…)

Même à 60 $ le baril (note : et on en est loin aujourd’hui), les conséquences seront bien plus graves que celle de 2007. Il s’agit d’un désastre en attente mais en plus des créances douteuses, il y a les dérivés.

Certaines sociétés vont tomber en faillite. Ce qui signifie des pertes boursières pour les sociétés qui ne s’étaient pas assurées contre ce risque. De nombreuses sociétés feront ensuite défaut sur leur dette, qu’il s’agisse d’obligations pourries ou de crédits bancaires.

Certaines sociétés parviendront à s’en sortir car elles avaient acheté des produits dérivés pour se protéger mais la question est de savoir désormais qui est la contrepartie… Rappelez-vous la crise immobilière. Nous savons aujourd’hui que dans la plupart des cas, la contrepartie était AIG.

AIG était un assureur vieux de 100 ans qui avait fait le pari que le prix de l’immobilier ne baisserait pas. Un pari auquel participait aussi Goldman Sachs et bien d’autres institutions. Lorsque le prix de l’immobilier s’est mis à baisser, tout le monde s’est tourné vers AIG pour obtenir son chèque.

AIG fut dans l’incapacité de payer et dut donc être renfloué par le gouvernement américain à hauteur de 100 milliards de dollars. Nous faisons face à une situation similaire aujourd’hui. Ces paris ont été faits un peu partout car personne n’imaginait le pétrole atteindre 60 $ le baril ou moins.

Les pertes commencent à se manifester, petit à petit. Je ne dis pas que ça arrivera demain mais nous sommes au début d’un désastre lancinant. (…)

Avec le baril à 45-55 $, la plupart des petits producteurs ne sont pas rentables. Ils commenceront à faire défaut sur leur dette à la fin de 2015 ou début 2016. (…) »

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Alors que l’année 2014 allait se terminer sur une étonnante stabilité des marchés, le pétrole puis le rouble ont entamé leur dégringolade. Quelles seront les conséquences sur l’économie en 2015 ? Voici l’opinion de Stephen Leeb :

« En ce moment, je me concentre sur le pétrole, et sur les conséquences négatives de sa chute sur l’or. Mais à terme, les conséquences seront très néfastes pour l’Occident et positives pour l’Orient. Plusieurs sociétés de courtage, dont Goldman Sachs, ont récemment publié des rapports avertissant que si le pétrole devait rester proche de ses niveaux actuels, nous pourrions assister à une réduction mondiale des CAPEX qui pourrait s’élever jusqu’à un trillion de dollars. Ce qui déboucherait probablement sur une baisse de 7 à 8 % de la production mondiale, et donc sur des prix bien plus élevés pour le brut.

Je pense que la baisse du pétrole a été orchestrée par les Saoudiens et les Chinois, et que les Russes ont accepté de prendre les coups en bon soldat. Cependant, la volatilité à laquelle nous allons insister sur le marché du pétrole sera inédite, du jamais vu.

Je pense que l’année prochaine, ainsi que 2016, seront des années critiques pour la civilisation occidentale. À cette date, le dollar ne sera plus tout-puissant. Ce qui signifie que les États-Unis n’auront plus vraiment de contrôle sur la destinée du pays. Je pense également qu’il est trop tard pour les États-Unis de se tourner vers les énergies alternatives. Les Chinois ont pris beaucoup trop d’avance sur ce terrain.

Aux États-Unis, nous avons placé tous nos espoirs dans la fracturation hydraulique. Il est cependant impossible d’utiliser cette technique lorsque le pétrole est aussi bas. Vous devez produire de 4 à 5 barils par baril d’énergie consommée pour les obtenir. Mais avec la fracturation hydraulique, vous pouvez vous estimer heureux si vous en obtenez 3 pour 2 consommés. La fracturation hydraulique mène donc les États-Unis vers un désastre.

Cela dit, les Russes vont vivre une salle année, avec le rouble sous pression, mais je ne pense pas qu’ils se fassent beaucoup de mouron. Je pense qu’ils sont prêts à passer une mauvaise année avec la promesse de connaître quelques-unes des plus belles des années de leur histoire par la suite. Les Russes feront partie des grands gagnants du grand ménage qui va se faire dans le secteur de la fracturation hydraulique. Les Russes disposent de ressources naturelles énormes, qui vont leur rapporter beaucoup d’argent dans les années à venir. (…) »

Alors que le cours du brut ne cesse de plonger, la Chine est, selon Stephen Leeb, la grande gagnante de la guéguerre entre les États-Unis et l’Europe d’un côté et la Russie de l’autre (source) :

« L’Arabie Saoudite inonde la planète de pétrole, alors que l’économie mondiale n’est pas au mieux. Cela se passe alors que la demande en pétrole est relativement faible, car nous sommes entre la période des déplacements en voiture et des besoins en chauffage. D’habitude, l’OPEP diminue la production durant cette période.

Pourquoi l’Arabie Saoudite agit-elle ainsi ? L’un de ses plus gros partenaires commerciaux et la Chine. Non seulement la Chine achète le pétrole saoudien, mais l’Arabie achète énormément de matériel à la Chine.

Parmi les équipements importants dont a besoin l’Arabie Saoudite, il y a tout ce qui concerne les énergies alternatives. L’Arabie souhaite se tourner vers les énergies renouvelables pour en dépendre d’ici 15 à 20 ans. Nous parlons de panneaux solaires, d’éolien et d’équipements pour la désalinisation de l’eau de mer. Devinez qui l’expert dans tous ces domaines ? La Chine.

La Chine et l’Arabie Saoudite ont donc des intérêts communs forts. L’Arabie se rapproche de la Chine, et s’éloigne donc des États-Unis. Quoi qu’il en soit, le cours du brut descend momentanément. Je pense que l’on n’ira pas plus bas que 75 $ le baril. Mais cela sera suffisant pour étrangler de nombreuses sociétés de fracturation hydraulique. (…)

À qui profite ce pétrole aussi bon marché ? À la Chine. Cela permet à ce pays de construire son infrastructure énergétique à bon compte, de développer les énergies renouvelables à base de panneaux solaires, de centrales hydroélectriques et d’éoliennes. Par contre, le cours du brut fait mal à la Russie. Ce qui la pousse à se rapprocher de la Chine, tout en étant forcé d’accepter les conditions de cette dernière.

Les Saoudiens utilisent comme excuse pour pousser le coût du pétrole à la baisse qu’ils ne veulent pas perdre des parts de marché en Orient. C’est grotesque. (…) La Chine utilise le marché des ressources pour mettre la pression sur l’Occident et conclure des marchés historiques avec la Russie.

Si les sociétés de fracturation hydraulique sont forcées pour la plupart d’entre elles d’arrêter la production, elles seront en difficulté lorsque le cours du brut remontera, car les sites les plus faciles auront déjà été exploités. Cela pourrait déboucher sur le retour de la dépendance énergétique des États-Unis vis-à-vis de l’étranger. Cela ne pourra que renforcer les pressions sur le dollar. (…)

La catastrophe pointe à l’horizon pour les États-Unis, car c’est la Chine qui mène la danse. Et lorsque les Chinois auront accumulé assez d’or physique, ils laisseront le cours du métal partir à la hausse, car ils profiteront à fond de la réévaluation de l’or. Les investisseurs doivent donc posséder de l’or et de l’argent physique, car ce plan est très certainement dans les cartons de la Chine. »

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Si les conséquences environnementales néfastes de la fracturation hydraulique sont rarement contestées, certains estiment qu’il s’agit d’un moindre mal afin de sécuriser l’approvisionnement énergétique de nations en déficit sur ce terrain, et que la meilleure santé de l’économie américaine repose en partie sur son adoption sans réserve du « fracking ». Pourtant, sa viabilité économique est également remise en cause. Voici les arguments présentés par Stephen Leeb concernant le mirage de la fracturation hydraulique (source) :

« Je voudrais parler du marché du pétrole. Il est en baisse, et celle-ci est assez prononcée, non seulement aux États-Unis, mais aussi en Europe. Il y a des bisbrouilles au sein de l’OPEP, certains pays se demandant si les Saoudiens ne font pas baisser intentionnellement le cours du pétrole pour aider les États-Unis dans leur guerre contre l’Orient. Il se pourrait que l’Arabie Saoudite tente de mettre un peu la Russie sous pression.

Mais de façon intéressante, on entend aux États-Unis que nous sommes en train de devenir le plus gros producteur de pétrole au monde. On nous dit que la fracturation hydraulique est une merveille technologique qui va nous permettre de continuer d’augmenter notre production de pétrole. Si la production est bel et bien là, j’ai de gros doutes sur le fait qu’il s’agisse d’une merveille technologique.

Le Wall Street Journal a récemment publié un article sur la nature de la fracturation hydraulique. Leurs conclusions : la productivité a fortement augmenté durant les 10 dernières années. L’un des 2 puits dont ils ont parlé ne produisait que 800 barils par jour en 2003. Un autre puits similaire qu’ils ont mentionné produisait 2400 barils par jour en 2013, ce qui correspond au triplement de la production entre 2 puits similaires.

Cela semble être une révolution, un chef-d’oeuvre technologique. Cependant, lorsque vous analysez les chiffres, les problèmes arrivent. Cette augmentation dramatique de la production a été obtenue grâce à l’utilisation de 30 fois plus d’eau par rapport il y a 10 ans. Ils utilisent également 2 fois plus de sable.

Pour tripler la production, ils ont dû multiplier par 30 la quantité d’eau nécessaire. Il faut beaucoup d’énergie pour déplacer 9 millions de gallons d’eau. Et le souci, c’est que l’eau devient une denrée très rare. Science Magazine, l’une des meilleures publications sur la science, a récemment publié un grand article intitulé « sécheresse majeure ». Il parle de la sécheresse historique qui sévit sur l’ouest des États-Unis. Elle affecte notamment sérieusement la Californie.

Cette sécheresse va affecter l’intégralité du pays, car il va faire augmenter les prix alimentaires. Nous sommes donc à l’aube d’une catastrophe. Cette sécheresse va également déboucher sur une crise dans le secteur de la fracturation hydraulique. L’agriculture américaine a besoin d’eau pour nourrir le pays. C’est cela ou ce sera la famine.

L’Arabie Saoudite le comprend et elle voit ce qui se passe avec la fracturation hydraulique : les coûts augmentent. Les actions de ce secteur ont déjà baissé de 20 à 25 %. Si le cours du pétrole devait baisser de 10 à 15 % supplémentaires, cela va fortement handicaper, et peut-être mettre à terre des entreprises actives dans la fracturation hydraulique. L’Arabie Saoudite montre au monde qu’elle contrôle toujours le cours du brut. La consommation de pétrole a baissé en Occident, mais elle a fortement augmenté en Orient. La Chine consomme plus de pétrole et cela profite à l’Arabie Saoudite. De plus, bientôt, ils vont vendre du pétrole en yuans, et non en dollars.

Les règles du jeu sont en train de changer, et ces changements vont s’accélérer. La question est de savoir si nous allons assister à un effondrement de la production américaine par fracking. Quoi qu’il en soit, lorsque le pétrole pourra être acheté en d’autres devises que le dollar et lorsque les gens comprendront que la fracturation hydraulique n’a pas d’avenir, le monde changera radicalement. Cela pourrait arriver plus vite que certains le pensent.

Leeb à propos de l’or

Il y a une forte demande sur le marché de l’or, mais je ne suis pas sûr que nous ayons atteint le plus bas. Si le cours devait repartir à la baisse, les lecteurs ne doivent pas s’inquiéter. Il faut rester concentré sur la situation d’ensemble, car le jour qui nous rapproche d’une hausse spectaculaire des métaux précieux est de plus en plus proche. »

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Argent-Energie-Petrole-Fracturation-LeebHistoriquement, les fluctuations du cours de l’argent ont toujours été de pair avec celui de l’or, le métal jaune menant la danse. Cependant, alors que l’argent a fortement décroché par rapport à l’or (le rapport naturel est d’environ 1/11, pourtant l’argent est 65 fois moins cher que l’or), Stephen Leeb estime que le cours de l’argent devrait exploser non pas seulement pour les raisons qui justifieront la progression du cours de l’or, mais aussi pour des raisons énergétiques.

Dans sa dernière interview accordée à KWN, Leeb insiste sur la production américaine de pétrole, qui a fortement augmenté ces dernières années et qui a donné un gros coup de pouce à l’économie du pays. Cette augmentation a évidemment été possible grâce à la fracturation hydraulique (fracking). Cependant, ce processus demande énormément d’eau et d’énergie.

Leeb estime que dans les 6 à 18 mois qui viennent, nous allons assister au pic de la production via fracturation hydraulique. Lorsque ce pic sera atteint, les matières premières vont augmenter, dont l’or, lorsque le pétrole et le gaz vont devenir plus chers à cause des soucis de la fracturation hydraulique. Le pétrole est au-dessus des 100 $ le baril, mais son prix n’augmente pas si vite que cela. Tout simplement par ce que la rareté ne se fait pas ressentir. Mais cela va bientôt changer.

L’augmentation du cours du baril va accélérer l’inflation des prix en général. La Chine à redoubler d’efforts ces dernières années pour garantir des sources d’approvisionnement en pétrole, sur tous les continents.

D’après Leeb, la Chine va fortement investir dans le solaire, or la fabrication des panneaux exige énormément d’argent métal. L’eau devient rare, ce qui rend la fracturation hydraulique un processus non durable. Les Chinois le savent. Il ne reste donc plus que l’énergie solaire et éolienne.

Pour toutes ces raisons, en cas de mouvements violents du cours de l’or à la hausse, la hausse du cours de l’argent sera encore plus impressionnante. Les cours actuels des métaux précieux sont ridiculement bas. L’argent présente l’avantage d’être un métal d’investissement et un métal industriel. Il n’en performera que mieux.